Gregory Forstner

“Painting is an illusion, a piece of magic, so what you see is not what you see”

Du 25.10.2018 au 17.11.2018
Galerie ZINK, Bruxelles

Gregory ForstnerLes jours heureux
(Fort Tilden, Queens), 2017
 

Galerie ZINK, 67 rue de la Régence
1000 Bruxelles, Belgique

 

Du mercredi au samedi de 14h à 18h

 

+49 (0) 170 29 40 588
mz@galeriezink.de

Benoît Barbagli, Alice Guittard

LA MÉMOIRE ET LA MER

Du 10.11.2018 au 11.01.2019
Caisse d’Épargne Masséna

 

Benoît Barbagli
Caroline Duchatelet
Marco Godinho
Julien Griffaud
Alice Guittard
Philippe Ramette
Omar Rodriguez Sanmartin

 

Salle d’attente 05, commissariat ENTRE/DEUX
Rébecca François et Lélia Decourt

 
ENTRE I DEUX s’infiltre à Nice dans l’Agence Caisse d’Épargne Masséna. Détournant le classique « chaises en enfilade, affiches décoratives et journaux people », les salles d’attente proposées autour d’expositions invitent à prendre le temps et à occuper l’espace autrement.
Après une évocation du naturel et de l’artificiel, une invitation à un voyage immobile, une entrée dans l’illusionnisme et le faux-décor, une pause artistique et culinaire, ENTRE I DEUX aborde pour sa cinquième exposition, la mer et son univers mémoriel.
Avec les artistes Benoît Barbagli, Caroline Duchatelet, Marco Godinho, Julien Grimaud, Alice Guittard, Philippe Ramette, Omar Rodriguez Sanmartin.
 

Agence Caisse d’Épargne Masséna
6 Place Masséna, 06000 Nice
Ouverture mardi, mercredi et vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
Jeudi de 8h30 à 12h et de 14h30 à 17h
Samedi de 8h30 à 12h

 

Contacts Agence Caisse d’Épargne Masséna, Nice
emilie.guerin@cecaz.caisse-epargne.fr
04 93 18 40 72

Drawing Now

Drawing Now Art Fair 12è édition
Du 22 au 25 mars 2018
Carreau du Temple, Paris

 
 
Avec les Artistes :

Gregory Forstner
Natacha Lesueur
Gilles Miquelis
Gérald Panighi
Florian Pugnaire
Ben Vautier

Dossier de presse en savoir plus 

La Galerie Eva Vautier présente à l’occasion de la douzième édition de Drawing Now Art Fair, une sélection d’œuvres de Gregory Forstner, Natacha Lesueur, Gilles Miquelis, Gérald Panighi, Florian Pugnaire et Ben Vautier.

Eva Vautier, fidèle à la ligne directrice de sa galerie ouverte en 2011, tisse des possibles entre des générations d’artistes qui ont marqué l’histoire culturelle depuis l’École de Nice, Fluxus, et jusqu’à nos jours.

Si certains d’entre eux jouissent d’une reconnaissance nationale voire internationale, comme Ben Vautier, Gregory Forstner, Natacha Lesueur et Florian Pugnaire, des artistes comme Gilles Miquelis et Gérald Panighi trouvent ici l’opportunité de faire découvrir à un public plus large la pertinence de leurs pratiques. Ces derniers construisent depuis plusieurs années une œuvre affirmée et établie, reconnue par l’institution et les collectionneurs français.

Ainsi le « focus » du stand sera consacré à Gérald Panighi, avec une sélection d’œuvres réalisées entre 2000 et 2018. Ses dessins, oscillant entre une imagerie soigneusement négligée et de petites phrases du quotidien, déclenchent de par leur assemblage un rire grinçant. Rappelant autant l’humour de Glen Baxter que la poésie de Magritte, ils nous renvoient à nos propres imperfections.

Gilles Miquelis et Gregory Forstner exposeront quant à eux des œuvres récentes consacrées à l’exercice classique du portrait, qu’ils interprètent pour l’actualiser.

Gilles Miquelis exposera une série de dessins réalisés entre 2016 et 2018. Inspirés de peintures du dix-neuvième siècle, que l’artiste se réapproprie à grands coups de fusain, ils représentent des enfants issus de la bourgeoisie, qui nous toisent avec dédain en fumant des cigarettes. De par leur ironie transgressive, les œuvres de Gilles Miquelis tournent à la dérision les tableaux autrefois commandés par les bourgeois pour symboliser leur prospérité.

Gregory Forstner présentera des portraits réalisés entre 2015 et 2018 dans lesquels on retrouve son geste pictural dynamique : majordomes, hôtesses de l’air, gentlemen à tête de mort, de cochon ou de chien, figures récurrentes du répertoire iconographique de l’artiste, composent ici un univers plastique étrange et suranné. Le plus souvent de grand format, les sujets de ses dessins puisent dans l’histoire de l’art, dans un culture populaire, ainsi que dans sa mythologie personnelle.

Spécifiquement pour Drawing Now, des dessins inédits de Natacha Lesueur et de Florian Pugnaire seront présentés, nous faisant découvrir de nouveaux possibles chez ces artistes connus surtout pour leurs photographies, leurs sculptures et leurs vidéos.

Natacha Lesueur pense le dessin comme une déclinaison de sa pratique photographique : reprises méticuleuses de ses images très colorées, ses dessins en noir et blanc produisent une aporie et concentrent notre attention sur la seule composition. Hyper-réalistes, ses dessins imitent en quelque sorte la photographie, tout en ouvrant de nouvelles perspectives : contrariant l’enceinte close du cadre photographique et proposant ainsi des représentations inachevées.

Florian Pugnaire décline son univers sculptural et vidéographique post-industriel sous la forme de dessins réalisés au feu, reprenant une imagerie issue de ses films : chantiers dévastés, voitures accidentées… Dynamiques et parfois violentés, ses dessins témoignent de son processus de travail, qui s’appuie avant tout sur le geste et l’expérience.

Enfin, Ben Vautier exposera des dessins rares et historiques, réalisés entre 1958 et 1979. On y retrouve le ton proclamatoire et subversif de cet artiste emblématique de l’École de Nice mais on y découvre également des œuvres plus intimistes, sensibles et poétiques.

La Galerie Eva Vautier présente pour le Parcours Master Now un dessin historique de Ben Vautier, Banane, réalisé en 1958.

The Galerie Eva Vautier, faithful to its guiding line, has been weaving since its opening in 2011, possibilities between generations of artists that have stood out in cultural history from Fluxus to these days.

If some of them enjoy a national and even international recognition, such as Ben, Grégory Forstner, Natacha Lesueur and Florian Pugnaire, artists like Gilles Miquelis and Gérald Panighi find here the opportunity to have a wider audience discover the relevance of their practices. The latter have been constructing an assertive and established body of works, recognized by the institution and French collectors.
Thus, the “focus” of the stall will be devoted to Gérald Panighi, with a selection of works made between 2000 and 2017. Gilles Miquelis and Grégory Forstner will show recent works dedicated to the exercise of the portrait they interpret to bring it put to date.

For the occasion, some surprising proposals, made specifically for Drawing Now, new drawings by Natacha Lesueur and by Florian Pugnaire, will be presented for the first time, introducing new possibilities for these artists mostly known for their photographs, their sculptures and their videos.
Also presented, some rare and historical drawings by Ben Vautier, made between 1958 and 1979.  Really bearing witness to the works of this major artist.

Gérald Panighi, C’est moi qui t’ai trouvé, 2017
Peinture à l’huile, mine de plomb et huile de lin sur papier, 75 x 57,5 cm

Ben Vautier, Banane, 1959
Encre de chine sur papier, 93 x 72 cm
Gregory Forstner, Sans titre, 2009
Fusain sur papier, 140 x 107 cmNatacha Lesueur, Grimoire #2, 2018
Graphite sur papier, 11 x 11 cm
Gilles Miquelis, Sans titre, 2017
Fusain sur papier, 75 x 55 cmFlorian Pugnaire, Sans titre, 2018
BA13, mur de brique, empreinte au feu, 40 x 60 cm

Conférence sur FLUXUS et Ben Patterson Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

La galerie a le plaisir de vous inviter

le samedi 10 février à partir de 18h

à la conférence

FLUXUS Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

Alison Knowles, Ben Patterson, Larry Miller, Ben Vautier
Concert Fluxus, Théâtre de Nice, 2003

Fluxus est un état d’esprit baptisé ainsi par George Maciunas au début des années 1960. Il fut ensuite rejoint par George Brecht, Yoko Ono, Ben Vautier, Dick Higgins, Ben Patterson, Name June Paik, Takato Saito, Vostell et bien d’autres artistes.
“Il s’agit de prendre l’art non comme un « faire » mais comme un divertissement.
L’art doit amuser, étonner, divertir. Il ne doit pas non plus être source de profit.”
Il s’agit des retombées de Marcel Duchamp bien sûr.
À la suite de Dada, les artistes Fluxus boycottent l’art dans les galeries et la musique dans les concerts. Ils questionnent le statut de l’œuvre d’art, le rôle de l’artiste et la place de l’art dans la société. L’humour et la dérision sont placés au centre de la démarche et participent à la définition de Fluxus comme un non-mouvement, créant de l’anti-art.
Dans le cadre de l’exposition No more pink ? de Ben Patterson, Caterina Gualco
fondatrice de la Galerie Unimedia Modern à Gènes, et l’artiste Ben Vautier,
racontent l’histoire, des expériences aux anecdotes, du mouvement Fluxus,
le samedi 10 février à partir de 18h.

Camera camera Salon d’art vidéo

1er Salon d’art vidéo & d’art contemporain

A l’Hôtel Windsor
11 rue Dalpozzo Nice
25 novembre de 14h à 20h et 26 novembre de 14h à 18h
La Galerie Eva Vautier présente

Yosef Joseph Dadoune

In The Desert, 2009
Vidéo HD 17’28’’ I 2 blocs de béton 30 x 110 cm I Une chaîne I Son

Dans un paysage désertique entre Ofakim et Beer Sheva, un camion avec des équipements de forage arrive, creuse bruyamment deux piliers verticaux dans le sol, et part. Un cyprès et un palmier sont enterrés dans leur intégralité dans ces deux piliers verticaux. C’est exactement le contraire de ce que l’on peut attendre d’un tel endroit dans un besoin de préservation et de développement. Le désert et son oasis sont victimes d’abus, sans défense contre le forage et le déversement de deux blocs de béton qui signifient le symbole ultime du modernisme.

évènement MOVIMENTA – Pauline Brun

dans le cadre de

Étalon par défaut, vidéo 2017

 

Du 2 au 26 novembre 2017

 

Rencontre avec l’artiste et projection le 15 novembre à 19h00

 

Étalon par défaut, vidéo 2017 / Série de x actions performative dans un espace semi clos pour x objets et matériaux, et une performeuse / De et avec Pauline Brun, Captation et mastering son par Diane Blondeau, assistées de Valerie Castan

 

Étalon par défaut est composée d’une série de plans séquences d’une vingtaine de minutes chacun. Dans une volonté de questionner le médium vidéo, Pauline Brun performe en boucle un enchainement d’actions. Par la répétition, elle met en jeu l’inefficacité du geste, détourne et déplace la fonction ou fonctionnalité des objets provocant des situations tendant à l’absurde. La fiction qui en découle, non narrative, est à l’humeur burlesque du cinéma muet.

 

 

Pauline Brun a d’abord étudié la danse au Conservatoire de Nice avant d’entrer à l’École Supérieure d’Arts Plastiques, la Villa Arson, puis à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où elle développe un travail de sculpture, installation et vidéo. C’est depuis sa recherche plastique qu’elle se re-dirige vers la danse et intègre la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier. Là, elle expérimente l’espace scénique, développe un travail chorégraphique et entame différentes collaborations sur des questions dramaturgiques et scénographiques. Depuis, elle conçoit des performances pour l’espace muséal tel que le Centre Georges Pompidou et le MAC/VAL. Elle participe à des expositions collectives dans lesquelles elle propose des installations et vidéos notamment pour le salon de Montrouge. Invitée par le MAC / VAL, elle mène également une série de workshop avec un groupe d’adolescents. Aussi, elle performe, accompagne à la mise en scène ou conçoit des installations pour Fanny de Chaillé, Paula Pi, Pauline Simon, Ingrid Berger Myhre ou Gaëtan Bulourde.

 

www.paulinebrun.com

Bas-côté, performance de Crash-test et concert de Moju

Bas-côté, performance de Crash-test

et concert de Moju 

sur une proposition du Centre D’art Les Capucins 

samedi 3 juin de 16h 30 à 18h,

 

BAS-CÔTÉ, une proposition de CRASH-TEST pour les Visiteurs du soir du réseau BOTOX(S).

Le samedi 3 juin 2017, entre 16h30 et 18h.
17h: Concert de Moju Moju devant la galerie Eva Vautier
4 voitures à la fois oeuvres et lieux d’exposition : 2 circulant dans les rues de Nice et 2 garées devant la galerie Eva Vautier.

Communiqué :
Il y a dans le fait de disposer d’un véhicule un potentiel d’autonomie jouissif. Qui possède une voiture, est capable de s’évader et de débarquer, de conquérir et de déserter.
Les contextes, que nous fuyons, et ceux pour lesquels nous prenons la route, témoignent de ces moments d’exil. Ce temps de déplacement n’est nalement que la vacance de ces deux postes et par là, possède un caractère transitionnel unique.
Aux yeux de la loi, l’intérieur de la voiture est propriété privée. Autant qu’entre quatre murs, lieu de l’intime, la tôle du véhicule sépare l’occupant de l’espace public dense. Le locataire en est le seul maître à bord et libre à lui de s’extraire des pesanteurs d’un monde toujours plus normé.
Quelles sont les différentes façons de s’approprier cet espace privé, quelles activité s’y développent? Quels en sont les dérives et dérivés?

CRASH-TEST investit le véhicule comme espace et dispositif de monstration, avec ses contraintes et ses atouts. Un espace réduit, connoté mais qui permet de faire voyager une recherche, une proposition. Parce qu’il est aussi un espace accessible, léger, débarrassé des contraintes liées à la gestion d’un lieu conventionnel, il facilite et valorise les pratiques et expérimentations éphémères et uides.

CRASH-TEST est un projet qui au départ, allie voiture et tissus. Il s’étend à d’autres formes comme ici pour Bas-côté, mais garde ces deux composants de base comme identité de ses

apparitions.

Clémence Marin

Avec la participation de : Matthieu Bertéa, Juliano Lacave & Morgan Patimo (Moju Moju), Clémence Marin & Marguerite Reinert, Fanny Spano

crashettest.tumblr.com

Sans titre, issue de la série Images placard, Marguerite Reinert, 2017.

GREGORY FORSTNER pour la publication de sa monographie.

une rencontre-dédicace

GREGORY FORSTNER

pour la publication de sa monographie.

En savoir plus sur l’artiste

jeudi 16 juin 2017

e

 

À travers 224 pages présentant des documents inédits, un texte introducteur de Gilles Fuchs, un essai d’Henry-Claude Cousseau et un entretien entre Caroline Hancock et Gregory Forstner, cette monographie parcourt plus de quinze années de travail de l’artiste entre la France, l’Allemagne et les États-Unis.

« Il y a dans le travail de Forstner une dimension autobiographique évidente et sur laquelle il nous invite d’ailleurs à nous pencher. Et il se peut bien que la peinture ait été finalement pour lui le meilleur moyen de faire un sort à la tournure romanesque de sa vie, de la considérer non comme une aventure de plus mais comme une occasion opportune d’en expliciter, d’en commenter pour lui-même, la singularité. »

Extrait du texte d’Henry-Claude Cousseau

« Vos sujets sont abordés sous forme de fables, de parodies, de paraboles, de mythes personnels ; en filigrane, se dressent Jean de La Fontaine, William Hogarth, Art Spiegelman, Jörg Immendorff. Toujours présente à partir d’archétypes et de stéréotypes, 

la culture populaire se mêle de telle façon à la ” grande peinture ” et à l’histoire que vous parvenez à en faire une question intime. Impossible de ne pas faire le lien avec la contemporanéité des réalités sociales, politiques et culturelles de nos sociétés. »

Extrait du texte de Gilles Fuchs

« Spiegelman induit ainsi une empathie coupable du lecteur. Dans mon travail, cette empathie s’est cristallisée sur le chien. L’avantage du masque-chien, c’est qu’il offre une panoplie infinie de races, de gueules, et donc de possibilités d’identification et, comme le dit si justement Spiegelman, de coincer le spectateur avec sa propre humanité corrompue et défectueuse. »

Extrait de l’entretien entre Gregory Forstner et Caroline Hancock

En partenariat avec la galerie Mathias Coullaud, Les Éditions Dilecta, la galerie Zink Christophe Langlitz Art

 

A SPACE FOR TRANSLATION

A SPACE FOR TRANSLATION

Espace de discussion et bureau de traduction bilingue (français/anglais) proposé par Emily Butler, commissaire d’exposition (Whitechapel Gallery, Londres), auteure et traductrice.
Jeudi 23 et vendredi 24 mars de 17h00 à 19h00 et Samedi 25 mars, de 14h00 à 16h00
Galerie Eva Vautier, 2 rue Vernier, 06 Nice.
Contactez-nous par email pour réserver votre créneau horaire particulier : 17h00, 17h20, 17h40, 18h00, 18h20 ou 18h40 pour les jeudi (complet ) et vendredi ; 14h00, 14h20, 14h40, 15h00, 15h20 ou 15h40 pour le samedi.
Dans le cadre de la résidence Across #9, Emily Butler propose de mettre en place un bureau de traduction. Elle assure une permanence durant laquelle artistes, professionnels de l’art et curieux sont invités à venir lui présenter leurs projets linguistiques, de traductions, leurs recherches (conceptuelles ou physiques) autour des notions de transformation, transposition, changement d’état…
Ces rencontres privées en tête-à-tête, qui se tiennent en français ou en anglais, peuvent aussi être l’occasion d’échanger avec Emily Butler sur sa pratique curatoriale, d’évoquer les circuits de production et diffusion de l’art contemporain au Royaume-Uni ou encore de collaborer avec elle à la traduction concrète d’un court texte.
 
Réservation par email indispensable auprès de thankyouforcoming. Gratuit dans la limite des places disponibles.
 

Débat Souvenir, réalité ou fiction ?

Débat Souvenir, réalité ou fiction ?

 Débat organisé le 22 février à 18 H

autour de l’installation sonore de Simone Simon

“Ne regardez pas le renard passer”.

Souvenir, réalité ou fiction ?

Le débat sera mené par Chiara Palermo, commissaire d’exposition, Docteur en Philosophie et Jean-Pierre Joly psychiatre, psychanalyste.

Chiara Palermo est commissaire d’exposition et Docteur en Philosophie. Elle enseigne depuis 2014 à l’Université de Grenoble et à partir de cette année, à l’Université de Strasbourg. Sa réflexion porte sur l’héritage de la pensée de Merleau-Ponty dans l’expression artistique contemporaine.

Jean-Pierre Joly Psychiatre, psychanalyste en cabinet privé et en institutions publiques, s’intéresse aujourd’hui aux addictions et aux conflits intra-psychiques.
Il participe également avec le groupe “no-made” à des expositions d’art plastique en utilisant  le médium photographique.