Evénement

Finissage de l’exposition de Benoît Barbagli, Tout autour, l’eau 

Samedi 21 janvier 2023

Pour célébrer les derniers jours de l’exposition personnelle de Benoît Barbagli, « Tout autour, l’eau », nous vous proposons une dernière rencontre festive avec, au programme, nouvelles œuvres, visites, performances et temps d’échange avec l’artiste.

© Benoît Barbagli, Deep Blues, 2022, Série Jazz-Water

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Evénement

Projection du documentaire du collectif PALAM, Envers l’or

Samedi 7 janvier à 18h

Dans le cadre de l’exposition personnelle de Benoît Barbagli à la Galerie Eva Vautier, le collectif PALAM, dont l’artiste fait partie, présentera le documentaire Envers l’or.

Les artistes du collectif PALAM (crée en 2018) articulent leur production autour de la pensée de l’écologie avec comme préalable essentiel à leur proposition de courts séjours dans les montagnes de l’arrière-pays niçois dans lesquels ils s’immergent totalement venant ainsi enrichir leur réflexion.

Le Collectif Palam est composé de Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Mona Barbagli, Tristan Blumel, Anna Tomaszewki, Evan Bourgeau, Benjamin Fincher, Aimée Fleury, Eglé Vismantė, Anne-Laure Wuillai, Omar Rodriguez Sanmartin et Camille Franch-Guerra.

Palam (Réalisation et montage Evan Bourgeau)
Envers l’or, 2021
Vidéo documentaire
Durée : 36:00

Evenement

Signature du recueil de poèsie contemporaine de Tristan Blumel, « Avant Musique »

& Performance avec les musiciens Benjamin Fincher et Cyrille Mellerio.

 

Samedi 10 décembre à 18h.

Tristan Blumel, né en 1989 en Haute-Savoie, vit et travaille à Nice après de larges vadrouilles. Engagé dans la création qui va du jeu sur papier à la performance orale, il œuvre sans cesse pour que la poésie ait une plus large présence dans l’espace contemporain. Ses deux recueils Avant Musique et Le Lampadaire et la Baignoire sont publiés aux éditions Abordo. Il est membre du collectif artistique niçois PALAM, dont le nœud créatif est la randonnée en nature, ainsi que du collectif de poésie actuelle La Dernière Vague.

Tristan Blumel, Avant Musique
Recueil de poèsie contemporaine

Abordo Editions
90 pages, 13,5 x 20 cm
15,00 €

 

 

Nous croyons en une poésie actuelle à fort principe actif, qui insuffle tout de go son énergie, sans se replier sur elle, en défilé d’automates, triste esprit boum-tchak-boum : il faut agir avec et contre la langue, faut se confronter au brouhaha, plonger dans l’intensité du ah !

Nous pensons que par la mise en chaos salutaire qu’elle opère, la poésie est l’outil de communication d’un présent révolutionnaire.

 

 

EXTRAIT

«  Voilà, le feu, un sens, de quoi le remplir, 

voilà, des morceaux de tuiles cassées, 

de vieux magazines, un banc où s’asseoir, 

voilà, la météo, les talkies-walkies, des signes, 

l’exploration, voilà. »

Evenement

Signature

Caroline Rivalan

Persona muta

Le jeudi 19 mai à 19h

Photo © François Fernandez

A l’occasion de l’exposition personnelle de Caroline Rivalan, la galerie Eva Vautier vous invite à la signature du catalogue de l’exposition Persona muta, le jeudi 19 mai à 19h.

Pour l’exposition Persona muta, l’artiste s’est intéressée à la théâtralisation des patientes du Professeur Charcot à la Salpêtrière. La figure du Grand Hypnotiseur et de la Grande Hystérique sont des figures incontournables en cette fin de siècle. Les expériences réalisées sur ces femmes dîtes ‘‘hystériques’’ sont documentées, grâce au dispositif photographique installé in situ. 

Evenement

Christian Bernard

Récitation à Nice

Le vendredi 11 mars à 19h

Photo © I. Kalkkinnen

La Galerie Eva Vautier invite Christian Bernard pour une lecture de poèmes dans l’exposition de Natacha Lesueur, Plus jamais de cheveux collants (même par temps humide), le 11 mars 2022 à 19h.

Christian Bernard (né en 1950 à Strasbourg) est commissaire d’expositions. Après avoir enseigné les Lettres et la Philosophie en Alsace, il rejoint le ministère de la Culture en tant que Conseiller artistique à la Drac de Lyon (1982-1985). Il a par la suite dirigé la Villa Arson à Nice (1986-1994) avant de concevoir et de diriger le Mamco, Musée d’art moderne et contemporain de Genève (1991-2015). Il a été directeur artistique du Printemps de septembre à Toulouse en 2008, 2009, 2016, 2018 et 2021. En 2021, il assure également le commissariat de l’exposition retrospective de Natacha Lesueur, Comme un chien qui danse, à la Villa Medicis à Rome. En parallèle, il poursuit depuis des années une activité de poète (Petite Forme, éditions Sitaudis, 2012). 

3. Ni loi

 

Trains de nuit disparus l’encrier
renverse la feuille où ils croisaient
sur les cendres des livres d’eau
sur l’eau des livres de bord
et des obituaires
noirs des fumées soufflées
sous les braises des lanternes
chinoises ou poissons de papier

 

Trains de fracas perdus
l’encre boit le soir coulé du stylo

 

lierres et pieuvres lâchés partout
pas de singe ni signe ni tricot
ni rien que du corpus
de mémoire boa constrictor

 

Christian Bernard, 17 juillet 2017,

 

Extrait de Catelles pour Freundlich,  Lettre quarante-cinq, Walden n press, Trémas, 2017

 

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EXTRAIT de l’interview avec Sylvain Thévoz, janvier 2015

 

Sylvain Thévoz : Comment êtes-vous venu à la poésie et comment y cheminez- vous ?

 

Christian Bernard : « C’est d’abord une question d’oreille, donc de voix, de chaleur de langue, de saveur du lexique, de rythme, de ritournelle, tôt venue pour moi quand, vers 5, 6 ans, je rejoignais mon père dans son lit le dimanche matin et qu’il me disait des poèmes. Heredia, Sully Prudhomme ou Brizeux, pour ceux dont je me souviens. Puis l’école : fierté et inquiétude des récitations. Encore les cymbales parnassiennes, bien sûr, mais surtout le génie de La Fontaine, l’époustouflant vertige des ellipses. Enfin, contre l’école, le gang des modernes, Rimbaud éclipsant les symbolistes, puis très vite Lautréamont et les surréalistes, la beat generation, Pound et Cummings. Parcours banal, mais accéléré. » Aujourd’hui, c’est naturellement plus complexe. Quelle que soit l’importance de la poésie US, la polarisation américaine des poètes français me fait songer à celle des artistes français de la fin des années 60 et des années 70. Une séquelle tardive du Plan Marshall ? Ne pas méconnaître les pratiques poétiques européennes, ni la polyphonie qui monte de la globalisation, salubre pluralité des langues et des mondes. Ne pas négliger la profondeur de champ historique de la poésie des langues latines. Et détricoter le récit moderne sans rien liquider de ce que nous continuerons de lui devoir, mais rouvrir le canon. Philippe Beck s’y emploie, par exemple. Cheminer en crabe ou en kangourou.

 

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Dossier de presse

Evenement

Présentation Performée
J’ai perdu mon roman dans la décapotable Caprice

Laura Tinard
Le vendredi 4 février à 19h

Laura Tinard, J'ai perdu mon roman

En pleine canicule, à Nice, Pamela vit une histoire d’amour toxique avec des auteurs de l’ombre, insaisissables, pour la plupart basés outre-Atlantique. Ils nourrissent un projet de roman collectif de façon si attractive que Pamela en est accro, à tel point que la coécriture virtuelle en vient à remplacer sa vie sociale et sexuelle. Devant son écran, elle observe les auteurs composer une scène de crime dont elle pressent être la future victime. Prise de peur, elle quitte sa maison familiale et retourne à Bruxelles dans un squat d’artistes qu’elle a longtemps habité. Bientôt, c’est le téléphone qui la harcèle, menaçant. Sa cavale éperdue se change alors en un road trip déjanté à l’issue duquel Pamela finit par s’en remettre à une certaine Laura Tinard…

 

Laura Tinard est une artiste qui navigue sur des yachts et dort sur des méridiennes. Elle a cofondé 3 000 Degrés, un festival de performances aux Brasseries Atlas, et dirige Hi-Stories, une maison de production d’écrivains performers.


J’ai perdu mon roman
Laura Tinard
Fiction & Cie
Prix : 18 euros.

Evenement

Rencontre & Signature :

Albert Chubac, une vie d’artiste par Patrick Boussu et Cynthia Lemesle

 

Le vendredi 14 janvier 2022 de 16h à 18h30

© Adagp, Paris Crédit photographique : Muriel Anssens/Ville de Nice

La galerie Eva Vautier a le plaisir d’accueillir Patrick Boussu et Cynthia Lemesle pour la présentation et la signature du livre imagé, Albert Chubac, une vie d’artiste, aux éditions South Art.

 


Albert Chubac, une vie d’artiste
Récit imagé par Patrick Boussu et Cynthia Lemesle
24 x 30 cm, 368 pages,
Prix : 50 euros.

Albert Chubac est né à Genève en 1920. Après des études d’art décoratif, puis aux Beaux-Arts de Genève, il obtient des bourses pour voyager en Italie, en Algérie, en Espagne, en Égypte et en Grèce, étapes qui vont marquer son œuvre. Peu à peu, il se détachera de sa formation classique et de la figuration pour se diriger vers l’abstraction au fil des rencontres et des influences d’artistes contemporains (citons Bonnard, Matisse, Nicolas de Staël, Mondrian, Georges Mathieu, Hans Hartung…).

 

Il s’installe définitivement sur la Côte d’Azur en 1964, à Aspremont, au nord de Nice, entre terre et ciel qui lui rappellent les paysages de la Grèce… Dans sa petite maison-atelier très spartiate, il va utiliser un registre de couleurs primaires, en aplats, élaborer des structures modifiables en bois, puis en plexiglas dont il aime les ressources lumineuses… Enfin, il développera les collages en trois dimensions, autour des couleurs primaires, par des formes simples, vivantes et en mouvement qui caractérisent son œuvre, entre le constructivisme et l’abstraction géo- métrique, dans un esprit ludique et poétique imprégné de la joie de vivre de l’artiste… Rattaché à l’École de Nice, il fréquentera les créateurs contemporains, Arman César, Yves Klein, Martial Raysse, Malaval, Alocco, Ben, Gilli et Viallat…

 

En 2004, suite à la grande rétrospective au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain deImage Nice, il fera don d’une centaine d’œuvres, à la Ville de Nice. Hommage à ce grand artiste, cet ouvrage n’est pas un catalogue raisonné, ni une recherche scien- tifique : il nous permet de retracer et parcourir l’évolution de son œuvre, mieux comprendre son travail, sa quête de l’essentiel et du dépouillement, de nous le rendre vivant le temps de quelques images, et de partager l’enthousiasme de ceux qui l’ont connu et apprécié.

Evenement

Rencontre avec Maurice Fréchuret et Eric Mangion

& Signature du livre de Maurice Fréchuret, Images de l’exil.

 

Le jeudi 16 décembre 2021 à 19h.

© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
Adrian Paci , Centro di Permanenza, 2007 (détail), photographie contrecollée encadrée sous plexiglas (épreuve d’artiste 1), 100, è x 183 x 5 cm, © Adrian Paci. Courtezy Kaufmann repetto, Milan/New York
«  Les images de l’exil, de la fuite, de l’errance et de l’exclusion dans l’histoire de l’art, de la peinture classique à la production la plus contemporaine. » 
Publié avec la collaboration de Laurence Bertrand Dorléac – Centre d’Histoire de Sciences Po
et le soutien de la Fondation Antoine de Galbert.
paru en octobre 2021, édition française, 17 x 24 cm (broché), 216 pages (ill.)

Venues de très loin, certaines images ont durablement façonné notre imaginaire : celles de l’exilé, du réfugié ou encore du migrant, participent de cette structuration et font ainsi partie de notre patrimoine mental. Leur diffusion fut assurée par les contes et les légendes, par les chants, les prières et les comptines mais aussi par des représentations visuelles qui, au fil du temps, en ont précisé les contours. Les religions ont fourni les récits nécessaires pour que s’édifie une puissante iconographie de l’exil. Adam et Ève chassés du Paradis, La Fuite en Égypte, L’Exode, sont autant d’exemples que Duccio, Giotto, Masaccio ou Fra Angelico… vont peindre sur les murs des églises ou des monastères.

Dans la folle accélération qui caractérise les temps modernes, émerge une iconographie considérable de la fuite, de l’errance et de l’exclusion, provoquées par les guerres, les régimes de terreur ou la pénurie. Les peintres et les photographes, de Marc Chagall à Robert Capa, s’emparent du sujet et accueillent dans leurs œuvres ces « rayés de l’histoire » au destin aussi incertain qu’éprouvant. Les vidéos et les installations de nombreux artistes contemporains interrogent très opportunément aujourd’hui un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Mona Hatoum, Francis Alÿs, Kimsooja, Adrian Paci, Mohamed Bourouissa, Barthélémy Toguo, Zineb Sedira… et bien d’autres encore, produisent des œuvres riches de sens dans lesquelles les notions de frontières et d’identité font l’objet d’un traitement qui peut fluctuer entre le documentaire et le récit fictionnel et poétique.

« Ce livre n’est pas une histoire de l’immigration qui s’inscrirait dans une histoire de l’art (et/ou l’inverse), mais il y contribue généreusement, utilement. Face aux murs des « législations scélérates », des « politiques haineusement alarmistes », des « idéologues du repli identitaire », se lèvent des artistes « engagés plus que quiconque dans le flux créateur de l’existence ». Ils nous aident à considérer, avec Didier Fassin, « les migrants et les déplacés comme des figures centrales du monde contemporain ». [Un livre] indispensable. »
François Huglo, Sitaudis

Maurice Fréchuret est historien de l’art et conservateur en chef du patrimoine, détenteur d’un doctorat de Sociologie et d’un doctorat d’Histoire de l’Art, conservateur au musée d’Art moderne de Saint-Étienne de 1986 à 1993, puis du musée Picasso à Antibes de 1993 à 2001. Directeur du capcMusée d’Art contemporain de Bordeaux de 2001 à 2006, il est nommé conservateur des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes (2006-2014). Parallèlement à son travail de conservateur, de commissaire d’expositions et d’enseignant, Maurice Fréchuret a publié de nombreux ouvrages dont : Le Mou et ses formes (éditions ENSBA, 1993, Jacqueline Chambon, 2004) ; La Machine à peindre (Jacqueline Chambon, 1994) ; L’Envolée, L’enfouissement(Skira, RMN, 1995) ; L’art médecine (en collaboration avec Thierry Davila, RMN, 2000) ;Les Années 70, l’art en cause (RMN, 2002) ; Exils (en collaboration avec Laurence Bertrand-Dorléac, RMN, 2012).

© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
© Maurice Fréchuret, Images de l'exil

Performance-lecture & signature de livre

Anna Byskov

De dos, je regarde ma bibliothèque

16.07 18h

 

 

Merci à Anna Byskov pour la performance-lecture à la galerie, avec comme partenaires les sculptures Hygie et Panacée de Frédérique Nalbandian.
Et merci à tous pour votre présence et votre soutien. 

© Performance-lecture, Anna Byskov, de dos, je regarde ma bibliothèque © Galerie Eva Vautier

De dos, je regarde ma bibliothèque est un livre performatif réalisé à partir de textes d’Anna Byskov écrits entre 1994 et aujourd’hui. Ensemble, ils forment un monologue habité de plusieurs voix, fragmenté et lacunaire, dans lequel s’entrechoquent les performances d’Anna Byskov. S’y ajoutent un index et des planches composés collectivement et subjectivement. Retraçant les actions d’Anna Byskov à travers les textes qui en sont à l’origine, cet ouvrage ne s’envisage pas tant comme un regard rétrospectif sur la pratique performative de l’artiste que comme un support permettant de les propulser dans une nouvelle dynamique, une nouvelle interprétation, et ainsi renouveler ce répertoire de gestes et de formes.

 

‘De dos, je regarde ma bibliothèque
J’ai une belle tasse à thé sur une soucoupe
et ma main commence à trembler.
Je tire une ficelle et je mange un diamant enrobé d’un chocolat.
Je commence à raconter une histoire.’

Anna Byskov

Née en 1984, vit et travaille à Nice.

 

Mettant son corps (et parfois son esprit) en jeu dans des actions décalées dans lesquelles le non-sens l’emporte sur la raison (comme plonger jusqu’à n’en plus pouvoir dans une piscine après avoir enfilé un maillot de bain trop grand, ou comme se taper la tête contre les arbres jusqu’à perdre le nord…), Anna Byskov ne rechigne pas à la tâche. Engagée physiquement dans son œuvre, pour la cause de l’autodérision, du burlesque et pour l’envie de tenter l’impossible, ses vidéos comme ses actions montrent une artiste déterminée dans son projet. Anna Byskov se met également en scène en incarnant des personnages extravagants et stéréotypés. Ceux-ci empêtrés dans des conversations saugrenues déploient des dialogues paradoxalement absurdes et plausibles qui tendent souvent à relativiser la notion de folie ou d’idiotie.

Son travail de sculpture s’appuie lui aussi sur cette nécessité de contrer la valeur et la pérennité des choses et c’est donc avec le déséquilibre et le carton qu’elle construit. Comme pour être sûr que rien ne résistera au temps. Qu’une fois montrées, ses formes fragiles tomberont comme elle-même tombe quand elle tente de gravir ses escaliers de papier (L’escalier).

Un Dimanche à la galerie

Dimanche 13.09

14h-19h

 

La galerie vous invite à la présentation et la signature des catalogues de Marc Chevalier et Kristof Everart. 

 

 

La 6ème édition d’Un Dimanche à la Galerie qui aura lieu le 13 septembre prochain, revêt cette année un caractère particulièrement important. Cette journée d’ouverture commune des galeries d’art sur l’ensemble du territoire français, initiée et coordonnée par le Comité Professionnel des Galeries d’art, veut rendre compte du dynamisme et de la diversité de la programmation des galeries d’art en France, et ainsi porter un message résolument optimiste pour l’avenir, aux côtés des artistes qu’elles représentent. La mobilisation de 166 galeries d’art en témoigne.

 

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