Drawing Now

Drawing Now Art Fair 12è édition
Du 22 au 25 mars 2018
Carreau du Temple, Paris

 
 
Avec les Artistes :

Gregory Forstner
Natacha Lesueur
Gilles Miquelis
Gérald Panighi
Florian Pugnaire
Ben Vautier

Dossier de presse en savoir plus 

La Galerie Eva Vautier présente à l’occasion de la douzième édition de Drawing Now Art Fair, une sélection d’œuvres de Gregory Forstner, Natacha Lesueur, Gilles Miquelis, Gérald Panighi, Florian Pugnaire et Ben Vautier.

Eva Vautier, fidèle à la ligne directrice de sa galerie ouverte en 2011, tisse des possibles entre des générations d’artistes qui ont marqué l’histoire culturelle depuis l’École de Nice, Fluxus, et jusqu’à nos jours.

Si certains d’entre eux jouissent d’une reconnaissance nationale voire internationale, comme Ben Vautier, Gregory Forstner, Natacha Lesueur et Florian Pugnaire, des artistes comme Gilles Miquelis et Gérald Panighi trouvent ici l’opportunité de faire découvrir à un public plus large la pertinence de leurs pratiques. Ces derniers construisent depuis plusieurs années une œuvre affirmée et établie, reconnue par l’institution et les collectionneurs français.

Ainsi le « focus » du stand sera consacré à Gérald Panighi, avec une sélection d’œuvres réalisées entre 2000 et 2018. Ses dessins, oscillant entre une imagerie soigneusement négligée et de petites phrases du quotidien, déclenchent de par leur assemblage un rire grinçant. Rappelant autant l’humour de Glen Baxter que la poésie de Magritte, ils nous renvoient à nos propres imperfections.

Gilles Miquelis et Gregory Forstner exposeront quant à eux des œuvres récentes consacrées à l’exercice classique du portrait, qu’ils interprètent pour l’actualiser.

Gilles Miquelis exposera une série de dessins réalisés entre 2016 et 2018. Inspirés de peintures du dix-neuvième siècle, que l’artiste se réapproprie à grands coups de fusain, ils représentent des enfants issus de la bourgeoisie, qui nous toisent avec dédain en fumant des cigarettes. De par leur ironie transgressive, les œuvres de Gilles Miquelis tournent à la dérision les tableaux autrefois commandés par les bourgeois pour symboliser leur prospérité.

Gregory Forstner présentera des portraits réalisés entre 2015 et 2018 dans lesquels on retrouve son geste pictural dynamique : majordomes, hôtesses de l’air, gentlemen à tête de mort, de cochon ou de chien, figures récurrentes du répertoire iconographique de l’artiste, composent ici un univers plastique étrange et suranné. Le plus souvent de grand format, les sujets de ses dessins puisent dans l’histoire de l’art, dans un culture populaire, ainsi que dans sa mythologie personnelle.

Spécifiquement pour Drawing Now, des dessins inédits de Natacha Lesueur et de Florian Pugnaire seront présentés, nous faisant découvrir de nouveaux possibles chez ces artistes connus surtout pour leurs photographies, leurs sculptures et leurs vidéos.

Natacha Lesueur pense le dessin comme une déclinaison de sa pratique photographique : reprises méticuleuses de ses images très colorées, ses dessins en noir et blanc produisent une aporie et concentrent notre attention sur la seule composition. Hyper-réalistes, ses dessins imitent en quelque sorte la photographie, tout en ouvrant de nouvelles perspectives : contrariant l’enceinte close du cadre photographique et proposant ainsi des représentations inachevées.

Florian Pugnaire décline son univers sculptural et vidéographique post-industriel sous la forme de dessins réalisés au feu, reprenant une imagerie issue de ses films : chantiers dévastés, voitures accidentées… Dynamiques et parfois violentés, ses dessins témoignent de son processus de travail, qui s’appuie avant tout sur le geste et l’expérience.

Enfin, Ben Vautier exposera des dessins rares et historiques, réalisés entre 1958 et 1979. On y retrouve le ton proclamatoire et subversif de cet artiste emblématique de l’École de Nice mais on y découvre également des œuvres plus intimistes, sensibles et poétiques.

La Galerie Eva Vautier présente pour le Parcours Master Now un dessin historique de Ben Vautier, Banane, réalisé en 1958.

The Galerie Eva Vautier, faithful to its guiding line, has been weaving since its opening in 2011, possibilities between generations of artists that have stood out in cultural history from Fluxus to these days.

If some of them enjoy a national and even international recognition, such as Ben, Grégory Forstner, Natacha Lesueur and Florian Pugnaire, artists like Gilles Miquelis and Gérald Panighi find here the opportunity to have a wider audience discover the relevance of their practices. The latter have been constructing an assertive and established body of works, recognized by the institution and French collectors.
Thus, the “focus” of the stall will be devoted to Gérald Panighi, with a selection of works made between 2000 and 2017. Gilles Miquelis and Grégory Forstner will show recent works dedicated to the exercise of the portrait they interpret to bring it put to date.

For the occasion, some surprising proposals, made specifically for Drawing Now, new drawings by Natacha Lesueur and by Florian Pugnaire, will be presented for the first time, introducing new possibilities for these artists mostly known for their photographs, their sculptures and their videos.
Also presented, some rare and historical drawings by Ben Vautier, made between 1958 and 1979.  Really bearing witness to the works of this major artist.

Gérald Panighi, C’est moi qui t’ai trouvé, 2017
Peinture à l’huile, mine de plomb et huile de lin sur papier, 75 x 57,5 cm

Ben Vautier, Banane, 1959
Encre de chine sur papier, 93 x 72 cm
Gregory Forstner, Sans titre, 2009
Fusain sur papier, 140 x 107 cmNatacha Lesueur, Grimoire #2, 2018
Graphite sur papier, 11 x 11 cm
Gilles Miquelis, Sans titre, 2017
Fusain sur papier, 75 x 55 cmFlorian Pugnaire, Sans titre, 2018
BA13, mur de brique, empreinte au feu, 40 x 60 cm

Conférence sur FLUXUS et Ben Patterson Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

La galerie a le plaisir de vous inviter

le samedi 10 février à partir de 18h

à la conférence

FLUXUS Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

Alison Knowles, Ben Patterson, Larry Miller, Ben Vautier
Concert Fluxus, Théâtre de Nice, 2003

Fluxus est un état d’esprit baptisé ainsi par George Maciunas au début des années 1960. Il fut ensuite rejoint par George Brecht, Yoko Ono, Ben Vautier, Dick Higgins, Ben Patterson, Name June Paik, Takato Saito, Vostell et bien d’autres artistes.
“Il s’agit de prendre l’art non comme un « faire » mais comme un divertissement.
L’art doit amuser, étonner, divertir. Il ne doit pas non plus être source de profit.”
Il s’agit des retombées de Marcel Duchamp bien sûr.
À la suite de Dada, les artistes Fluxus boycottent l’art dans les galeries et la musique dans les concerts. Ils questionnent le statut de l’œuvre d’art, le rôle de l’artiste et la place de l’art dans la société. L’humour et la dérision sont placés au centre de la démarche et participent à la définition de Fluxus comme un non-mouvement, créant de l’anti-art.
Dans le cadre de l’exposition No more pink ? de Ben Patterson, Caterina Gualco
fondatrice de la Galerie Unimedia Modern à Gènes, et l’artiste Ben Vautier,
racontent l’histoire, des expériences aux anecdotes, du mouvement Fluxus,
le samedi 10 février à partir de 18h.

Camera camera Salon d’art vidéo

1er Salon d’art vidéo & d’art contemporain

A l’Hôtel Windsor
11 rue Dalpozzo Nice
25 novembre de 14h à 20h et 26 novembre de 14h à 18h
La Galerie Eva Vautier présente

Yosef Joseph Dadoune

In The Desert, 2009
Vidéo HD 17’28’’ I 2 blocs de béton 30 x 110 cm I Une chaîne I Son

Dans un paysage désertique entre Ofakim et Beer Sheva, un camion avec des équipements de forage arrive, creuse bruyamment deux piliers verticaux dans le sol, et part. Un cyprès et un palmier sont enterrés dans leur intégralité dans ces deux piliers verticaux. C’est exactement le contraire de ce que l’on peut attendre d’un tel endroit dans un besoin de préservation et de développement. Le désert et son oasis sont victimes d’abus, sans défense contre le forage et le déversement de deux blocs de béton qui signifient le symbole ultime du modernisme.

évènement MOVIMENTA – Pauline Brun

dans le cadre de

Étalon par défaut, vidéo 2017

 

Du 2 au 26 novembre 2017

 

Rencontre avec l’artiste et projection le 15 novembre à 19h00

 

Étalon par défaut, vidéo 2017 / Série de x actions performative dans un espace semi clos pour x objets et matériaux, et une performeuse / De et avec Pauline Brun, Captation et mastering son par Diane Blondeau, assistées de Valerie Castan

 

Étalon par défaut est composée d’une série de plans séquences d’une vingtaine de minutes chacun. Dans une volonté de questionner le médium vidéo, Pauline Brun performe en boucle un enchainement d’actions. Par la répétition, elle met en jeu l’inefficacité du geste, détourne et déplace la fonction ou fonctionnalité des objets provocant des situations tendant à l’absurde. La fiction qui en découle, non narrative, est à l’humeur burlesque du cinéma muet.

 

 

Pauline Brun a d’abord étudié la danse au Conservatoire de Nice avant d’entrer à l’École Supérieure d’Arts Plastiques, la Villa Arson, puis à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où elle développe un travail de sculpture, installation et vidéo. C’est depuis sa recherche plastique qu’elle se re-dirige vers la danse et intègre la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier. Là, elle expérimente l’espace scénique, développe un travail chorégraphique et entame différentes collaborations sur des questions dramaturgiques et scénographiques. Depuis, elle conçoit des performances pour l’espace muséal tel que le Centre Georges Pompidou et le MAC/VAL. Elle participe à des expositions collectives dans lesquelles elle propose des installations et vidéos notamment pour le salon de Montrouge. Invitée par le MAC / VAL, elle mène également une série de workshop avec un groupe d’adolescents. Aussi, elle performe, accompagne à la mise en scène ou conçoit des installations pour Fanny de Chaillé, Paula Pi, Pauline Simon, Ingrid Berger Myhre ou Gaëtan Bulourde.

 

www.paulinebrun.com

Bas-côté, performance de Crash-test et concert de Moju

Bas-côté, performance de Crash-test

et concert de Moju 

sur une proposition du Centre D’art Les Capucins 

samedi 3 juin de 16h 30 à 18h,

 

BAS-CÔTÉ, une proposition de CRASH-TEST pour les Visiteurs du soir du réseau BOTOX(S).

Le samedi 3 juin 2017, entre 16h30 et 18h.
17h: Concert de Moju Moju devant la galerie Eva Vautier
4 voitures à la fois oeuvres et lieux d’exposition : 2 circulant dans les rues de Nice et 2 garées devant la galerie Eva Vautier.

Communiqué :
Il y a dans le fait de disposer d’un véhicule un potentiel d’autonomie jouissif. Qui possède une voiture, est capable de s’évader et de débarquer, de conquérir et de déserter.
Les contextes, que nous fuyons, et ceux pour lesquels nous prenons la route, témoignent de ces moments d’exil. Ce temps de déplacement n’est nalement que la vacance de ces deux postes et par là, possède un caractère transitionnel unique.
Aux yeux de la loi, l’intérieur de la voiture est propriété privée. Autant qu’entre quatre murs, lieu de l’intime, la tôle du véhicule sépare l’occupant de l’espace public dense. Le locataire en est le seul maître à bord et libre à lui de s’extraire des pesanteurs d’un monde toujours plus normé.
Quelles sont les différentes façons de s’approprier cet espace privé, quelles activité s’y développent? Quels en sont les dérives et dérivés?

CRASH-TEST investit le véhicule comme espace et dispositif de monstration, avec ses contraintes et ses atouts. Un espace réduit, connoté mais qui permet de faire voyager une recherche, une proposition. Parce qu’il est aussi un espace accessible, léger, débarrassé des contraintes liées à la gestion d’un lieu conventionnel, il facilite et valorise les pratiques et expérimentations éphémères et uides.

CRASH-TEST est un projet qui au départ, allie voiture et tissus. Il s’étend à d’autres formes comme ici pour Bas-côté, mais garde ces deux composants de base comme identité de ses

apparitions.

Clémence Marin

Avec la participation de : Matthieu Bertéa, Juliano Lacave & Morgan Patimo (Moju Moju), Clémence Marin & Marguerite Reinert, Fanny Spano

crashettest.tumblr.com

Sans titre, issue de la série Images placard, Marguerite Reinert, 2017.