Les événements de la galerie Eva Vautier

évènement MOVIMENTA – Pauline Brun

dans le cadre de

Étalon par défaut, vidéo 2017

 

Du 2 au 26 novembre 2017

 

Rencontre avec l’artiste et projection le 15 novembre à 19h00

 

Étalon par défaut, vidéo 2017 / Série de x actions performative dans un espace semi clos pour x objets et matériaux, et une performeuse / De et avec Pauline Brun, Captation et mastering son par Diane Blondeau, assistées de Valerie Castan

 

Étalon par défaut est composée d’une série de plans séquences d’une vingtaine de minutes chacun. Dans une volonté de questionner le médium vidéo, Pauline Brun performe en boucle un enchainement d’actions. Par la répétition, elle met en jeu l’inefficacité du geste, détourne et déplace la fonction ou fonctionnalité des objets provocant des situations tendant à l’absurde. La fiction qui en découle, non narrative, est à l’humeur burlesque du cinéma muet.

 

 

Pauline Brun a d’abord étudié la danse au Conservatoire de Nice avant d’entrer à l’École Supérieure d’Arts Plastiques, la Villa Arson, puis à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où elle développe un travail de sculpture, installation et vidéo. C’est depuis sa recherche plastique qu’elle se re-dirige vers la danse et intègre la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier. Là, elle expérimente l’espace scénique, développe un travail chorégraphique et entame différentes collaborations sur des questions dramaturgiques et scénographiques. Depuis, elle conçoit des performances pour l’espace muséal tel que le Centre Georges Pompidou et le MAC/VAL. Elle participe à des expositions collectives dans lesquelles elle propose des installations et vidéos notamment pour le salon de Montrouge. Invitée par le MAC / VAL, elle mène également une série de workshop avec un groupe d’adolescents. Aussi, elle performe, accompagne à la mise en scène ou conçoit des installations pour Fanny de Chaillé, Paula Pi, Pauline Simon, Ingrid Berger Myhre ou Gaëtan Bulourde.

 

www.paulinebrun.com

Bas-côté, performance de Crash-test et concert de Moju

Bas-côté, performance de Crash-test

et concert de Moju 

sur une proposition du Centre D’art Les Capucins 

samedi 3 juin de 16h 30 à 18h,

 

BAS-CÔTÉ, une proposition de CRASH-TEST pour les Visiteurs du soir du réseau BOTOX(S).

Le samedi 3 juin 2017, entre 16h30 et 18h.
17h: Concert de Moju Moju devant la galerie Eva Vautier
4 voitures à la fois oeuvres et lieux d’exposition : 2 circulant dans les rues de Nice et 2 garées devant la galerie Eva Vautier.

Communiqué :
Il y a dans le fait de disposer d’un véhicule un potentiel d’autonomie jouissif. Qui possède une voiture, est capable de s’évader et de débarquer, de conquérir et de déserter.
Les contextes, que nous fuyons, et ceux pour lesquels nous prenons la route, témoignent de ces moments d’exil. Ce temps de déplacement n’est nalement que la vacance de ces deux postes et par là, possède un caractère transitionnel unique.
Aux yeux de la loi, l’intérieur de la voiture est propriété privée. Autant qu’entre quatre murs, lieu de l’intime, la tôle du véhicule sépare l’occupant de l’espace public dense. Le locataire en est le seul maître à bord et libre à lui de s’extraire des pesanteurs d’un monde toujours plus normé.
Quelles sont les différentes façons de s’approprier cet espace privé, quelles activité s’y développent? Quels en sont les dérives et dérivés?

CRASH-TEST investit le véhicule comme espace et dispositif de monstration, avec ses contraintes et ses atouts. Un espace réduit, connoté mais qui permet de faire voyager une recherche, une proposition. Parce qu’il est aussi un espace accessible, léger, débarrassé des contraintes liées à la gestion d’un lieu conventionnel, il facilite et valorise les pratiques et expérimentations éphémères et uides.

CRASH-TEST est un projet qui au départ, allie voiture et tissus. Il s’étend à d’autres formes comme ici pour Bas-côté, mais garde ces deux composants de base comme identité de ses

apparitions.

Clémence Marin

Avec la participation de : Matthieu Bertéa, Juliano Lacave & Morgan Patimo (Moju Moju), Clémence Marin & Marguerite Reinert, Fanny Spano

crashettest.tumblr.com

Sans titre, issue de la série Images placard, Marguerite Reinert, 2017.

GREGORY FORSTNER pour la publication de sa monographie.

une rencontre-dédicace

GREGORY FORSTNER

pour la publication de sa monographie.

En savoir plus sur l’artiste

jeudi 16 juin 2017

e

 

À travers 224 pages présentant des documents inédits, un texte introducteur de Gilles Fuchs, un essai d’Henry-Claude Cousseau et un entretien entre Caroline Hancock et Gregory Forstner, cette monographie parcourt plus de quinze années de travail de l’artiste entre la France, l’Allemagne et les États-Unis.

« Il y a dans le travail de Forstner une dimension autobiographique évidente et sur laquelle il nous invite d’ailleurs à nous pencher. Et il se peut bien que la peinture ait été finalement pour lui le meilleur moyen de faire un sort à la tournure romanesque de sa vie, de la considérer non comme une aventure de plus mais comme une occasion opportune d’en expliciter, d’en commenter pour lui-même, la singularité. »

Extrait du texte d’Henry-Claude Cousseau

« Vos sujets sont abordés sous forme de fables, de parodies, de paraboles, de mythes personnels ; en filigrane, se dressent Jean de La Fontaine, William Hogarth, Art Spiegelman, Jörg Immendorff. Toujours présente à partir d’archétypes et de stéréotypes, 

la culture populaire se mêle de telle façon à la ” grande peinture ” et à l’histoire que vous parvenez à en faire une question intime. Impossible de ne pas faire le lien avec la contemporanéité des réalités sociales, politiques et culturelles de nos sociétés. »

Extrait du texte de Gilles Fuchs

« Spiegelman induit ainsi une empathie coupable du lecteur. Dans mon travail, cette empathie s’est cristallisée sur le chien. L’avantage du masque-chien, c’est qu’il offre une panoplie infinie de races, de gueules, et donc de possibilités d’identification et, comme le dit si justement Spiegelman, de coincer le spectateur avec sa propre humanité corrompue et défectueuse. »

Extrait de l’entretien entre Gregory Forstner et Caroline Hancock

En partenariat avec la galerie Mathias Coullaud, Les Éditions Dilecta, la galerie Zink Christophe Langlitz Art

 

A SPACE FOR TRANSLATION

A SPACE FOR TRANSLATION

Espace de discussion et bureau de traduction bilingue (français/anglais) proposé par Emily Butler, commissaire d’exposition (Whitechapel Gallery, Londres), auteure et traductrice.
Jeudi 23 et vendredi 24 mars de 17h00 à 19h00 et Samedi 25 mars, de 14h00 à 16h00
Galerie Eva Vautier, 2 rue Vernier, 06 Nice.
Contactez-nous par email pour réserver votre créneau horaire particulier : 17h00, 17h20, 17h40, 18h00, 18h20 ou 18h40 pour les jeudi (complet ) et vendredi ; 14h00, 14h20, 14h40, 15h00, 15h20 ou 15h40 pour le samedi.
Dans le cadre de la résidence Across #9, Emily Butler propose de mettre en place un bureau de traduction. Elle assure une permanence durant laquelle artistes, professionnels de l’art et curieux sont invités à venir lui présenter leurs projets linguistiques, de traductions, leurs recherches (conceptuelles ou physiques) autour des notions de transformation, transposition, changement d’état…
Ces rencontres privées en tête-à-tête, qui se tiennent en français ou en anglais, peuvent aussi être l’occasion d’échanger avec Emily Butler sur sa pratique curatoriale, d’évoquer les circuits de production et diffusion de l’art contemporain au Royaume-Uni ou encore de collaborer avec elle à la traduction concrète d’un court texte.
 
Réservation par email indispensable auprès de thankyouforcoming. Gratuit dans la limite des places disponibles.
 

Débat Souvenir, réalité ou fiction ?

Débat Souvenir, réalité ou fiction ?

 Débat organisé le 22 février à 18 H

autour de l’installation sonore de Simone Simon

“Ne regardez pas le renard passer”.

Souvenir, réalité ou fiction ?

Le débat sera mené par Chiara Palermo, commissaire d’exposition, Docteur en Philosophie et Jean-Pierre Joly psychiatre, psychanalyste.

Chiara Palermo est commissaire d’exposition et Docteur en Philosophie. Elle enseigne depuis 2014 à l’Université de Grenoble et à partir de cette année, à l’Université de Strasbourg. Sa réflexion porte sur l’héritage de la pensée de Merleau-Ponty dans l’expression artistique contemporaine.

Jean-Pierre Joly Psychiatre, psychanalyste en cabinet privé et en institutions publiques, s’intéresse aujourd’hui aux addictions et aux conflits intra-psychiques.
Il participe également avec le groupe “no-made” à des expositions d’art plastique en utilisant  le médium photographique.