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Actualité

Conférence sur FLUXUS et Ben Patterson Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

La galerie a le plaisir de vous inviter

le samedi 10 février à partir de 18h

à la conférence

FLUXUS Raconté par Caterina Gualco et Ben Vautier

Alison Knowles, Ben Patterson, Larry Miller, Ben Vautier
Concert Fluxus, Théâtre de Nice, 2003

Fluxus est un état d’esprit baptisé ainsi par George Maciunas au début des années 1960. Il fut ensuite rejoint par George Brecht, Yoko Ono, Ben Vautier, Dick Higgins, Ben Patterson, Name June Paik, Takato Saito, Vostell et bien d’autres artistes.
« Il s’agit de prendre l’art non comme un « faire » mais comme un divertissement.
L’art doit amuser, étonner, divertir. Il ne doit pas non plus être source de profit. »
Il s’agit des retombées de Marcel Duchamp bien sûr.
À la suite de Dada, les artistes Fluxus boycottent l’art dans les galeries et la musique dans les concerts. Ils questionnent le statut de l’œuvre d’art, le rôle de l’artiste et la place de l’art dans la société. L’humour et la dérision sont placés au centre de la démarche et participent à la définition de Fluxus comme un non-mouvement, créant de l’anti-art.
Dans le cadre de l’exposition No more pink ? de Ben Patterson, Caterina Gualco
fondatrice de la Galerie Unimedia Modern à Gènes, et l’artiste Ben Vautier,
racontent l’histoire, des expériences aux anecdotes, du mouvement Fluxus,
le samedi 10 février à partir de 18h.

Supervues

Frédérique Nalbandian

et

Charlotte Pringuey-Cessac

seront présents à

Supervues

le 15, 16, et 17  décembre

à l’hôtel Burrhus / Vaison-la-Romaine
Le temps d’un week-end, 35 artistes investissent 35 chambres pour y installer une ou plusieurs oeuvres existantes ou mieux encore pour créer une oeuvre spécialement conçue pour la chambre qui leur a été octroyée par tirage au sort. Pendant trois jours, les 35 artistes vivront à l’hôtel. Ils y exposeront, ils y dormiront, leur chambre étant à la fois le lieu d’exposition de leur travail et leur lieu de vie. Vie collective, mais expositions individuelles. La plus grande liberté est de rigueur. L’hôtel ouvre ses portes, des artistes sont sélectionnés, mais une fois le tirage au sort des chambres effectué, chaque artiste est totalement libre d’utiliser l’espace à son gré. Il est comme dans sa propre galerie d’art, sa petite surface d’art contemporain.

Supervues 2017

Camera camera Salon d’art vidéo

1er Salon d’art vidéo & d’art contemporain

A l’Hôtel Windsor
11 rue Dalpozzo Nice
25 novembre de 14h à 20h et 26 novembre de 14h à 18h
La Galerie Eva Vautier présente

Yosef Joseph Dadoune

In The Desert, 2009
Vidéo HD 17’28’’ I 2 blocs de béton 30 x 110 cm I Une chaîne I Son

Dans un paysage désertique entre Ofakim et Beer Sheva, un camion avec des équipements de forage arrive, creuse bruyamment deux piliers verticaux dans le sol, et part. Un cyprès et un palmier sont enterrés dans leur intégralité dans ces deux piliers verticaux. C’est exactement le contraire de ce que l’on peut attendre d’un tel endroit dans un besoin de préservation et de développement. Le désert et son oasis sont victimes d’abus, sans défense contre le forage et le déversement de deux blocs de béton qui signifient le symbole ultime du modernisme.

évènement MOVIMENTA – Pauline Brun

dans le cadre de

Étalon par défaut, vidéo 2017

 

Du 2 au 26 novembre 2017

 

Rencontre avec l’artiste et projection le 15 novembre à 19h00

 

Étalon par défaut, vidéo 2017 / Série de x actions performative dans un espace semi clos pour x objets et matériaux, et une performeuse / De et avec Pauline Brun, Captation et mastering son par Diane Blondeau, assistées de Valerie Castan

 

Étalon par défaut est composée d’une série de plans séquences d’une vingtaine de minutes chacun. Dans une volonté de questionner le médium vidéo, Pauline Brun performe en boucle un enchainement d’actions. Par la répétition, elle met en jeu l’inefficacité du geste, détourne et déplace la fonction ou fonctionnalité des objets provocant des situations tendant à l’absurde. La fiction qui en découle, non narrative, est à l’humeur burlesque du cinéma muet.

 

 

Pauline Brun a d’abord étudié la danse au Conservatoire de Nice avant d’entrer à l’École Supérieure d’Arts Plastiques, la Villa Arson, puis à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où elle développe un travail de sculpture, installation et vidéo. C’est depuis sa recherche plastique qu’elle se re-dirige vers la danse et intègre la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier. Là, elle expérimente l’espace scénique, développe un travail chorégraphique et entame différentes collaborations sur des questions dramaturgiques et scénographiques. Depuis, elle conçoit des performances pour l’espace muséal tel que le Centre Georges Pompidou et le MAC/VAL. Elle participe à des expositions collectives dans lesquelles elle propose des installations et vidéos notamment pour le salon de Montrouge. Invitée par le MAC / VAL, elle mène également une série de workshop avec un groupe d’adolescents. Aussi, elle performe, accompagne à la mise en scène ou conçoit des installations pour Fanny de Chaillé, Paula Pi, Pauline Simon, Ingrid Berger Myhre ou Gaëtan Bulourde.

 

www.paulinebrun.com

ANITA GAURAN

SCRAP SHOW

Exposition du 14 septembre au 20 octobre 2017

Lien: https://www.phakt.fr/exposition/anita-gauran-scrapshow

Anita Gauran développe une recherche photosensible, à la fois étrange, inquiétante et savante, et dans le même temps ludique et généreuse. L’artiste travaille à partir d’une matière photographique prélevée dans les musées et dont les différents éléments sont ensuite mis en perspective les uns les autres. Ils font l’objet de photomontage et autres ajouts qui à la fois les altèrent et les révèlent.
DES FIGURES DU PASSÉ
A l’heure du tout numérique, Anita Gauran développe une posture singulière au sein d’une génération qui fait sienne la réappropriation d’images largement disponibles sur le web. Munie d’un appareil argentique, l’artiste arpente les musées et les sites archéologiques dont elle exhume des figures séculaires, statuaires antiques, bas reliefs médiévaux, reliques, pour en faire les sujets de sa production photographique. Sans nostalgie ni passéisme, l’artiste dresse le portrait intime d’une civilisation aussi vénérable qu’hétérogène. Autour des points de vues resserrés en noir et blanc, attachés aux corps et aux détails, le hors champ photographique produit une atmosphère mystérieuse, hors du temps, un vide à investir dont l’artiste s’empare avec une irrévérence bienveillante.

 

CHARLOTTE PRINGUEY-CESSAC

  «  Il y’a bien quelqu’un qui finira par l’amener quelque part.. »

Vernissage vendredi 6 octobre à 18h
Nuit de la Création : L’Art Contemporain à Versailles le Samedi 7 octobre de 20h à 1h.
Vitrine privilégiée de la jeune création versaillaise, la Nuit de la création propose, pour sa 6ème édition, un parcours
sur 14 sites accueillant installations, spectacles, expositions et performances, en accès libre, sur le thème « Sol vertical ».
Outre Joseph Dadoune, artiste invité à l’Espace Richaud, cet événement permet de découvrir le talent d’artistes confirmés,
tels que Charlotte Pringuey-Cessac et Edouard Boyer.
La Ville de Versailles invite Charlotte Pringuey-Cessac au Carré à la Farine.
L’exposition Il y a bien quelqu’un qui finira par l’amener quelque part… présente une sélection de ses derniers travaux
notamment réalisés lors de trois résidences récentes.
En 2016 – 2017, l’artiste plasticienne était en résidence aux abords de Versailles, invitée par des mécènes privés,
puis à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges la conduisant au Centre International d’Art Verrier de Meisenthal et enfin à Penta di Casinca en Corse afin de développer son approche de la sculpture et du dessin dans l’espace.
Carré à la Farine – Marché Notre Dame
70 bis rue de la paroisse
78 000 Versailles