L’œuvre de Pringuey-Cessac est habitée par une tension constante. Elle excelle à faire varier les rythmes. L’ombre y joue avec la lumière, la réalité avec la fiction, la clarté avec le mystère. La puissance de certaines compositions contraste avec la pauvreté du matériau. Le monumental, avec une extrême économie de moyens. On passe ainsi des dessins muraux aux dimensions spectaculaires, à des pièces « minimalistes » d’une infinie délicatesse, comme cet étonnant « Baiser » (2014), suggéré par deux bouts de bois carbonisés, légèrement incurvés, qui sont posés l’un contre l’autre, s’effleurant à peine.

Afficher tous les 2 résultats