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© Crédit photo : Eleonora Strano, Sans Titre, Collage numérique, impression sur papier tecco mat, 2021

Aperçues

Vitrine de la galerie 

 

Aperçues

Du 5 au 19 mai 2021

 

Avec les artistes : Camille Chastang, Hayoung Kim, Iris Martin, Charlotte Pringuey-Cessac, Eleonora Strano, Clémence Mauger, Charlotte Vitaioli, Hazel Ann Watling, Anne-Laure Wuillai, Janna Zhiri.

 

Commissariat/texte : Bérangère Armand, @wewantarteverywhere

© Crédit photo : Eleonora Strano, Sans Titre, Collage numérique, impression sur papier tecco mat, 2021
© Crédit photo : Eleonora Strano, Sans Titre, Collage numérique, impression sur papier tecco mat, 2021
Il y a votre attestation : celle que vous préparez, remplissez, oubliez, perdez, gommez, téléchargez, déchirez, jetez. Et puis, il y a les attestations des autres : Ne vous arrive-t-il pas de vous demander quel pourrait bien être le motif du pas pressé de ces silhouettes aperçues dans votre quartier confiné ?

 

C’est dans l’intimité de l’attestation des autres que nous vous invitons en partageant publiquement les attestations revisitées de dix artistes qui transforment -chacune à leur manière- ces laissez-passer déroutants. Ces documents administratifs deviennent tour à tour autofiction, micro-fiction, collage photographique, peinture, dessin, vidéo ou animation. Tels les chapitres minuscules d’un même ensemble, ils se combinent et se déclinent en couleurs, mots, images et personnages.

 

De ces attestations -comme de ces silhouettes aperçues-, il ne restera bientôt qu’un vague souvenir, une mémoire diffuse. Car, enfin, quand le virus sera un lointain souvenir, nous marcherons dans la rue librement en pensant à tout ceci avec incrédulité. Et nous songerons : “Pourtant, je n’ai pas rêvé*.”

 

*L’herbe des nuits, Patrick Modiano, Gallimard, p.11, 2012.
L’exposition, visible à toute heure, prend place dans la vitrine principale de la galerie.

Hygie et Panacée

Exposition en cours

 

Hygie et Panacée

de Frédérique Nalbandian

 

Prolongée jusqu’au 21 août 2021

Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
Frédérique NALBANDIAN"Hygie et Panacée" 2021Exposition Galerie Eva Vautier
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Exposition Hygie et Panacée, Frédérique Nalbandian, Galerie Eva Vautier, mai 2021 © Photos François Fernandez 

Toucher

 

“Pour dire la vie, les verbes d’action sont plus utiles que les mots”*.

 

Les verbes d’action sont au cœur de l’œuvre de Frédérique Nalbandian. L’artiste saisit, trempe, froisse, manipule, sculpte, forme le savon. Patiemment et avec force, elle donne vie à des formes antiques. Les figures d’Hygie et Panacée, déesses personnifiant respectivement la santé et le remède universel, nous accueillent à la galerie qui prend des allures de temple avec son espace haut et étroit. Comment ne pas porter un regard étonné sur cette oeuvre de savon alors que nous vivons une obsession inédite du lavage de mains et craignons la maladie ?

 

Frédérique Nalbandian invite le visiteur à toucher son travail après s’être mouillé les mains. Une cérémonie de purification profane se joue dans le lieu d’art. On touche la statue, et la chimie du savon opère. Sous des apparences contingentes, le savon est en fait une matière très compacte, solide, qui peut demeurer inchangée très longtemps, même en présence d’eau. En effet, sans friction, le savon mouillé ne s’altère presque pas. Il faut le frotter, le caresser, s’en saisir pleinement pour qu’il commence à disparaître.
Le regardeur prend part au “processus créatif”* : son imaginaire est ailleurs, en Grèce, dans les ruines d’un temple tandis que son corps et son esprit sont là, convoqués à travers l’odorat, la vue, l’ouïe et le toucher : “Ce phénomène peut être comparé à un ‘transfert’ de l’artiste au spectateur sous la forme d’une osmose esthétique qui a lieu à travers la matière inerte”*.

 

L’artiste touche pour former, et dans le même temps, l’artiste nous invite à toucher quand toucher l’autre est devenu presque interdit. Ces frottements, frôlements, caresses sont au cœur d’une drôle d’histoire de la sculpture : celle des croyances et superstitions au nom desquelles, par des gestes mille fois répétés, les publics altèrent des statues dont le contact est censé porter bonheur, garantir l’amour, la guérison. Ces gestes tendres quoique destructeurs altèrent la couleur d’un marbre ou lissent la surface d’un bronze à un point désigné comme magique. On touche alors pour toucher juste. Les stigmates de ces croyances et superstitions sont fonctions du temps, du nombre de caresses, de la force des frottements, paramètres d’une mécanique du vœu, d’une physique de la promesse.

 

* Olivier Remaud, Penser comme un iceberg, Actes Sud, collection Mondes sauvages, octobre 2020
* Marcel Duchamp, Le processus créatif, Envois, L’échoppe, novembre 1987
* Marcel Duchamp, Le processus créatif, Envois, L’échoppe, novembre 1987

 

Texte de Bérangère Armand

Reportage réalisé par Alain Amiel

Dossier de presse
Revue de presse
En partenariat avec la savonnerie du fer à cheval
  • Vendu
  • Frédérique Nalbandian, Le bouquet, 2016
  • Frédérique Nalbandian, Remonter le temps, 2020
  • "Velours II" Frédérique Nalbandian Dessin originalVendu
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez

Projet NOMADE

Projet NOMADE
Exposition collective
À l’initiative de Charlotte Pringuey-Cessac
Exposition prolongée jusqu’au 13 mars 2021

Charlotte Pringuey-Cessac invite 18 artistes à réaliser une pièce en lien avec le voyage, la rencontre, la transmission. De taille suffisamment petite pour intégrer l’espace de la boîte à gants, cette pièce doit être manipulable pour être activée par des passagers que Charlotte rencontre sur sa route. Elle réalise un trajet se rendant d’un atelier d’artiste à un autre à bord de sa voiture et enregistre les réactions des passagers.

Avec les artistes : Simone Simon (Cagnes-sur-Mer), Catherine Burki (Marseille), Caroline Bouissou (Catalogne), Laura Giordanengo (Toulouse), Nicolas Daubanes (en résidence à Pollen/Montflanquin), Florian de la Salle (Poitiers), Manon Rolland (Nantes), Daniel Nadaud (Laval), Maëlle Labussiere (Maison-Alfort), Albane Hupin (Rouen), Vincent Chenut (Bruxelles), Alban Morin (Saint Etienne), Gabrielle Conilh de Beyssac et Jules Guissart (Pont-de-Barret), Marco Godinho (Luxembourg), Massimiliano Baldassarri (Neuchâtel), Anne-Laure Wuillai (Nice), Olivia Barisano (Vallauris), et Charlotte Pringuey-Cessac (en résidence au METAXU/Toulon)
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
Galerie Eva Vautier 0174 NOMADE 2021
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
© Projet Nomade, Galerie Eva Vautier, 2021, Photo François Fernandez
 

Le Projet NOMADE a pour objectif de créer une œuvre collaborative et itinérante. Ce projet s’inscrit dans une dynamique pour parler d’art, pour découvrir des œuvres – ou parler tout simplement – dans ce lieu intime de la voiture avec un public inconnu et renouvelé à chaque trajet. Ces échanges sont enregistrés avec leur accord.

L’itinérance solitaire ou collective amène à la découverte, à la rencontre, à l’échange. C’est également une liberté des mouvements – mouvement physique, mouvement de la pensée.

Les pièces imaginées par les artistes s’inscrivent dans l’idée de nomadisme, de la carte et du territoire ; de l’échange et de la transmission. Les pièces doivent être manipulables pour que les passagers puissent les appréhender de manière directe, comme une carte routière ou un jeu de voyage. Désacraliser l’objet artistique par la manipulation est une des multiples manières pour rendre accessible l’œuvre au passager.

A chaque voyage, une nouvelle proposition d’artiste est activée.

A l’issue de ce projet, une édition sous forme de coffret est réalisée. Elle comprend les intentions de chaque artiste, la photographie de leur proposition, les documents sonores et iconographiques de chaque trajet (les podcasts sur clef USB).

Workshop Projet NOMADE
avec l’artiste Charlotte Pringuey-Cessac
Le mercredi 10 mars à 15h
Pour les petits entre 7 et 12 ans
Focus & activation de l’oeuvre de Simone Simon, autour du premier souvenir et du protocole de Vincent Chenut :
Simone Simon, Ne regardez pas le renard passer, 2020-2021
« Quel est votre premier souvenir ?
Cette question n’est simple qu’en apparence. Elle donne à chaque participant l’occasion de se projeter dans un passé enfoui au plus profond de sa mémoire. »
Vincent Chenut, Protocole Projet NOMADE, Interprétation du trajet quotidien pour se rendre à l’atelier, 2021
« Imaginé à partir du trajet qu’il réalise quotidiennement de son domicile à son atelier. Déplacement dans l’espace urbain pour un déplacement dans la feuille colorée. »
Infos pratiques :
Durée : 1h30
Jauge imitée à 5 enfants pour le respect des gestes barrières
Entrée gratuite sur réservation uniquement
Réservations :
09 80 31 76 63
galerie@eva-vautier.com
Dossier de presse
  • Vendu
Avec Plaisir 3

Avec Plaisir 3

Exposition collective et évolutive

du 12 décembre 2020 au 16 janvier 2021

AVECPLAISIR2
AVECPLAISIR
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Ben, Benoît Barbagli, Mona Barbagli, Tom Barbagli, Olivia Barisano, Arnaud Biais, Tristan Blumel, Evan Bourgeau, Pauline Brun, Marc Chevalier, Alexis Cicciù, Joseph Yosef Dadoune, Nicolas Daubanes, Kristof Everart, Anne Favret et Patrick Manez, Aimée Fleury, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Jacqueline Gainon, Alice Guittard, Jacques Halbert, Laurie Jacquetty, Jiyoon Jang, Douglass Laclass, Natacha Lesueur, Fiorenza Menini, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Gérald Panighi, François Paris, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Omar Rodriguez Sanmartin, Justin Sanchez, Jean de Sagazan, Simone Simon, Cedric Teisseire, Agnès Vitani, Agathe Wiesner et Anne-Laure Wuillai.

La Galerie Eva Vautier vous invite à découvrir et partager l’exposition Avec Plaisir #3 dans un accrochage évolutif présentant une sélection de nouvelles œuvres originales et d’éditions des artistes de la galerie et de leurs invités. 

 

Durant cette période si particulière pour nos artistes, nous avons à coeur de les soutenir.  Quoi de mieux que tous les réunir pour vous ?

Dossier de presse
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  • "Carnaval de Nice" ARMAN
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  • Boire une bière et oublier l'art

L’odeur est la principale préoccupation du chien

Gérald Panighi & Laurie Jacquetty

 

Exposition jusqu’au 30 novembre 2020

Galerie Eva Vautier 0141 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0148 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0149 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0152 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0155 Panighi-Jacquetty 2020
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Galerie Eva Vautier 0141 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0148 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0149 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0152 Panighi-Jacquetty 2020
Galerie Eva Vautier 0155 Panighi-Jacquetty 2020
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La galerie invite le duo Gerald Panighi et Laurie Jacquetty dans une exposition inédite.
Les artistes nous proposent un regard sur l’espèce humaine à travers des dessins légers où ils pointent la beauté et le cynisme des hommes dans des saynètes du quotidien qui nous renvoient à notre propre réalité.

Gérald Panighi

Né en 1974 à Menton, vit et travaille à Nice, Diplômé de l’École Nationale Supérieure d’art Villa Arson, Nice

 

« Bien sûr en voyant pour la première fois les petites vignettes de Gérald Panighi envahissant tout un mur avec une certaine désinvolture comme s’il ne s’agissait que de banals Post-It, mon regard s’est égaré sur cette atomisation étourdissante. C’est qu’il y a à voir et à lire dans l’oeuvre de Gérald.

Immédiatement, mais c’est certainement un peu idiot, je me suis dit qu’il avait dû se repaître de pas mal de Strange comme beaucoup de garçons de sa génération et peut être même tomber dans son enfance sur des numéros traumatisants de “Détective” dans lesquels les coups portés, en dépit de l’hyper-expressivité des individus dessinés par Angelo Di Marco, ne génèrent pas que des onomatopées. A cette époque lointaine de sa vie, il est peut- être aussi demeuré assez perplexe devant le « Ceci n’est pas une pipe » de Magritte, une anti-tautologie si séduisante, après tout… Si la représentation n’est pas le réel, la dissociation conjuguée sur le mode cher aux surréalistes possède un charme encore plus abscons. Rien de plus énigmatiquement ensorcelant que ce dysfonctionnement assumé de l’image.

On l’a apprécié chez Magritte comme on l’a vénéré dans les années 80, dans le monde plus trivial de l’illustration chez Glenn Baxter… L’absurde est la réponse occlusive à toutes les spéculations dérisoires et c’est bien précisément cela qui parvient à être délicieusement jouissif sans jamais suinter la moindre prétention dans les créations de Gérald Panighi. »

Michèle Goarant, 2011

Laurie Jacquetty

Née en 1990 à Menton, vit et travaille à Menton, Diplômée de l’École Nationale Supérieure d’art Villa Arson, Nice

 

Dans son journal dessiné « Quand je m’ennuie je dessine mon chien » Laurie Jacquetty met en scène son chien Patsy pour raconter des anecdotes sur la vie quotidienne. A la fois poétiques, tendres, drôles et mordantes ses histoires sont dessinées d’un simple trait fin et sensible à l’encre avec quelques touches d‘aquarelle.

Ses sculptures dénotent aussi une économie de moyen : elles sont fabriquées à partir d’une collecte de matériaux pauvres, d’objets récupérés, dérisoires et précaires. Evoluant au fur et à mesure des trouvailles et des combinaisons, elles ne sont pas pensées comme une forme achevée mais exécutées dans une certaine urgence avec ce qui s’offre spontanément à elle et avec des gestes élémentaires rappelant ceux de l’enfance. Ses assemblages de bric et de broc prennent le sens de l’habitation, du refuge et renvoient à l’idée de catastrophe à venir même si elles peuvent prêter à sourire par leurs associations parfois fortuites et leur caractère naïf.

Dossier de presseRevue de presse

1 mètre de distance

Exposition Collective

 

1 mètre de distance

 

Exposition du 13 juin au 30 juillet 2020

 

© Vue d’exposition, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photos François Fernandez

En guise de vernissage, et pour fluidifier les visites, nos portes seront ouvertes de 10h à 19h, le samedi 13 juin
L’accrochage évolutif présentera une sélection de nouvelles œuvres originales des artistes ainsi que des invités de la galerie Eva Vautier. En lien direct avec le confinement que nous venons de vivre, l’exposition offre aux visiteurs une nouvelle facette de leur élan créatif sous une certaine contrainte.
Avec : Benoît Barbagli et Aimée Fleury, Tom Barbagli, Arnaud Biais, Evan Bourgeau, Pauline Brun, Anna Byskov, Marc Chevalier, Joseph Dadoune, Nicolas Daubanes, Kristof Everart, Anne Favret et Patrick Manez, Forstner Gregory, Camille Franch-Guerra, Jacqueline Gainon, Marie Genin, Anne Gérard, Alexandra Guillot, Alice Guittard, Laurie Jacquetty, Sandra Lecoq, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Gérald Panighi, François Paris, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Omar Rodriguez Sanmartin, Justin Sanchez, Simone Simon, Cedric Teisseire, Florent Testa, Ben Vautier, Agnès Vitani, Agathe Wiesner, Anne-Laure Wuillai et Junko Yamasaki.

© Vue d’exposition, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photo François Fernandez

© REV, Charlotte Pringuey-Cessac, série de 12 dessins, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photo François Fernandez

© Vue d’exposition, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photo François Fernandez

© Vue d’exposition, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photo François Fernandez

© Vue d’exposition, 1 mètre de distance, 2020, galerie Eva Vautier, Photo François Fernandez

 

 

Revue de presse : 

 

Art Côte d’Azur

 

Les tableaux n’existent pas – Marc Chevalier

Marc Chevalier
Les tableaux n’existent pas

Exposition du 15 février au 30 mai 2020

 

 

Ancien élève de la Villa Arson à Nice, Marc Chevalier en est diplômé en 1993. Il participe à la création de La Station en 1996, part ensuite à Paris puis à Berlin. Revenu à Nice en 2012, c’est désormais ici qu’il poursuit ses recherches artistiques sur, entre-autre, la représentation des mots: l’image mentale qu’il suscitent. C’est de ce désir que l’exposition Les tableaux n’existent pas est née. Il propose de transcender l’idée du tableau. La Galerie Eva Vautier, telle un « white cube » imparfait singulier, avec ses arrêtes et ses irrégularités, devient lieu de fabrication à la recherche de la vérité de l’imaginaire du tableau.

Entre installation et performance, cette proposition est dans la continuité de son intervention lors de l’exposition Supervues, en 2016, à l’Hôtel Burrhus de Vaison-la-Romaine. Il devait alors, dans l’urgence, créer une œuvre dans une chambre d’hôtel. Partant de ce que l’on y trouve habituellement,suffisamment neutre pour ne déplaire à personne mais pas assez original pour marquer l’esprit del’habitant de passage. L’artiste se pose alors la question de la représentation physique de l’idée dutableau. Est-ce une image ? Une peinture ? Un cadre ? A quoi pensez-vous en entendant le mot«tableau» ? Est-ce une idée radicale ou une idée bourgeoise ? A quoi sert le tableau ? Une question en entraînant une autre, le tableau doit-il servir à quelque chose ? Qu’est ce qui le rend beau oulaid ? Est-ce un signifié protéiforme ? Le trait posé est une tentative, pas forcément réussie, de l’idée«tableau». Comment le besoin de représentation va-t-il se concrétiser ?

 

Texte de Catherine Macchi

 

 

Les manivelles de la splendeur, 2020, Feutre gouache, 185 x 207 cm


Vue d’exposition

 

Les tableaux ont peur de naître, 2020 Feutre gouache, 185 x 260 cm

 

 

Une chose qu’on a cru savoir, 2020Feutre gouache, 31 x 44 cm

Vue d’exposition

Photos François Fernandez

Sur les murs de la galerie Marc Chevalier propose de venir “réfléchir à main levée” sur l’objet tableau et la place qu’il occupe dans notre représentation mentale de l’art.
“Quand nous fermons les yeux et que nous entendons le mot arbre ou caillou, nous nous figurons quelque chose, une vision archétypale nous vient à l’esprit. Mais que voyons nous quand nous entendons le mot peinture ?”

 

 

Avec Plaisir 2

Avec Plaisir 2

 

L’exposition est prolongée avec de nouvelles oeuvres, jusqu’au 1er février 2020

 

Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Olivia Barisano, Arnaud Biais, Ben, Jeanne Berbinau-Aubry, Evan Bourgeau, Marc Chevalier, Joseph Dadoune, Nicolas Daubanes, Sandra D. Lecoq, Kristof Everart, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Jacqueline Gainon, Anita Gauran, France Gayraud, Alice Guittard, Jacques Halbert, Geoffrey Hendricks, Laurie Jacquetty, Douglass Laclass, Natacha Lesueur, Juliette Liautaud, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Caroline Mary, Gérald Panighi, Ben Patterson, François Paris, Florian Pugnaire, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Omar Rodriguez-Sanmartin, Manon Rolland, Simone Simon, Florent Testa, Agnès Vitani, Agathe Wiesner, Anne-Laure Wuillai

 

Exposition du 14 décembre 2019 au 1er février 2020

 


Florent Pugnaire, Tôle sanglée – Photo François Fernandez
La Galerie Eva Vautier vous invite à découvrir et partager, dans un accrochage évolutif expérimental, une sélection de nouvelles œuvres originales de 40 artistes, dessins, peintures, photographies et sculptures.
Egalement, de nombreuses éditions limitées d’artistes spécialement pour Noël, des sérigraphies, des objets, des T-Shirts d’artistes, des catalogues…

OVNi à la Galerie Eva Vautier

OVNi à la Galerie Eva Vautier
Deux vidéo-projections au 1er étage

du 22 novembre au 30 novembre

 

 

All Roads Go Through a River, 2019
Benoit Barbagli

 

All Roads Go Through a River, 2019

 

Monoxyle portatif (2019)
Version réduite du monolithe, il contient des sangles fixées, pour pouvoir le porter sur le dos, et le déposer n’importe où dans la nature afin de créer des apparitions.
À la croisée des chemins entre Stanley Kubrick, le menhir d’Obélix, un chemin de croix christique et une sculpture performative moderniste, le Monoxyle portatif tire parti de ces références pour s’imposer comme un incontournable.
Les deux monolithes ont été créés pendant l’été 2019 lors de la résidence Utopia à Ponte-Leccia en Corse.

 

F.E.U, 2019
Arnaud Biais, Marc Chevalier, France Gayraud, Juliette Liautaud, Agathe Wiesner

 

 

F.E.U., 2019

 

 

Les artistes Arnaud Biais, Marc Chevalier et Agathe Wiesner passent une semaine dans un tas de déchets. Ils sculptent. Émergent des géants : un Spoutnik, une roue de hamster, un château de cartes. Puis ils se font artificiers, c’est l’heure de la mise à feu. France Gayraud et Agathe Wiesner filment le brasier et Juliette Liautaud distille sa musique au-dessus des flammes.
Résidence Utopia chez Les Charpentiers de la Corse, avril 2019.

Simone Simon “CORPS / VOIX Territoires de l’intime”

Simone Simon


 

Simone Simon, Sans titre, extrait de la série NU – Zoé, 2019

 

Exposition du 27 septembre au 30 novembre 2019

 

Curatrice Chiara Palermo
Présentation et signature du livre NU, Simone Simon
Préface de David Le Breton, texte de Chiara Palermo

 

 

Cette exposition propose un paysage fait de corps et de voix. Au travers de photographies de quelques nus de femmes et de leurs espaces de vie, Simone Simon nous offre des témoignages et dessine une carte d’émotions où la nudité reste sur le fond, pour laisser émerger une redéfinition de l’intimité. La diffusion des nouvelles technologies semble proposer des espaces non seulement d’exposition de soi, mais aussi « d’exhibition de soi » et de dévoilement de la vie intime : dans le rythme accéléré de l’auto-portrait par le selfie, le partage immédiat dans les réseaux sociaux, le déplacement de la relation entre privé et public dans les dispositifs de contrôle imposés par nos sociétés.

Les femmes qui ont posé nues devant l’objectif de Simone Simon livrent des réflexions tantôt existentielles, tantôt esthétiques, parfois brutales. Elles racontent leur combat pour être pleinement elles-mêmes, en se réappropriant la temporalité d’une narration et d’un échange qui, avec la nudité, redéfinit une autre vision du monde. Les portaits réalisés par l’artiste se construisent ainsi par des images, des textes et des voix pour rétablir avec ces médiums une dimension propre à l’intime et à ses contours flottants. Contre la proposition d’une société qui semble tout dévoiler en transparence, le récit proposé par Simone Simon offre une intimité faite de non-dit, de constellation de sens, de partages incertains, de dialogues en train de se faire.

C’est ainsi que l’artiste nous propose une réflexion sur les médiums et les temporalités des échanges qui définissent nos territoires d’intimité.

La philosophe Chiara Palermo, commissaire de l’exposition sera présente lors du vernissage à la galerie Eva Vautier à Nice, aux côtés de Simone Simon, le 27 septembre 2019.

Photographe de métier, Simone Simon développe depuis quinze ans une pratique artistique mêlant prises de vue, vidéos, enregistrements sonores et témoignages écrits. Chacun de ses projets est construit de façon pragmatique, pour rendre une réalité brute, souvent poétique. Ancrée dans une démarche sociale voir anthropologique, Simone Simon cherche dans les sujets qu’elle capte un témoignage vivant, un réalisme touchant aux vies des femmes dans la banlieue (Les portes du Saint-Pierre, éd. Le Passager Clandestin), à l’univers de la boxe (Boxing club, court métrage), aux anonymes (Sur le passage de quelques personnes à travers…), à l’absence et à l’abandon (Souriez on se détruit, Ainsi va la lumière), aux souvenirs d’enfance (Ne regardez pas le renard passer).

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