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Marc Chevalier

Marc Chevalier est né à Paris, le 28 aout 1967. Il a vécu ensuite dans le Poitou et quand il a été question pour lui de faire une école d’art, il a choisi la Villa Arson à Nice. « À cause dit- il, de l’excellente réputation qu’elle avait ». Il obtient son diplôme en 1993, mais il séjourne à la Villa deux ans encore, comme résidant. Déjà, il a envie de créer, de peindre. Reste à définir comment. Il est convaincu que ça ne peut pas être comme avant. L’acte de peindre est désormais en question, ouvert à une multiplicité de pratiques qui l’analysent, le déconstruisent, le questionnent. Les réponses apportées par Marc viendront par la pratique. C’est en faisant qu’il trouvera. Pour l’heure, il participe à la création de la Station, un groupe qui rassemble de jeunes artistes niçois. Puis il quitte Nice. Sa vie et sa création se poursuivent à Paris et Berlin. […] S’il a voyagé, sa réflexion reste la même. Elle part d’un constat ; « un sentiment de vide du sens » [in documentsdartistes.org, 1998]. Les valeurs reçues, le discours et les représentations artistiques font entendre un étrange silence, une vacance qui s’ouvre une fois dépassée leur littéralité. Qu’est ce qui se joue au-delà des mots et de leurs sens immédiats ? Qu’est ce que peuvent bien signifier les images ? D’où l’interrogation de Marc : « J’ai commencé par réfléchir aux valeurs symboliques et aux symboles sans valeurs… » L’écriture qu’il a inventé figure, selon lui, « l’existence d’une réalité non formulable » dont Wittgenstein a eu l’intuition et sur laquelle repose le principe de son esthétique : « Ce qui peut être montré ne peut être dit ». D’où la conclusion de Marc : « Le non-sens d’un mot qui parle suggère une peinture qui réfléchit sur elle-même tout en se faisant ; la peinture fait sa propre critique, entame un discours sur elle-même dans un discours qui, par un métalangage bavard, tente de définir une chose irréductible au langage. »

 

Extrait de l’article « Les bonheurs du simulacre », par Michel Franca, journaliste
Impressions d’ateliers, _LA CRÉATION CONTEMPORAINE SUR LA CÔTE D’AZUR, par Patrick Boussu, coordinateur de l’ouvrage, Michel Francan journaliste et Jean-Michel Sordello, photographe, South Art Éditions

Deux mètres vingt deux par, 2018 Peinture séchée sur sacs plastiques sérigraphiés 16 x 17,5 cm

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux mètres cinquante par deux, 2015 Peinture séchée sur sacs plastiques sérigraphiés 18 x 16 cm


Marc Chevalier

Deux mètres cinquante par deux mètres soixante sept,2015 Peinture séchée sur sacs plastiques sérigraphiés 18 x 21 cm

 

 

 

 

 

Expositions individuelles

2016

La chaire des ombres, Le Dojo, Nice 2014
Les visiteurs, événement « Les visiteurs du soir », réseau Botox, Nice 2012
Abstraction objective ?, MDAC, Cagne sur Mer

2007

Apostrophogénie, Villa Cameline, Nice
Les aventures, Donation Mario Prassinos, Saint Rémy de Provence

2002

Remarques sur le voisinage, Le Parvis Scène Nationale, Tarbes 2000
Stéréo, Marc Chevalier (avec Arnaud Maguet), Galerie Françoise Vigna, Nice 1998
Marc Chevalier (avec Cédric Teisseire), Galerie Éof, Paris

1997

Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence Galerie Sintitulo, Nice

1995

Galerie de l’École, Villa Arson, Nice
Galerie La Tête d’Obsidienne, La Seyne-sur-Mer

Expositions collectives

2019

Avec plaisir #2, galerie Eva Vautier, Nice
La vie est un film, invitation de Ben, Le 109, Nice
Spoutnik le château l’étoile et la roue, projet collaboratif avec Agathe Wiesner, Arnaud Biais, Juliette Liautaud, France Gayraud, Utopia, Piedigriggio, Corse

2018

Avec plaisir, galerie Eva Vautier, Nice
La fabrique de l’art, Le FRAC PACA hors les murs, Briançon
Pause déjeuner, Caisse d’Epargne Masséna, Nice
Cabaret chaotique, événement « Eclairage publique », Le 109, Nice Very Nice, Centre d’art contemporain de St Restitut, St Restitut
Trà e stelle, Utopia résidence d’artistes, Piedigriggio, Corse, 2018

2017

Go canny, Villa Arson, Nice
Citations et références, Le FRAC PACA hors les murs, Centre culturel de St Raphaël Eclairage publique, Le 109, Nice
La comédie du travail, « événement les visiteurs du soir », Le 109, Nice

2016

Impressions d’ateliers, Musée Grimaldi, Cagne-sur-Mer Histoires parallèles, FRAC PACA, Marseille
Supervues, Hôtel Burrhus, Vaison-la-Romaine

2015

A une année lumière, galerie Eva Vautier, Nice
Texto, oeuvres de la collection du FRAC Poitou Charente, Roumazières-Loubert

2014

Je ne sais pas ce que j’ai vu, Cité du design, Saint-Etienne, J’écris donc je suis, Le Garage, Brive la Gaillarde
10 ans de la galerie Espace à Vendre, Nice
UMAM, Château de Cagne-sur-Mer

2013

Plug-in, oeuvres de la collection du FRAC Poitou Charente, Musée d’Angoulême
Pouquoi pas… / Why not…, Biennale d’art non objectif, Moulins de Villancourt, Pont-de-Claix Certaines minutes, Les Charpentiers de la Corse, Ponte-Leccia
Un tramway nommé d’Azur, Fondation rené d’Azur, Nice

2012

Be youself, Galerie Espace à débattre / Espace à vendre, Nice Colorific, Ecole des arts de Braine, Belgique
Texto, oeuvres de la collection du FRAC Poitou Charente, Montmorillon

2011

La peinture autrement, Musée national Marc Chagall, Nice La couleur en avant, MAMAC, Nice
Cure d’azote, La Maison singulière, Nice
Ici Nice, Chantier sans neuf, Nice

2010

Double bind Arrêter d’essayer de me comprendre, Villa Arson, Nice Caractère, FRAC Poitou Charente, Angoulême
Version couleur, Galerie José Martinez, Lyon
Caractères, Frac Poitou-Charentes, Angoulême

Version couleur, Galerie José Martinez, Lyon
Double Bind- Arrêtez d’essayer de me comprendre, Villa Arson, Nice

2009

+1+2+3+4 La Station, CCNOA, Bruxelles, Belgique
UND #5 (Voilà), commissaires : Tilman (Bruxelles), Jan van der Ploeg (Amsterdam) et Billy Gru- ner (Sydney), Villa Caméline, Nice
Réveille-toi on est demain, Musée départemental des Hautes-Alpes, Oeuvre de la collection FRAC Paca, Gap

2008

Le nouveau émerge de l’ancien, Mao, Centre d’art ACMCM, Fluxus, La Station, Perpignan Subito, La Station, Château d’Apricale, Italie
La Maison galerie sigulière, Nice
Slick, Stand de la galerie Norbert Pastor, 104, Paris

2007

Nice to meet you, Mamac, Nice
Duels, Frac Paca, Marseille
Slick, Stand de la galerie Norbert Pastor, Paris
Plus, Lauréats de la fondation Vordemberge-Gildewart, Museum Wiesbaden, Allemagne IRL, Interface invite la Station, galerie Interface, Dijon
Commissaire de paille, Le Commissariat, Paris
Démarche Singulière, Roland Berger consultants strategy, Paris

2006

Art multiple, Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux L’égosystème, Le confort Moderne invite la Station, Poitiers Cabinet névrotique, South Art, Villa Cameline, Nice
Galerie Norbert Pastor, Nice

2005

Lotissement de cimaises, collection du Frac Paca, Villa Arson, Nice
Low tech, le Labo, salle « Temps Réel », Villa Arson, Nice
Post’apostrof’, la Station, Museo laboratorio di arte contemporanea università di roma « la Sapienza », Rome, Italie
Dormir tête-bêche avec un inconnu, Friche la belle de Mai, Marseille, Carte blanche à la Station Aujourd’hui ou demain, collection du Frac Paca, au Circa, la Chartreuse de Villeneuve-les-Avi- gnon
La Réserve, Galerie des Ponchettes, Nice
Exposition – vente de multiples d’artistes, Astérides, Marseille
Cabinet névrotique, South Art, Villa Cameline, Nice

2004

Nice in Nice, Bernsteinzimmer galerie, Nürnberg, Allemagne
Black-out (lame de fond), collection du FRAC Poitou-Charentes, à l’Ancien Marché de l’Arse- nal, La Rochelle
Prêts à prêter, Frac Paca, Marseille

2003

Sur le front, le Triage, Nanterre

2002

Les illusions perdues, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême, France Passages, galerie Il Prisma, Cuneo, Italie
Vu d’ici, Château de Lauris, Lauris
Voilà la France, commissariat Andrea Busto, CESAC, Caraglio, Italie Nouvelles acquisitions, Galerie du MAMAC, Nice

Dubuffet e l’Arte dei graffiti, Palazzio Martinengo, Brescia, Italie
C’est pas joli, joli, Centre culturel français de Turin, Chiostro S. Filippo, Turin, Italie

2001

Jolie attaque pour perdre, La Station, Espace des Arts, Colomiers, France Arte Fiera 2001, Stand Galerie Françoise Vigna, Bologne, Italie

Exit 5, Roberto Vitali, Sala Silentium, Bologne, Italie

2000

La Station à Lausanne, l’ELAC, Lausanne, Suisse
La Station fait main basse, Galerie du MAMAC, Nice
Artissima 2000, Stand de la Galerie Françoise Vigna, Turin, Italie
La Vérité, (organisé par Ben) Galerie Mockers, Strasbourg Art-jonction, Stand de la Galerie Françoise Vigna, Nice
Les Dames de la Côte, La Station – Galerie C. Art, Dornbirn, Autriche Appartement témoin, Galerie Porte Avion, Marseille
Uomini con baffi in Napoli, Fondazione Morra, Naples, Italie

1999

Officina Europa, Villa di Rosa, Galleria d’Arte Moderna di Bologna, Bologne, Italie

1998

Avec la participation de, commissaire Tiphaine Le Bec, Paris
Printemps français, Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux (Prix de la fondation Vordlem- berge-Gildewart)
Surplus, La Station, Nice
Synthetic Pleasure, Boréalis, Montpellier
Dolce vista, Galleria Neon, La Salara, Bologne, Italie
Plein à craquer, Le Centre du Monde, Nice

1997

Adieu monde cruel, association Alloncle-la-Rose, Paris
F. Baudevin, M. Chevalier, L/P, C. Robert-Tissot, La Station, Nice

1996

Le titre est dans la valise, Galerie Sanguine, Paris
Non pas comme ça, commissaire Marc-Olivier Wahler, CAN, Neuchâtel, Suisse Starter, La Station, Nice
18m2, Galerie Manu Timoneda, Aix-en-Provence

1995

Gambit, Galerie Évelyne Canus, La Colle-sur-Loup
Nice by night 3, commissaire Axel Huber, exposition en appartements, Nice

1994

Nice by night 2, commissaire Axel Huber, exposition en appartements, Nice Nice by night 1, commissaire Axel Huber, exposition en appartements, Nice Art Jonction, Stand de la Villa Arson, Cannes

1993

Les passants du phalanstère, Villa Arson, Nice

Les tableaux n’existent pas
Exposition du 15 février au 21 mars 2020


Photos François Fernandez

Sur les murs de la galerie Marc Chevalier propose de venir “réfléchir à main levée” sur l’objet tableau et la place qu’il occupe dans notre représentation mentale de l’art.
“Quand nous fermons les yeux et que nous entendons le mot arbre ou caillou, nous nous figurons quelque chose, une vision archétypale nous vient à l’esprit. Mais que voyons nous quand nous entendons le mot peinture ?”

Benoit Barbagli

Benoit Barbagli vit et travaille à Paris 

Ingénieur en technologie conceptuelle, élabore un réseau de transmission de pensées à distance sans interface intermédiaire. Une technologie qui agit comme un lubrifiant sur les mots et les choses, entre les gestes et les émotions, pour les assouplir et les connecter. Il utilise pour y parvenir l’amour et la vie. Une technologie parfois verbale, parfois plastique, qui ne cesse de construire des ponts entre de nombreux savoirs qui se révèlent au travers des rencontres et du collectif. Chaque projet engendre l’émulsion de différents corps de métiers: alpinistes, ingénieurs, architectes, marins… 

L’artiste ne sait pas, il apprend, il échange et devient comme le miroir de ses rencontres. La transdisciplinarité fait la force des projets. Elle défait les parois déjà poreuses de l’art pour en faire un objet sans bord, non constitué, à vocation de créer du lien.

Une ingénierie extravagante en déphase assumée avec un quelconque progrès technologique, une sensibilité à la cause écologique, un éloge de la simplicité du geste, en donne une lecture militante certaine.

Le regard sur les gestes oscille entre une satire des formes culturelles instituantes, un acte poétique déraisonné et une vigoureuse expression érotique traversée par un questionnement sur le genre.

Il fluctue entre un projet de communication et de diffusion à grande échelle (Art – Bussiness – Marketing Contemporain 3.0 ) et une intense histoire d’amour contée avec sincérité et engagement.

Il vacille entre la tenue d’un discours de logicien rigoureux, structuré, et une imposture intellectuelle dont on ne saurait jamais bien dire à qu’elle moment elle aurait commencé. Habillé par des dispositifs complexes et des références parfois ténues, le sens du geste, lui s’exprime dans un langage simple, populaire, toujours sincère.

Bucolique, amoureux, aimant la vie, et lui rendant grâce, plongeant franchement en plein dedans, décrétant l’art comme prétexte à la vie.

Et croyez-le ou non, dans cette activité bouillonnante, l’éloge est fait à la lenteur, balbutiant la décroissance comme seule fenêtre environnementale possible. Cette activité ralentie se  tourne toujours plus vers la méditation, comme un mode d’accès à soi, comme un mode de revendication sociétale, en fantasmant l’ultime pièce comme un simple souffle: une respiration.

Tentative amoureuse , 2014

Tentative liquide, 2015

La marée de la trépidation

 

 

Expresion d’une emotion amoureuse

 

Nous avons essayé de nous endormir sous l’eau

Expositions collectives

2018 du 11.05 au 03.06 Avec plaisir, Galerie Eva Vautier, Nice

2018 du 11.05 au 03.06 La mémoire et la mer, commissariat Rebecca François Massena, Nice

2018 du 15.10 au 20.06 Private Choice, commissariat Nadia Candet,  Paris

2018 du 26.05 au 03.06 Emosophia, commissariat Caterina Zevola Open Bach,  Paris

2018 du 26.05 au 03.06 Une collection 5 ,Commissariat Camillle Frasca, Paris

2018 du 03.03 au 17.03 Rien ne se perd. ,Commissariat Camillle Frasca, Paris

2017 du 10.12 au 30.12 Une collection ,Commissariat Camillle Frasca, Nice

2017 du 12.03 au 7.04 – Derrière la Mer , Galerie de Beuil, Beuil (en duo avec Anne-laure Wuillai)

2015 du 27.06 au 04.10 – Odyssée, Galerie La Marine, Nice

Exposition organisée par la Villa Arson – étudiants diplômés 2015

2014 du 24.11 au 13.11 – Des corps compétents, Centre d’art de la Villa Arson, Nice

2013 du 04.05 au 11.05 – Travaux en cours, Galerie Eva Vautier, Nice

Exposition collective et commissariat organisé en partenariat avec Eva Vautier

2013 le 29.11 – Manca, concert performatif, MAMAC, Nice

Publications

2014 – Ici la terre – le mémoire, Mémoire de fin d’études suivi par Joseph Mouton, Villa Arson, Nice

2015 – Ici la terre – l’expédition, Coédition pour le projet Ici la terre, réalisée avec les textes d’Antoine Tournier

Formations

2015 – DNSEP, Villa Arson, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Nice

2013 – DNAP, Villa Arson, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Nice

2011 – Licence III Philosophie, Université Nice Sophia Antipolis

Site de références de l’artiste :

benoit-barbagli.com

Autres sites construit par Benoit :

www.enter-the-voice.com

www.synhaptein.org

www.vous-etes-libre.com

Commissaire de l’exposition ” Élémentaire”, 2017, avec Tom Barbagli, Charlie Chine, Jacqueline Gainon, Anne-Laure Wuillai

 

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

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Artiste co-fondateur & commissaire, chez Galerie Eva Vautier , Nice

Galerie Eva Vautier
2 rue vernier
Quartier Libération
06000 Nice
Tel 09 80 84 96 73
Tel 06 07 25 14 08

Artiste chez Galerie Bertheas – Saint-Etienne, Vichi, Paris

PARIS

76, rue de Turenne 75003
01 42 71 73 51 – 06 13 57 11 80
[email protected]

 

________________________

SAINT-ETIENNE

1 & 2 place Maxime Gorki 42000
04 77 41 80 77 – 06 14 75 05 48
[email protected]

 

_________________________

VICHY

23, rue du Parc 03200
04 70 31 74 08 – 06 89 95 59 13
[email protected]

Tom Barbagli

 

 

TOM BARBAGLI

Tom Barbagli, vit et travaille à Nice.
Diplômé de l’Institut Supérieur de Design, il explore les accointances et fractures entre le monde du design et celui de l’art, militant pour en supprimer les bords et les limites.
Il se livre à des expérimentations singulières, déviant les lois de la physique par autant de matériaux utilitaires (moteurs, diodes électroluminescentes, disques durs) que de matières naturelles (cire d’abeille, bois massif, minéraux). L’ingéniosité des assemblages mécaniques créée alors des objets oniriques ou des installations immersives, apparentées à de micro-phénomènes.
Ainsi les objets qu’il confectionne transmettent des données cognitives ine ables sur le fonctionnement de la conscience et du monde environnant. Et bien au-delà d’une perception visuelle, ils conduisent à l’éveil… éveil des sens, éveil de la conscience.

Contre poids, 2017
Boule de granit, caoutchouc, acier, cable, treuil
3m diam 4 m


 



 

Contre-Temps,2017
Métronome, bois, métal
160 x 11 x 11 cm
©Tom Barbagli

 


 

Noème, 2017
toupie titanum motorisée, cloche de verre, socle et pied en fonte
160 x 30 cm

 

 


Tom Barbagli et Anne-Laure Wuillai
Double positif, installation , 2017
lampe à sodium, plexiglass diffusant, augmentation de l’intensité lumineuse, medium peint.
100 x 47 x 30 cm

TOM BARBAGLI

 

 

Noème, 2017
toupie titanum motorisée, cloche de verre, socle et pied en fonte
160 x 30 cm

 

Tom Barbagli et Anne-Laure Wuillai
Double positif, installation , 2017
lampe à sodium, plexiglass diffusant, augmentation de l’intensité lumineuse, medium peint.
100 x 47 x 30 cm

 

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

 

Tom Barbagli, Distension, 2017 – Islande, vidéo HD noir et blanc, 14min
Sur un plan vertical, se dresse l’abrupte paroi d’une chute d’eau, cascade islandaise. Dans une dualité, la masse rocheuse, statique, d’un noir profond, se confronte à la transparence de l’eau, empreinte d’une blancheur que provoque la force de sa chute, dans un mouvement perpétuel.
Une distension sonore et visuelle se créée, au rythme des particules d’eau qui se détachent et s’écartent. Le dispositif est vertical, tant par l’image, que par l’étalonnage du son des particules d’eau, des plus aigus vers les plus graves.
Le son de l’eau, d’un bruit sourd, s’apparente à celui d’une pluie, jusqu’à la résonance grave de la cascade et du tremblement de la pierre, qui révèle toute sa puissance.

Nicolas Daubanes

 

Hexagone

« J’investis des questions essentielles : la vie, la mort, la condition humaine et les formes sociales qui les façonnent. Dans mes derniers travaux, la vitesse, la fragilité, la porosité, l’aspect fantomal des images et des matières, transmettent la pression du passé au croi- sement de ce qui va advenir.

Mon travail s’inscrit dans la durée. Il dessine un chemin, une trajectoire qui tend vers la recherche de la liberté, du dégagement de la contrainte. Je tâche d’expérimenter l’inten- sité et la rigueur, je joue avec le danger, mental, visuel, physique, pour renforcer l’énergie créatrice et en transmettre la force. Je suis conduit par mon histoire, mes propres ques- tions existentielles et par le choix d’une adéquation permanente et subtile entre forme et contenu.

Par exemple : le silicone, celui-là même qui habituellement est utilisé pour restaurer les bâtiments patrimoniaux, transposé, permet de créer un nouvel espace qui induit visuel- lement la disparition du mur d’origine et suggère une possible échappatoire (série des Membranes). De cette façon, mue et peau s’introduisent dans mon propos. La limaille de fer, utilisée dans les dessins, renvoie aux barreaux des prisons, mais aussi aux limes qui permettent l’évasion. Cette matière ne et dangereuse pour l’œil se dépose par aiman- tation tandis que le moindre sou e peut faire disparaître le dessin. Ce qui apparaît est fragile, il faut en prendre soin et savoir que tout est éphémère. Le béton chargé de sucre, inspiré du geste vain des résistants pendant la seconde guerre mondiale, corrobore le ca- ractère fugitif, temporaire des objets produits dans mon travail.

Il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital. »

 

Dessins, prisons et miradors

Nicolas Daubanes réalise des dessins avec de la limaille de fer.
Il considère cet état de matière comme le symbole des traces d’une évasion : en limant les barreaux de la cellule, nous partirons les mains recouvertes de limaille. Ces dessins représentent des prisons, occupées ou désafectées.
Les prisons que Nicolas Daubanes dessine sont toutes issues du projet architectural du philosophe utilitariste : Jeremy Bentham, le panoptique. Il se concentre sur certains extraits des bâtiments qui temoignent de cette inspiration. Toutes les vues sont issues de photographies qu’il réalise lui-même, le passage au noir et blanc et le modelage à la poudre de fer lui permet de di user ces images sans quoi l’administration pénitentiaire ne lui autoriserai pas.
Par moment, l’artiste préleve certaines spéci citées architecturales carcérales comme des cages d’escalier de détention qui ont été installées à la suite des mutineries des années 70-80, des grilles qui viennent compléter des portes défaillantes en terme de sureté, poste de surveillance …
Réaliser ces dessins c’est aussi pour Nicolas Daubanes l’occasion de classi er, documenter l’ensemble des prisons dans lesquelles il est allé travailler ou simplement visiter.

Vos questions n’appellent aucune sorte de réponse, 2017 Dessin à la poudre d’acier aimantée sur papier marouflé
100 x 70 cm
© photo F.Fernandez

 

 

 

Nicolas Daubanes
Ensisheim, escalier de détention, 2016
Dessin à la poudre d’acier aimantée sur Medium
© photo F.Fernandez

 

La petite roquette, Paris, 2017 Dessin à la poudre d’acier aimantée sur Medium (diptyque)
160 x 95 cm (chaque)

 

 

Stutthoff (mirador), 2017
Dessin à la poudre d’acier aimantée sur papier marouflé
40 x 30 cm

 

Charlette, 2017
Dessin à la poudre de météorite ferreuse sur papier marouflé
50 x 40 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Hexagone, 2017
Peau de souris capturée et naturalisée par une personne détenue de la prison des Baumettes à Marseille.
9 x 8 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Quartier des femmes mineures, prison des Baumettes, Marseille, 2017 Clef d’une porte de prison, céramique dentaire
2 exemplaires
13,5 cm
© photo F.Fernandez

Nicolas Daubanes

Biographie

Né en 1983, vit et travaille à Perpignan

 

 

Expositions personnelles

2017
– Les mains sales, Galerie Maubert, Paris
– Le batiman et a nous, La Station, Nice
2016
– … mais ce jour ce jour ne viendra peut être jamais., galerie L’isba, Perpignan
– La vie de rêve, Angle art contemporain, Saint Paul Trois Châteaux, Vitrine régionale d’art contemporain, Millau
2015
– Go Canny, Galerie Martagon, Malaucène
2014
– MURS, Centre culturel français de Freiburg, Freiburg
– SABOTAGE, LAC, Sigean
– [Fe], Musée Régional d’Art Contemporain du Languedoc Roussillon, Sérignan

(Expositon dans la Librairie du Musée, en regard des productions des détenus du centre pénitentiaire de Béziers)
2013
– Le jour apres le lendemain, Maison Salvan, Labège
– La Tuilerie, Atelier Licence III, Perpignan
2012
– TEMPS MORT, Centre d’art le LAIT, Albi
– Fiat Lvx, Question d’art, Bibliothèque universitaire de Perpignan
2009
– Put me back on my bike, Atelier Licence III, Perpignan

 

 

Expositions collectives

2016
– Vitrine sur l’art, Galerie Lafayette, présenté par la Maison Salvan, Toulouse, parc de la Maison blanche, Marseille
– Visions portées, MAC Arteum, Châteauneuf le Rouge
– Si er sur la colline, Château d’Alba, Alba la Romaine
– Le sens de la peine, La terrasse, Nanterre 2015
– En mémoire, Musée des Archives nationales, YIA ART FAIR hors les murs, Paris
– A l’heure du dessin, 3ème temps, Château de Servière, Marseille
– La nouvelle garde, parenthèse photojournalisme, en résonance avec la biennale de Lyon, Centre d’art contemporain Lithos, Saint Restitut
– Enfermés, déformés, Moments artistiques Chez Christian Aubert, Paris
– Etant donné la noire montagne, Maison des mémoires, Carcassonne
– DPS 2, La Filature, Mulhouse
– Global Snapshot, La Panacée, Montpellier
– Con uence : France, Art Center of Sarasota, Floride, USA
– La belle échappée, Institut supérieur des beaux arts, Besançon
2014
– Time out/out of time, Galerie Léonardo Agosti, Sète
– Voyage au sein de nos mythologies actuelles, Auz’arts, Auzeville
– Conscience de classe, Lieu Commun, Toulouse
– La belle échappée, Centre d’art contemporain du Chateau des Adhémar, Montélimar
– Le dessin et l’objet, Mac ARTEUM, Chateauneuf le Rouge
– Paper works, Galerie Léonardo Agosti, Sète
– 1913-2014, Centre d’art contemporain, Saint restitut
– 70 combats pour la liberté, 70 artistes, Le radar, espace d’art actuel, Bayeux -AVOIR 10 + 1, Centre d’art contempo- rain, Saint restitut
– IMAGO, Jean Marc Cérino-Nicolas Daubanes, galerie AL/MA, Montpellier
– BEYOND, galerie Maubert, Paris
– Ingravid, Figueres, Espagne
2013
– IZI, Frac Languedoc Roussillon, Montpellier
– ENTROPIA1: Métapmorphose(s), centre d’art contemporain Walter Benjamin, Perpignan
2012
– La passion des Gurly (Supervues/Hôtel Burrhus), Galerie du tableau, Marseille
– Interstice, des espaces immersifs, Carbone 14, galerie municipale St Ravy, Montpellier
– 10 ans 100 % dessins, galerie AL/MA, Montpellier

– Matières Grises, M.I.N. (Hors les murs, Lieu Commun, Les sens de l’art), Toulouse

– Le silence n’est pas un oubli, Nicolas Daubanes – Pablo Garcia, Galerie Sit Down, Paris – A quoi rêvent t-ils ?, Galerie Sit Down, Paris
– Mulhouse 012, Biennale des jeunes créateurs, Mulhouse
2011
– Supervues, 3 jours à l’hotel Burrhus, Vaison la romaine
– Ingravid (Showcase), Figueres, Espagne
– Festival APART, Pôle artistes émergents, St Rémy de Provence
– Ones from the Heart, Coiuvent des minimes, Perpignan
– Visible I et II, journées portes ouvertes des ateliers résidences d’Aldebaran, Castries
– Traverse Vidéo, Centre culturel bellegarde, Toulouse
2010
– Alerte météo, Musée Régional d’Art Contemporain du Languedoc Roussillon, Sérignan – Nathalie Leroy Fiévé et Nicolas Daubanes, galerie AL/MA, Montpellier
– Casanova Forever, Frac Languedoc Roussillon, Forteresse de Salses, Salses
– + si a nité 2010, AFIAC, Fiac 2009
– + si a nité 2009, le Hors, AFIAC, Fiac 2008
– Comment faire disparaître un corps, Chapelle des pénitents, Aniane

 

 

Performances / Projections vidéos

2017
– Soirée Vidéo, Centre d’art contemporain, Istres 2016
2016
– Passage pas sage, Paris
– Cosa Mangiare, La cuisine centre d’art et de design, Negrepelisse
2013
– Nuit blanche, «les centres d’art font leur cinema», Paris
2012
– Soirée art vidéo 2, Espace o25rjj, Loupian
– Carte Blanche à Nicolas Daubanes, Institut Jean Vigo, Perpignan
– Au Tour, Cinéma Le Régent et la chapelle St Jacques, centre d’art contemporain de St Gaudens
2011
– St Gaudens, Plateau de Beille, 168 km sur la route du Tour, Chapelle St Jacques, centre d’art contemporain de St Gaudens

2010
– Avoir l’apprenti dans le soleil, Café performance, AFIAC, Fiac

Foires / Salons

2017
– Independent, présenté par la galerie Maubert, Bruxelles
2016
– YIA Art Fair, présenté par la galerie Maubert, Carreau du Temple, Paris
– Drawing Room 016, présenté par la galerie AL/MA, La Panacée, Montpellier
– Paréidolie, salon international du dessin, présenté par la galerie Maubert, château de Servière, Marseille
2015
– Contemporary Istanbul, art fair, présenté par la galerie Analix forever, Istanbul
2013
– Art on paper, Drawing art fair, présenté par la galerie AL/MA, Bruxelles -Drawing o , o de Drawing room 013, Li- cence III, Montpellier
– Drawing Room 2013, présenté par la galerie AL/MA, Carré St Anne, Montpellier
2012

– Drawing Room 2012, présenté par la galerie AL/MA, Carré St Anne, Montpellier 2011
– Salon-Vidéo 5, galerie 10m2, Sarajevo, Bosnie

 

 

Résidences

2016
– Le bbb, Art à l’hopital, Toulouse
2014/2015
– La Cuisine, à la maison d’arrêt de Montauban, Nègrepelisse
2014
– La Filature, à la maison d’arrêt de Mulhouse et à la Maison centrale d’Ensisheim, Mulhouse 2012/2013
-CAN XALANT, Mataro, Espagne

2011

– Aldebaran, Castries
2008
– AFIAC, au centre pénitantiaire pour mineurs de Lavaur, Lavaur

 

Acquisitions

2016
– Sabotage 4, Parc de la maison Blanche, Mairie du 9 et 10 ème, Marseille
2015
– Détenus Particulièrement Surveillés 2, Conseil Général des Bouches du Rhône, «les nouveaux collectionneurs au collège»

Bourses / Prix

2017
– Premier lauréat Grand prix Occitanie, Lieu commun / Les sens de l’art, Toulouse
2016
– Nominé pour le «Grand prix de l’art contemporain», Les sens de l’art / Lieu commun, Toulouse
2014
– Aide individuelle à la création, région Languedoc-Roussillon
2012
– Aide individuelle à la création DRAC Languedoc-Roussillon
– Lauréat du prix du centre culturel français de la ville de Freiburg lors de la biennale européene des jeunes créateurs de Mulhouse (Mulhouse 012)

 

 

Bibliographie

-Le chassis, numéro 2, printemps/été 2017
– La vie de rêve, édition monographique personnelle, 2016
– Cosa mangiare, édition personnelle, 2016
– Con uence : France, catalogue de l’exposition, 2015
– PLI 4, revue, 2015
– PLI 3, revue, 2015
– Le Radar, Espace d’art actuel, 70 combats pour la liberté/70 artistes, Catalogue de l’exposition, 2014
– Fireboox, éd. VOIX, 2014
– PEAH 21122014, éd. Charlotte Sometimes, 2014
– Prisons de Lyon, Une histoire manifeste, éd. Lieux Dits 2013
– PLI, revue, 2013
– L’évolution psychiatrique, revue, Octobre-decembre 2012
– Les entretiens d’AL/MA 2, éd. Méridianes, Montpellier, 2012
– Mulhouse 012, Catalogue de l’exposition, biennale européene des jeunes créateurs, 2012
– L’art proxime, Catalogue du festival Traverse vidéo, 2011
– Courir contre la montre, Semaine 49.10, Revue hebdomadaire pour l’art contemporain, éd. Analogues, 2011

– Casanova Forever, Catalogue de l’exposition, Frac Languedoc-Roussillon, 2010
– + si a nités, 2009, Catalogue de l’exposition, A ac / les Abattoirs, 2010
– + si a nités,2010, Catalogue de l’exposition, A ac / les Abattoirs, 2009

 

 

Presse

– ArchiSTORM, architecture et design, numéro spécial #09, 2016 – ArchiSTORM, architecture et design, #69, 2014
– L’art vues, février/mars, 2014
– Flash, le mensuel, Toulouse Culture et Loisirs, Juin, 2013

– Parcours des Arts, la revue d’art du sud ouest, numéro 34, 2013
– Next Liberation, le silence n’est pas un oubli, Octobre 2012
– Arthebdo Média, interview de Jackie Ruth Meyer, directrice du centre d’Art le LAIT, Albi
– Flash, le mensuel, Toulouse Culture et Loisirs, Janvier 2012 -Art Absolument n°42
– Parcours des Arts, la revue d’art du sud ouest, numéro 28 -Next Liberation, Festival Apart, été 2011

 

Formation

2012
– DNSEP au grade master, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan 2010 – DNSEP, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan
2008
– DNAP, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan

Hexagone, 2017
Peau de souris capturée et naturalisée par une personne détenue de la prison des Baumettes à Marseille.
9 x 8 cm     © photo F.Fernandez

 

 

vue d’exposition ” Hexagone ” 2017
© photo F.Fernandez

 

 

vue d’exposition
© photo F.Fernandez

 

 

vue d’exposition
© photo F.Fernandez

 

 

vue d’exposition
© photo F.Fernandez

 

 

Charlette, 2017
Dessin à la poudre de météorite ferreuse sur papier marouflé
50 x 40 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Nicolas Daubanes
Ensisheim, escalier de détention, 2016
Dessin à la poudre d’acier aimantée sur Medium
© photo F.Fernandez

Calepinage, prison de Montluc à Lyon, 2017 Sérigraphie trois couleurs,
signées, numérotées au dos. 100 exemplaires 70 x 50 cm vue d’exposition
© photo F.Fernandez

 

 

Calepinage, prison de Montluc à Lyon, 2017 Sérigraphie trois couleurs,
signées, numérotées au dos. 100 exemplaires 70 x 50 cm

 

 

Prison de Montluc à Lyon, 2017

Ben Patterson

 

Ben Patterson © Fabrizio Garghjetti

 

Ben Patterson
(Etats-Unis 1934 – Allemagne 2016) 

 

 

Artiste pionnier de l’avant-garde Fluxus, Ben Patterson commence par étudier durant son en- fance la botanique, la zoologie, les roches et mi- néraux, pour plus tard se consacrer entièrement à la musique.

Il débute en 1952 des études musicales à l’Uni- versité du Michigan, dont il est diplômé en 1956. Contrebassiste virtuose, en raison de sa couleur de peau, il ne peut intégrer un orchestre sympho- nique américain. Il rejoint alors, de 1956 à 1957, l’Orchestre symphonique d’Halifax au Canada, puis de 1958 à 1959, celui de la 7e Armée des États-Unis basé en Allemagne, et en n retourne au Canada auprès de l’Orchestre philharmonique d’Ottawa jusqu’en 1960.

Son vif intérêt pour les recherches en musique électronique le conduit à se rendre en Allemagne à Cologne, a n de pouvoir suivre les travaux de Karlheinz Stockhausen dans les studios de la WDR. Néanmoins, lors des concerts donnés dans l’atelier de Mary Bauermeister, c’est John Cage qui le fascine, dont il interprète, en première mondiale, Cartridge Music.

Il fait à cette époque la connaissance de Nam June Paik et de Wolf Vostell, et présente ses pre- mières œuvres musicales, Paper Piece, Solo for Double Bass, Variations for Double Bass (où des objets tels que pinces, serre-joints, etc. sont xés à la contrebasse) qui deviendront des pièces indispensables aux concerts Fluxus.

Il publie à compte d’auteur un recueil de ses compositions et expérimentations artistiques, Me- thods and Process, avec l’aide de Daniel Spoerri. En 1962, à Paris il expose avec Robert Filliou, ses Puzzle Poems, collabore à sa « Galerie légitime » (qui tient dans son chapeau), et participe, invité par George Maciunas, aux concerts Fluxus de Wiesbaden et de Copenhague (1963), puis rentre à New York où il occupe un poste de bibliothécaire à la New York Public Library.

En 1964,George Maciunas publie Poems in Box et Instruction n° 2, et Ben Patterson crée la perfor- mance Lick Piece (femme nue recouverte de crème fouettée à lécher).
Il abandonne progressivement son activité artistique qu’il reprendra en prenant part au Festival Fluxus de Wiesbaden en 1982, célébrant les vingt ans du mouvement, puis à la Biennale de Sao Paulo en 1983. Une exposition personnelle est organisée en 1988 à la Emily Harvey Gallery de New York. Il organise en 2012, les 50 ans de Fluxus, grande rétrospective dans toute la ville de Wiesba- den en Allemagne.

Depuis, il a fait l’objet de nombreuses expositions en Europe, Asie, Russie et en Amérique, avec des concerts, lectures et performances.

 

« Ben Fluxus » : une incarnation subversive de « Ben Naturel » ? 

« Ben Fluxus » (ici Ben Patterson) est-il en réalité une incarnation subversive de «Ben Naturel» ? Un observateur minutieux pourrait trouver des relations intéressantes entre ma vie privée et mon travail d’artiste. Suggérant cette possibilité, selon moi, ce qui révèle ces relations est ma longue implication pour la «nature».
Devant l’impossibilité de m’éloigner suf samment de moi-même pour donner un jugement ob- jectif, je ne présenterai dans le texte qui suit que des faits documentés et je vous autorise, cher lecteur, à tirer vos conclusions. Dans ce texte, je pense à la «nature» selon la dé nition donnée par le Dictionnaire Américain de la langue anglaise : «Le monde physique, généralement en plein air, qui comprend tous les êtres vivants».

Permettez-moi de commencer par une histoire familiale romancée (mais vraie).
Mes ancêtres sont arrivés dans le «Nouveau Monde» comme esclaves. La lignée paternelle fuira en Pennsylvanie au début des années 1840. La lignée maternelle, des îles Bahamas, fuira quant à elle dans l’ouest de la Pennsylvanie entre 1780 et 1790. Ces ancêtres devinrent des paysans pionniers, occupant des terres vierges.
A ma naissance, seuls mes grand-parents maternels vivaient encore sur la ferme d’origine… C’est en leur rendant visite que j’ai rencontré pour la première fois la nature, vierge. (Dans les années quarante beaucoup de ces terres étaient encore entourées par la forêt vierge.) Mon grand-oncle Peter (à moitié Indien d’Amérique) m’a appris à reconnaître les oiseaux, à suivre les traces du cerf, pour attraper des poissons avec leurs mains et reconnaître la plantes sauvages comestibles. Cependant, mon éducation scolaire a commencé en 1941 quand mes parents ont acheté un terrain dans la banlieue rurale de Pittsburgh et ont commencé à construire une maison (travail qui conti- nuerait pendant 10 ans). L’étang qui était sur nos terres, le ruisseau qui le traversait et les fermes abandonnées sur un millier d’hectares de terres et de bois tout autour, est devenu mon laboratoire pour l’étude d’un monde merveilleux de ore et de faune.

Cet à l’âge de 12 ans, lorsque j’ai rejoint les Boy Scouts of America que j’ai approfondi mes études pour la nature. A l’adolescence j’ai remporté des médailles de mérite pour l’astronomie, le soin des abeilles, l’étude des oiseaux, la botanique, le camping, le canoë-kayak, la conservation, le soin des chiens, de la forêt, le jardinage, la randonnée, les insectes, le tir à l’arc, l’orientation, l’élevage de la volaille, l’étude des reptiles, des roches et minéraux, compétitions de ski, recherche, natation, climat et zoologie … Finalement, j’ai été promu Scout Aigle.
A cette époque, je passais tous les étés au Camp Twin Echo, un camp scout des monts Allegheny en Pennsylvanie et j’étais directeur des études sur la nature de 1950 à 1952. Dans les mêmes an- nées, j’ai été bénévole hebdomadaire au Département d’Antécologie du Musée d’Histoire Natu- relle Carnegie et à la Division d’Herpétologie du zoo de Pittsburgh. (Dans mon temps libre, j’étais capitaine de la course cross-country en équipe de lycée, chef d’orchestre des élèves de la même école, président du club de débat, bassiste dans deux orchestres locaux semi-professionnels, ayant suivi une semaine de cours de contrebasse , de piano et de composition musicale.)
Au cours des quatre dernières années à l’Université du Michigan, je détachais mon intérêt envers la «nature» pour me consacrer entièrement à la musique. De 1957 à 1959, engagé aux États-Unis dans la 7ème Armée Symphonique exerçant en Europe, j’ai eu l’opportunité de skier à Garmish, St. Anton et Cortina, pour grimper la Zugspitze, le Gross Glockner et le Monte Rosa (les plus hautes montagnes d’Allemagne, d’Autriche et d’Italie).
Depuis les années 1960, ma carrière a limité ma relation avec «la Mère Nature» à des aventures occasionnelles à travers le monde : camps d’hiver et ski de fond dans les montagnes Adirondack dans l’État de New-York, Aviron à St.Le euve Lawrence au Québec, parc national du Gros-Morne à Terre-Neuve, une longue randonnée pédestre et escalade en Patagonie, une plongée dans les ré- cifs des Bahamas et d’Hawaï, une randonnée dans la forêt pluviale de l’Amazonia National Park au Brésil, une observation des animaux dans un ranch en Namibie (où j’ai également fondé le Musée Sub-Counscious), une observation des animaux lors d’un séjour touristique en Argentine (où j’ai ou- vert un département du Musée Sub-Counscious, la pêche sur glace au bord du lac Baikal en Russie. En n, j’ai célébré mon soixante-dixième anniversaire sur le Mont Fuji au Japon.
C’est la nature qui fait partie de l’équation.

Ben Patterson

Etats-Unis

29/05/1934 – 25/06/2016

Biographie

Il débute en 1952 des études musicales à l’Université du Michigan, est diplômé en 1956. Contrebassiste virtuose, en raison de sa couleur de peau il ne peut intégrer un orchestre symphonique américain ; il rejoint alors, de 1956 à 1957, l’Orchestre symphonique d’Halifax au Canada, puis de 1958 à 1959, celui de la 7e Armée des États-Unis basé en Allemagne, et enfin retourne au Canada auprès de l’Orchestre philharmonique d’Ottawa jusqu’en 1960. Son vif intérêt pour les recherches en musique électronique le conduit à se rendre en Allemagne à Cologne, afin de pouvoir suivre les travaux de Karlheinz Stockhausen dans les studios de la WDR. Néanmoins, lors des concerts donnés dans l’atelier de Mary Bauermeister, c’est John Cage qui le fascine, dont il interprète, en première mondiale, Cartridge Music. Il fait à cette époque la connaissance de Nam June Paik et de Wolf Vostell, présente ses premières œuvres musicales, Paper Piece, Solo for Double Bass, Variations for Double Bass (où des objets tels que pinces, serre-joints, etc. sont fixés à la contrebasse) qui deviendront des pièces indispensables aux concerts Fluxus. Publie à compte d’auteur un recueil de ses compositions et expérimentations artistiques, Methods and Process, avec l’aide de Daniel Spoerri. En 1962, à Paris il expose avec Robert Filliou, ses Puzzle Poems, collabore à sa « Galerie légitime » (qui tient dans son chapeau), et participe, invité par George Maciunas, aux concerts Fluxus de Wiesbaden et de Copenhague (1963), puis rentre à New York où il occupe un poste de bibliothécaire à la New York Public Library. En 1964,George Maciunas publie Poems in Box et Instruction n° 2, et Patterson crée la performance Lick Piece (femme nue recouverte de crème fouettée à lécher) puis il abandonne progressivement son activité artistique qu’il reprendra en prenant part au Festival Fluxus de Wiesbaden en 1982, célébrant les vingt ans du mouvement, puis à la Biennale de Sao Paulo en 1983. Une exposition personnelle est organisée en 1988 à la Emily Harvey Gallery de New York. Artiste pionnier de l’avant-garde Fluxus, Il ne cesse depuis de performer et d’exposer à travers le monde ; il organise en 2012, les 50 ans de Fluxus, grande rétrospective dans toute la ville de Wiesbaden en Allemagne.

Ben Patterson
Since Marchel Duchamp, 2015
Assise de WC, lettrage miroir sur toile. Signé et daté.
60 x 50 cm

 

 

Ben Patterson
Controlling House hold pests, 2005 Collages et canevas sur tablette. Signé et daté.
67 x 87 cm

 

Ben Patterson
Le carnaval des animaux , 2011 figurines, bois, tissu, théâtre. variable

 

Ben Patterson
No more pink ? try amethyst !, 2013 Objets sur toile en polyptyque. Signé et daté.
110 x 110 cm

Exposition du 6 janvier au 24 février 2018

No more pink ?

Ben Patterson

 

Remember

Mauro Ghiglione

Ben Patterson

Exposition en collaboration avec

 

 

vue d’exposition © Fr Fernandez

 

 

vue d’exposition © Fr Fernandez

 

 

vue d’exposition © Fr Fernandez

 

 

vue d’exposition © Fr Fernandez

 

vue d’exposition © Fr Fernandez

 

Ben Patterson
Le carnaval des animaux , 2011 figurines, bois, tissu, théâtre. variable

 

 

 

 

Caterina Gualco Eva Vautier

Anne-Laure Wuillai

 

 

Née en 1987 à Versailles, Anne-Laure Wuillai est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (2014). Artiste résidente à La Station, elle vit et travaille à Nice.

Anne-Laure Wuillai utilise son propre corps comme un étalon de mesure, à l’origine d’une réflexion sur les cadres qui régissent notre perception. Elle repère les lignes et les grilles qui rythment, organisent nos mouvements et déplacements. Elle opère sur les structures quotidiennes qui ordonnent nos vies, calquant ses gestes sur des repères pré-construits, des gabarits, des cadres et des cases établies, … afin de redonner sa place à l’humain.

Les objets banals qu’elle installe sont autant de défis à notre corps, c’est-à-dire à ce qui regarde mais qui est aussi regardé, à ce qui voit mais ne se voit pas. Jouant avec les normes et le normatif, elle trace le paradoxe de notre présence au monde, une présence tiraillée entre la liberté et la contrainte, le moi et l’autre.

Anne-Laure Wuillai, Mètre Cube, 2018

Un mètre-cube de bois plein, déchêts de bois recyclé, roues pivotantes en caoutchouc

120 x 100 x 100 cm © Galerie Eva Vautier

 

 

Anne-Laure Wuillai, Hyper-Conditionnement, 2018

Mer Méditerrannée sous sacs plastique thermo-soudés dans un gabion en acier inoxydable

50 x 50 x 50 cm © Galerie Eva Vautier

 

 

Anne-Laure Wuillai, Space Oddity, 2016-2019

Océan Pacifique 1 Litre, Cube en verre acrylique avec bouchon en verre et résine

12 x 12 x 12 cm © Galerie Eva Vautier

 

 

Anne-Laure Wuillai, Paysage artificiel, 2018

Plexiglas, eau déminéralisée, colorant hydrosoluble, bouchon silicone

70 x 100 x 5 cm © Galerie Eva Vautier

 

 

 

Anne-Laure Wuillai, Cyanometer, 2016

Acrylique sur bois et coffret en bois

7 x 42,5 X 4 cm © Galerie Eva Vautier

Née en 1987 à Versailles,

Vit et travaille à Nice

 

Formations

 

2014 – DNSAP, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris

Atelier Djamel Tatah, suivi théorique Didier Semin

2nd Cycle (septembre 2012 à novembre 2014)

 

2013 – Bachelor Arts Visuels, Université du Québec à Montréal

Programme d’échange universitaire (janvier à juin 2013)

 

2012 – DNAP, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris

Ateliers Dominique Gauthier et Djamel Tatah

1er Cycle (septembre 2009 à juin 2012)

 

2008 – Double Licence II Arts Plastiques et Arts Appliqués

Classe préparatoire à l’École Normale Supérieure de Cachan – Lycée Rive Gauche

Université Toulouse II Le Mirail

(septembre 2006 à septembre 2008)

 

 

Expositions personnelles

 

2016 12.03  – Carte blanche sonore, interview de Laurie Etourneau et Janoé Vulbeau 59’59’’ d’émission pour Motifs Pluriels

Radio Campus Lille

 

2015 06.03  – Installation 06.03.15 pour l’association Les Nuits de Pleine Lune

La Mécanique Ondulatoire, Paris 11è

 

2014 19.11 et 20.11  – Exposition DNSAP Ces copies qu’on forme

Galerie Gauche, ENSBA Paris 6è

 

 

Expositions collectives

 

2019 du 13.04 au 28.05  – Azimuth

Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Evan Bourgeau, Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin, Florent Testa, Anne-Laure Wuillai

Galerie Eva Vautier, 2 rue Vernier, Nice

2018 / 2019 du 08.12 au 05.01  – Avec Plaisir

Exposition collective avec les artistes de la Galerie Eva Vautier

Galerie Eva Vautier, 2 rue Vernier, Nice

 

2018 du 07.12 au 09.12  – Nopoto

Exposition collective sur une invitation de Matériaux Mixtes

Atelier Patrick Frega, 3 rue Martin Seytour, Nice

 

2018 du 07.09 au 30.09  – Pensées Sauvages

Exposition collective sur une invitation de No Made

Commissariat Florent Testa et Stéphanie Laubry

Jardin de la Villa Roc Fleury, Cap-d’Ail

 

2018 du 04.08 au 05.08  – Trà e Stelle

Exposition collective sur une invitation de La Station et Utopia Résidence d’artistes

Les Charpentiers de la Corse, Piedigriggio, Haute-Corse

 

2018 du 29.06 au 01.07  – 100  TITRES

Commissariat association Matériaux Mixtes

Bel Oeil, 12 rue Emmanuel Philibert, Nice

 

2018 du 22.06 au 25.11  – Avis de grand frais

Exposition collective sur une invitation de La Station, commissariat Hanna Baudet

Le Suquet des Art(iste)s, 7 rue Saint-Dizier, Cannes

 

2018 du 09.06 au 11.06  – Réservoirs

Dans le cadre de Curiosité(s), organisé par l’association Botox(s)

Tom Barbagli, Evan Bourgeau, Camille Franch Guerra,

Igor Marchal, Florent Testa, Caroline Trucco, Anne-Laure Wuillai

Atelier 28, Vieux Chemin de Gairaut, Nice

 

2017 du 16.12 au 17.12  – PORTES OUVERTES ATELIER 28

Igor Marchal, Florent Testa, Tom Barbagli, Anne-Laure Wuillai

Atelier 28, Vieux Chemin de Gairaut, Nice

 

2017 du 17.11 au 19.11  – UNE COLLECTION #4

Exposition collective sur une invitation de Marie-France Frasca

Commissariat Camille Frasca et Antoine Py

Villa Riviera Cottage, Nice

 

2017 du 25.03 au 03.06  – élémentaire, la règle du jeu

Tom Barbagli, Charlie Chine, Jacqueline Gainon, Anne-Laure Wuillai, Agnès Vitani

Galerie Eva Vautier, 2 rue vernier, Nice

 

2017 du 12.02 au 07.03  – Derrière la mer

Anne-Laure Wuillai et Benoît Barbagli

Galerie de Beuil, Place de l’église, Beuil

 

2016 du 16.12 au 18.12  – PORTES OUVERTES ATELIER 28

Igor Marchal, Florent Testa, Tom Barbagli, Anne-Laure Wuillai

Atelier 28, Vieux Chemin de Gairaut, Nice

 

2015 du 12.06 au 28.06  – Chers Objets #2

Commissariat du collectif Tridécagone

Avec Frédéric Vincent et Cannelle Tanc

Espace d’art Immanence, Paris 15è

 

2015 du 03.06 au 07.06  – Chers Objets #1

Commissariat du collectif Tridécagone

Réfectoire des Cordeliers, Paris 6è

 

2013 03.10 et 04.10 – La France en copie

Rétrospective d’un voyage itinérant en Amérique du Nord

Exposition réalisée sous tutelle de Marie-José Burki

Galerie Gauche, ENSBA Paris 6è

 

2013 du 19.01 au 17.02  – Hasard d’ensembles

Avec la participation de Djamel Tatah et une sélection d’étudiants de son atelier

GAC, Groupe d’Art Contemporain d’Annonay

 

2011 10.02  – Tatah Yoyo

Exposition organisée par les étudiants de Djamel Tatah et Giuseppe Penone

Galerie Droite, ENSBA Paris 6è

 

 

Résidences

 

2018 – UTOPIA Résidence d’artistes, avec Verana Costa

Les Charpentiers de la Corse, Piedigriggio, Haute-Corse

 

 

Bourses

 

2014 – Bourse de l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse

Séjour d’étude à Montréal, pour la Biennale Looking Forward – L’avenir

 

2013 – Bourse Colin Lefranc

Programme d’échange à l’Université du Québec à Montréal

 

 

Publications

 

2015 – Catalogue d’exposition Chers Objets« À noter dans l’agenda »

Texte écrit par Sacha Alexandre Pevak, Beaux-Arts de Paris éditions

 

2015 – Catalogue des Diplômés 2014, Beaux-Arts de Paris éditions

 

2013 – Catalogue d’exposition Hasard d’ensembles

Texte écrit par Guitemie Maldonado, Beaux-Arts de Paris éditions

Élémentaire #1, 2017, Exposition Galerie Eva Vautier, Avec Tom Barbagli, Charlie Chine, Jacqueline Gainon, Anne-Laure Wuillai © Galerie Eva Vautier

 

Élémentaire #2, 2017, Exposition Galerie Eva Vautier, Avec Tom Barbagli, Charlie Chine, Jacqueline Gainon, Anne-Laure Wuillai © Galerie Eva Vautier

 

Élémentaire #3, 2017, Exposition Galerie Eva Vautier, Avec Tom Barbagli, Charlie Chine, Jacqueline Gainon, Anne-Laure Wuillai © Galerie Eva Vautier

 


 

 

 

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Gilles Miquelis

Gilles Miquelis

Vivre à en crever

« Les clopeurs sont à la croisée du documentaire. Remplis d’aise, pleins d’autosatisfaction, à en devenir inflammables ! Empruntés directement à une peinture du XIX ème, ce sont des visages d’anges, sortis d’un casting de jeunes premiers. 

En les regardant s’entourer avec délectation de multiples volutes de fumée, le “gang des allumés” est l’archétype de l’innocence, de vitalité et d’avenir tout tracé ! 

Ici l’enfant prend manifestement le pouvoir afin sans doute de partir lui-même en fumée… Une sorte de striptease, le récit pictural d’un contemplatif qui donne à voir ce qu’il a dérobé au quotidien, à l’instant x où l’ordinaire se confond avec l’extraordinaire. »

Et ils ne virent plus qu’ils étaient nus…

Comme toujours avec les images, quelles qu’elles soient, il faut reprendre les choses d’un peu loin. Surtout lorsqu’il s’agit d’images peintes, faites de main d’homme. Je ne parle pas des images qui peuplent, involontairement, l’imaginaire des sapiens sapiens, qui habitent ses doux songes éveillés ou ses cauchemars, qui lui rappellent un passé, lui annoncent un futur, lui brouillent le présent, qui le font rêver, s’effrayer, s’exciter, délirer. Encore que… Est-on assuré que tous ces défilés ininterrompus de figures, de tableaux, de scènes, qui occupent notre cerveau, ne doivent rien à ce que des mains d’humains ont déposé depuis la nuit des temps, d’abord sur la paroi des grottes, sur du parchemin, du papier, de la toile, puis sur de la pellicule photographique, sur du film, aujourd’hui sur les écrans numériques de nos caméscopes? C’est un peu le dilemme: oeuf ou poule? Lequel, en premier? Est-ce que ce sont les images de carnages, de massacres, de visages défigurés, telles qu’on les voit quotidiennement sur nos écrans de télévision, qui nous font comprendre Picasso? Ou est-ce Picasso qui nous aide à voir la monstruosité du 2Oè siècle et de celui qui se prépare?

Prendre les choses d’un peu loin, même, et surtout, quand on se trouve devant les dessins et tableaux d’un tout jeune homme, (puisque c’est le cas de Miquelis, qui en est, m’assure-t-on, à ses premières productions graphiques), aide à y voir un peu clair dans le tout-venant de la création contemporaine. Prendre les choses d’un peu loin s’impose quand vous avez devant les yeux la figuration de corps humains, hommes, femmes, ados, adultes, vieillards, fillettes, enfants, et quand ces figures, croquées avec un mélange de tendresse, de cruauté, d’ironie vacharde, de pudique compassion, de réalisme aigu, vous renvoient, pour les confirmer, pour les contredire, pour les affiner, pour les critiquer, à vos propres observations, vos propres visions, vos propres fantasmes, à votre intimité et à votre histoire. En somme, les images de Miquelis, minis reportages à caractère quasi sociologique sur une part importante de notre quotidien spectacle, nous interrogent plus profondément, au-delà du témoignage direct, sur l’essence de l’image, et, disons-le sans trop d’emphase, sur l’essence de l’humain.

La chronique de notre actualité, vous l’avez là, sous les yeux, sans enjolivements, à cru: les plages en été avec leurs bellâtres à casquette, à slibard, rouleurs de mécaniques se grattant la queue, buvant une canette de bière, faisant la roue devant une nénette à poil se dorant au soleil, ou avec un couple de nudistes à gros bides et à grosses miches. Ce n’est pas du Reiser, avec son Gros dégueulasse, le trait de Miquelis ne vise pas la caricature, son registre n’est pas celui du grotesque, même si la volonté satirique est présente, elle ne vise aucune critique sociale, politique, idéologique, morale. Miquelis ne juge pas, il se contente de constater. Vous l’avez aussi, la chronique, avec cette prostituée à grosses fesses celluliteuses, en string, corset et gants noirs, sur la promenade face à la mer, attendant le client; avec cette jeune femme, torse nu, l’air triste, assise dans sa cuisine; avec cette skieuse, rigolarde, descendant à poil une piste; avec cet intello à lunettes pissant dans un bidet; avec cette blonde à monstrueux nibards rappelant ceux de Lolo Ferrari ; avec ce photographe prenant des clichés d’une autre volumineuse blonde; avec ce couple de gays moustachus enlacés; avec cette mi-femme migamine allongée, sexe exhibé, se caressant le sein, sortie de l’imaginaire d’un Egon Schiele; avec ce gros clebs au milieu d’un champ de fleurs; avec ce bébé encore sanguinolent tout juste mis bas; avec toutes ces minettes prenant des poses aguicheuses…

Prendre les choses d’un peu loin, c’est se demander quelle catastrophe est arrivée à notre humaine espèce, à nos corps, à nos âmes, pour en arriver là, à ces images de nous que nous voyons aujourd’hui dans le miroir qu’un artiste nous tend. Je dis nous, car qui oserait prétendre que ces personnages émouvants et ridicules, beaux et moches, poseurs, narcissiques et misérables souvent, ne sont pas une part de nous, une part de cet humain d’après la catastrophe?

Quelle catastrophe? Prenons donc les chosés d’un peu, loin remontons le temps: la dégringolade du Paradis. Ce fichu péché originel, La pomme, le serpent, Ève…Et la biblique conséquence: « Et ils virent qu’ils étaient nus».

Une histoire de la peinture commence alors, effet de la Chute. Soit les descendants du couple originaire, négligeant cette histoire pour eux abracadabrantesque de fruit défendu, de Dieu vengeur en colère, ou l’interprétant à leur façon, se voient bien nus, mais beaux, entiers, pleins, indemnes de la salissure originelle. On a alors ces milliers de corps peints, de Masaccio à Matisse, admirables, peuplant nos musées. Soit une autre lignée d’artistes, enregistrant la culbute originelle des corps et des âmes, voient bien qu’ils sont nus, mais eux se voient blessés, défigurés, abîmés, sabotés, salis, tachés, et sexués, donc divisés, plus entiers, plus pleins, plus enveloppés, protégés par quelque grâce d’avant la Chute. Arrêtonsnous devant Goya, Rembrandt, Toulouse-Lautrec, Schiele, Artaud, de Kooning, Bacon… Arrêtons-nous devant une possible image de nous.

Mais si, par hypothèse, nous étions entrés dans une nouvelle ère de l’histoire de la représentation. Si nous étions dans une post-post catastrophe. Dans d’une sorte de catastrophe au carré. Plus grave que le « Ils virent qu’ils étaient nus «, n’en serions-nous pas aujourd’hui à ce constat: « Et ils ne virent pas qu’ils étaient nus «. Même avec casquettes, slibards, strings, bottes, bas, collants, pantalons, corsages, manteaux, et même nus, carrément nus, ils ne voient plus qu’ils sont nus, que leur corps et leur âme sont nus. Désertés. Privés d’une parole qui vivifie. Peut-être qu’une jeune génération d’artistes, comme celle à laquelle appartient Miquelis, peintres, auteurs de B.D, de vidéos, est en train de rendre compte de cette déréliction qui guette chacun de nous? Sans doute se cherchent-ils encore eux-mêmes, sans doute avancent-ils encore avec des hésitations, des maladresses, en tout cas, il serait dommageable pour les rescapés des catastrophes que nous sommes, de ne pas leur prêter attention.

Jacques Henric

Biographie

Né en 1976, à Nice

Vit et travaille à Nice

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2017 Galerie Eva Vautier, Nice

2014 Galerie Hélène Jourdan Gassin, Nice

2011 Ragots d’humanité, La conciergerie, dans le cadre de la manifestation « L’art contemporain et la côte d’azur”, Nice

2010 Dimanche, Galerie Sintitulo, Mougins

Galerie Aminiart, Monaco

2009 Galerie Arkos, Clermont-Ferrand

2007 Ailleur, Galerie Norbert Pastor, Nice

2006 Galerie L’atelier, Monaco

Galerie Arkos, Clermond Ferrand

Galerie Aminiart, Monaco

2005 Humanité, Galerie 14, Paris

2004 Galerie Arkos, Clermont Ferrand

Nous autre, Galerie 14, Paris

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2016

Formats raisin, Galerie Martagon, Malaucène

Impression d’atelier, la création contemporaine sur la Côte d’Azur, CIAC, Carros

Art fair Athina, Galerie Laureen Thomas, Athènes, Grèce

2015

Galerie Martagon, Malaucène

A une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice

2014

Dernières acquisitions, MAMAC, Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice

Mur, Mur, Galerie Martagon, Malaucène

Quand même .., Galerie le 22, Nice

Zootropie, Galerie le 22, Nice

Galerie Laureen Thomas, Cagnes sur Mer

Galerie Phillipe Jourdan Gassin, Nice

Formats raisin, Galerie Martagon, Malaucène

2013

Bonjour Monsieur Matisse, rencontre(s), MAMAC, Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice

Art fair Athina, Galerie Laureen Thomas, Athènes, Grèce

Art fair Bruxelles, Galerie Laureen Thomas, Belgique

2012

La menuiserie, Nice

A l’origine Nice, Galerie Malborough, Monaco

2011

Ici Nice, Les Abattoirs Chantier Sang Neuf, Nice

La conciergerie, dans le cadre de la manifestation « L’art contemporain et la côte d’azur », Nice

2010

Group show, Galerie Rdf, Nice

Phase zéro, Galerie Serge Aboukrat, Paris

Galerie Aminiart, Monaco

2009

So feucking french, Soff, Londres, Royaume Uni

Galerie Norbert Pastor, Nice

Galerie Arkos, Clermont Ferrand

Galerie lj Beaubourg, Paris

Art Elysée, Paris

2007

Galerie lj Beaubourg, Paris

Dessine moi un…, Galerie Serge Aboukrat, Paris

Slick, Foire d’art contemporain, Paris

UMAM Union Méditerranéenne d’Art Contemporain, Nice

French touche, Villa Tamaris, la Seyne sur mer

Galerie Arkos, Clermont Ferrand

2006

Galerie Norbert Pastor, Nice

2005

Espace Julio Gonzales, Arceuil

BIBLIOGRAPHIE

2015

Impression d’ateliers, La création contemporaine sur la Côte d’Azur, Patrick Boussu, Jean-Michel Sordello, Michel Franca, volume 2, Edition South Art, Nice, 2015

2014

Biennale UMAM, 65 artistes contemporains du bassin Méditerranéen, Château musée Grimaldi, Cagnes sur Mer, 2014

2013

Bonjour M. Matisse ! Rencontres, Mamac, Ville de Nice, 2013

2012

A l’origine Nice, Malbourough Monaco, 2012

2007

French touche, Villa Tamaris centre d’art, La Seyne-sur-Mer, 2007

La Galerie a le plaisir de vous inviter le 13 janvier à 18h au vernissage des expositions

Gilles Miquelis

Vivre à en crever

« Les clopeurs sont à la croisée du documentaire. Remplis d’aise, pleins d’autosatisfaction, à en devenir inflammables ! Empruntés directement à une peinture du XIX ème, ce sont des visages d’anges, sortis d’un casting de jeunes premiers. 

En les regardant s’entourer avec délectation de multiples volutes de fumée, le “gang des allumés” est l’archétype de l’innocence, de vitalité et d’avenir tout tracé ! 

Ici l’enfant prend manifestement le pouvoir afin sans doute de partir lui-même en fumée… Une sorte de striptease, le récit pictural d’un contemplatif qui donne à voir ce qu’il a dérobé au quotidien, à l’instant x où l’ordinaire se confond avec l’extraordinaire. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition Gilles Miquelis

 Nice Exposition Vivre à en crever de Gilles Miquelis à la galerie Eva Vautier 

 

Florian Pugnaire

florien

Florian PUGNAIRE
Exposition “Mechanical Stress” Galerie Eva Vautier 2016

À l’occasion de sa première exposition personnelle chez Eva Vautier, Florian Pugnaire présente une dizaine de sculptures inédites ainsi qu’Agôn, vidéo réalisée en 2016. Diplômé en 2006 de la Villa Arson (Nice), Florian Pugnaire a ensuite poursuivi ses études au Fresnoy (Tourcoing). En parallèle de sa pratique personnelle, il travaille en duo avec David Raffini depuis 2008. Il est résident de La Station (Nice) depuis 2010.

Des allers-retours constants entre sculpture, cinéma et vidéo constituent les principes fondamentaux de sa pratique : les médiums s’y croisent, s’interrogent et se répondent autour de la notion de work in progress. Convoquant les univers de l’atelier et du chantier, Florian Pugnaire s’intéresse aux opérations constitutives de la fabrication.

MECHANICAL STRESS

 

Pauline THYSS

 

De la contrainte mécanique à la narrativité du geste

 

Utilisant des matériaux traditionnellement employés dans la construction (plaques de plâtre, tôle, plomb), il s’intéresse à leurs propriétés physiques, leur résilience, leur rémanence… que l’on mesure grâce à la contrainte mécanique, ou mechanical stress. Cette notion, utilisée en sciences des matériaux, évalue la capacité élastique et plastique d’un élément à absorber des effets de torsion, de tension ou de pression. Florian Pugnaire s’appuie sur certaines spécificités – la souplesse du plomb, la résistance du métal, la fragilité des plaques de plâtre – auxquelles il impose une force de travail pouvant parfois mener les matériaux jusqu’à leur point de rupture. Pour cela, l’artiste fait appel à des outils mécaniques comme des sangles, des treuils, des palans et des vérins hydrauliques qui font parfois partie intégrante de l’œuvre. Cet outillage est détourné de son application ordinaire pour opérer des contraintes et des déformations, créant un vocabulaire plastique dont l’esthétique industrielle, ici tourmentée, tend vers l’effondrement, la ruine, la dégradation…

 

Les œuvres de Florian Pugnaire seraient des vestiges du combat qu’il mène avec la matière, car il considère l’atelier comme le lieu où il s’exerce à la bataille de l’art : il y affronte les éléments dans une lutte où chaque round éprouve leurs capacités physiques respectives. Son approche de la sculpture est donc fondamentalement définie par une dimension performative, caractérisée par l’action et l’implication du corps. En cela ses sculptures sont des œuvres haptiques : le toucher et la perception de soi dans l’environnement sont au centre de son processus. Si dans sa pratique en duo avec David Raffini, il explore le champ sculptural via des installations monumentales ou des « œuvres-événements », il produit individuellement des œuvres à échelle plus humaine. La question du processus est toutefois au centre de ces deux pratiques, que nous pourrions nommer action-sculpture ¹: tout comme dans l’action-painting, le geste est ici plus important que le résultat.

Il y a dans sa pratique une forme d’indétermination puisque l’expérience dirige le processus : ses sculptures sont à la fois reproductibles (une fois leur procédé de fabrication étant établi) et singulières, car elles sont à chaque fois le résultat d’une action unique. Dans cette perspective, la pratique de Florian Pugnaire s’inscrit dans la théorie de l’Anti-form ² défendue par Robert Morris et regroupant des artistes comme Eva Hesse, Bruce Nauman ou Barry Flanagan : pour produire ses œuvres, il ne recherche pas une figure précise mais trouve sa forme en manipulant la matière. Des accointances formelles avec l’œuvre d’Eva Hesse sont par ailleurs parfois flagrantes : ses tôles contraintes par un cadre métallique (Sans titre, 2016) font écho à Aught (1968), pièce composée de bâche plastique maintenue au mur par un cadre en scotch. Mais son approche combative du processus l’éloigne des œuvres douces de l’Anti-form : ses sculptures sont dynamiques, visuellement parfois violentes, voire violentées.

 

 Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016


Sans titre 2016 -aluminium poli, acier inoxydable aluminium laqué, acier inoxydable

 

Florian Pugnaire propose donc des potentialités formelles plus que des formes déterminées : il fige le matériau dans un état donné à un instant « T », empirique et décisif. Ce procédé produit des arrêts sur image qui génèrent des formes reconnaissables (un sac de frappe, un drapeau) ou des instantanés (pliage, torsion, compression). Pour exemple, sa série de sculptures en plomb (2016) : l’artiste utilise une même quantité de matière – des feuilles de 60 x 90 x 0,1 cm – qu’il travaille pour obtenir cinq variations. Un nœud dense et tortueux se déploie peu à peu pour devenir un drapé aérien, semblant flotter avec légèreté. La forme évolue donc d’un geste simple, la torsion maximale d’une feuille (le nœud) à la création d’une image, un drapeau érigé. La déconstruction du mouvement, presque chronophotographique, produit ici visuellement l’idée d’une durée. Sorte de timeline présentant différentes potentialités formelles, elle produit un récit plastique, une narration silencieuse. Elle nous renvoie à une histoire du geste sculptural, allant du drapé classique jusqu’à Hand Catching Lead de Richard Serra (1968).

 

Nœud, drapé, drapeau, 2016 plomb

Nœud, drapé, drapeau 2016, plomb

 

Dans d’autres œuvres, cette narrativité est plutôt suggérée, mais la forme contient toujours une analepse (ou flash-forward) dans son mouvement : le socle de Constriction (2016) est potentiellement totalement détruit, la tôle de Traverse (2016) pourrait traverser complètement la cloison, le sac de frappe de Sans titre (2016) n’être plus qu’une masse informe… En d’autres termes, la forme contient toujours l’anticipation de sa destruction totale et irréversible. Cette temporalité s’appuie donc sur l’entropie de la matière, qui tend naturellement vers un état de désorganisation et sur le geste, grâce auquel l’artiste maintient cette disposition au chaos dans un état transitoire.

 

Florian PUGNAIRE

Traverse 2016, acier inoxydable, treuil, câble

 

D’autre part, ce récit plastique contient deux formes de prolepse (ou flash-back). Une mémoire historique qui se traduit par des références artistiques parfois antagonistes (la sculpture grecque rencontre le minimalisme, le ready-made joue avec l’art processuel…) et une réminiscence beaucoup plus spécifique, celle du temps d’élaboration. Ce passé, habituellement invisible dans une œuvre achevée, nous renvoie indirectement à l’espace de l’atelier et aux innombrables potentialités d’un travail en devenir : « Je porte une attention particulière à la notion d’atelier comme lieu de la pratique, mais aussi comme lieu de fiction, un entre-deux où la finalité du travail n’est pas encore définie et où tout peut encore être inventé ou modifié.³ »

 

La mise en fiction du processus : vidéo et cinéma

Dès sa troisième année d’études à la Villa Arson, Florian Pugnaire a documenté ses gestes sous forme de films. Tout d’abord pensées comme des archives, ces vidéos se sont rapidement affranchies de ce statut pour devenir des œuvres à part entière. L’influence de Bruce Nauman fut alors importante, notamment ses vidéos de la fin des années soixante dans lesquelles l’artiste se met en scène dans l’atelier, exécutant un geste simple et répétitif (marcher, tenir en équilibre sur un pied, rebondir sur un mur…). Ces gestes élémentaires expérimentés sous la forme d’actions filmées, non sans lien avec l’activité de danseurs tels que Merce Cunningham et Trisha Brown ou le théâtre de Brecht, permettent à Nauman d’éprouver des modalités : celles du corps intervenant dans le temps et l’espace, celles des limites de pertinence d’une action, voire celles du corps comme matériau premier de l’œuvre.

 

Sa première vidéo avait pour but de documenter la réalisation d’une sculpture : dans Dialogue avec la sculpture (2004), on le voit façonner à coups de poings un sac de frappe en tôle d’aluminium pendant trois minutes. Conscient de la dimension performative de son action, il s’est filmé sous trois angles différents de manière à obtenir une vision complète. Il raconte : « C’est en important les médias depuis les trois cassettes que j’ai compris l’impact du montage : mes trois caméras étaient non seulement autour de l’objet, mais cadraient trois valeurs de plans différentes, ce qui donnait, avec le bon rythme, une allure dynamique à l’action. Alors que mon intention était de réaliser une sculpture de manière performative et de documenter le processus, j’ai réalisé que l’archive que j’avais produite faisait partie intégrante de l’œuvre dans sa totalité.4 » De cette volonté initiale de témoigner a donc découlé une réflexion sur le médium vidéo lui-même, amenant l’artiste à le penser en fonction de ses caractéristiques propres ; au fil du temps, la prise de vue, le cadrage, l’étalonnage, le son et le montage de ses films se sont perfectionnés et donnent aujourd’hui à ses œuvres une dimension véritablement cinématographique.

 

Les problématiques qu’il aborde dans ses vidéos sont les mêmes qu’en sculpture : il y interroge les procédés de fabrication de l’œuvre en mettant en scène des contraintes, des transformations, des destructions… On y retrouve une esthétique du chantier et de l’atelier ainsi qu’un même vocabulaire plastique (le métal, le plâtre, les palans, les sangles…). Mais, en dévoilant la phase processuelle dans la durée et non plus seulement dans l’espace, Florian Pugnaire la transforme en une expérience fictionnelle. Ici, la narrativité de l’œuvre ne repose plus seulement sur l’entropie de la matière et sur le geste puisque l’image en mouvement induit une temporalité per se. Souvent accompagnées d’installations issues du décor du film, ses vidéos questionnent de manière complexe le temps créatif en le distordant : analepses et prolepses se chevauchent, brouillant la linéarité du récit ; le travail se renouvelle continuellement entre construction, destruction et reconstitution.

 

S’il s’attache dans ses premières œuvres vidéos à archiver l’activation d’une sculpture processuelle, Florian Pugnaire autonomise rapidement le geste pour produire des mouvements semblant induits par le processus lui-même, sans intervention humaine. Se déroulant dans des espaces indéterminés, entre la friche, l’atelier et le white cube, ses vidéos déroulent le geste processuel pour créer des réactions en chaîne : le décor s’autodétruit et les matériaux deviennent acteurs de catastrophes pyrotechniques et mécaniques spectaculaires. Et lorsque le corps revient en jeu, comme dans Stunt Lab (2009) ou Agôn (2016), il semble subir cette même force extraordinaire : les gestes sont destructeurs et les organismes sont aussi maltraités que les matériaux qui les entourent. En regardant ses films, nous pensons à Der Lauf der Dinge (Le cours des choses, 1987) de Peter Fischli et David Weiss, à Water Boots (1986) de Roman Signer ou One Minute Sculptures (1997-1998) de Erwin Wurm : sculptures provisoires, reposant sur un équilibre précaire, laissant en suspens ou activant une catastrophe imminente et programmée, elles remettent en jeu, avec une intensité dramatique dérisoire, les fondamentaux de la pratique sculpturale comme forme déterminée et immobile.

 

Mais les films de Florian Pugnaire portent en eux une gravité étrangère à ces œuvres : nimbés d’une atmosphère étrange, parfois cauchemardesque, ils nous renvoient au film fantastique. Dans Paramnésis (2011), nous observons une succession d’événements se dérouler au travers de différents espaces, au départ immaculés et circonscrits puis de plus en plus sales et indéterminés. Plusieurs réactions mécaniques ont lieu : impacts, écoulements, absorptions. L’atmosphère devient malsaine, inquiétante : de l’acétone coule sur du polystyrène, qui en fondant crée des fils noirâtres, évoquant Alien (1979) de Ridley Scott ; une tôle s’enfonce dans un mur pour laisser un trou béant, noir comme le néant… « Dans l’espace, personne ne vous entendra crier », semblent nous dire ces pauvres matériaux torturés.

 

Les œuvres qu’il réalise avec David Raffini ont quant à elles quelque chose de plus romanesque. Leurs vidéos, dont les personnages principaux sont généralement des véhicules (tractopelle, camionnette, voiture) sont les sujets d’une poétique de la métamorphose, menant la fiction processuelle vers la fantasmagorie. De ces vidéos sont issues des sculptures réalisées à partir de ces engins : jouant d’une ellipse entre temps cinématographique et réel, ces œuvres souvent violentes – le tractopelle de In Fine se replie sur lui-même, le camion d’Energie Sombre est démembrénous renvoient à la fiction de leur fabrication. Le récit filmé de leur métamorphose s’inscrit tout à la fois dans le réel (les effets sont mécaniques et non pas numériques) et dans le mythe : nous traversons avec eux des friches et des plaines abandonnées, nous compatissons face aux inéluctables transformations qu’ils subissent pour finir par leur conférer une dimension anthropomorphique et ontologique. « Dans Energie sombre, ou dans In fine, les engins mécaniques sont montrés à la fois comme des « utilitaires » et fantasmatiquement glorifiés, humains et extra-humains. (…) Ainsi ces machines mécaniques sont-elles associées à l’idée d’ancestralité quasi mythique en même temps qu’elles sont métaphoriques de l’« homo faber », cette définition de l’homme à jamais agité, à jamais pris du désir de fabriquer – et en conséquence, de transformer son environnement.5 » Nous pensons alors à Christine, livre de Stephen King publié en 1983 et adapté par John Carpenter la même année, ou à Crash ! de Ballard (1973), adapté par David Cronenberg en 1996 : la machine devient mortelle, élevée en symbole de la condition humaine et vecteur de notre propre perte.

 

Agôn (2016) serait la somme de toutes ces réflexions et il s’agit de l’œuvre la plus syncrétique de Florian Pugnaire. Nous y voyons deux combattants s’affronter, prisonniers d’une boucle atemporelle. Le décor s’anime et se métamorphose autour d’eux pour finalement s’autodétruire : emportés dans cette scénographie en perpétuelle mutation, les acteurs semblent absorbés par la violence de leur propre action, presque indifférents aux réactions brutales qui les entourent.

 

Florian PUGNAIRE

Vue d’exposition Film Agôn 2016

 

Ici encore, Florian Pugnaire nous parle du processus et Agôn est certainement un film de sculpture ; cependant, c’est également une œuvre véritablement cinématographique. Le fil narratif s’appuie sur une réaction en chaîne nous menant dans une succession d’espaces dans lesquels se déploie le combat. Le montage alterne entre plans rapprochés sur l’action des deux protagonistes et des plans elliptiques dévoilant l’ampleur du décor, créant des variations de rythme dynamiques. Le son amène une atmosphère fantastique tout en rendant compte de l’aspect réaliste du combat. Proche des corps, il se focalise sur les impacts et l’emballement du souffle tout en évoluant en fonction des changements d’espaces, rappelant par moments l’inquiétant Polymorphia (1961) de Krzysztof Penderecki, utilisée par William Friedkin dans The Exorcist (1973) et par Stanley Kubrick dans The Shining (1980). Cette atmosphère angoissante se greffe à l’esthétique de l’atelier : la construction et la déconstruction du décor témoigne d’un processus mettant en jeu le faire, le défaire, le geste, la gestation, la sculpture en devenir.

Réalisé avec les techniques professionnelles de l’industrie du film, Agôn est donc une vidéo d’art dans laquelle le cinéma est à la fois intégré comme référence et comme forme. Les influences de Florian Pugnaire sont ici variées mais appartiennent toutes au cinéma de genre : films d’arts martiaux (allant du Chanbara d’Akira Kurosawa au cinéma de Hong-Kong de John Woo), cinéma fantastique et de science-fiction (Tobe Hooper, David Cronenberg, Stanley Kubrick)… En s’appuyant sur ce répertoire, l’artiste se permet une incursion dans le divertissement, menant ses problématiques esthétiques vers le spectaculaire. Nous en prenons effectivement plein les yeux et nous ressortons de la projection en fantasmant un improbable remake de Le Cours des Choses de Fischli & Weiss par John Carpenter.

 

Florian Pugnaire

Film  Agôn  2016

 

Agôn n’a toutefois rien à voir avec les productions hollywoodiennes : pour Florian Pugnaire, la fiction artistique se doit de comprendre la manière dont l’industrie de l’image génère des codes de représentation afin de les détourner et de créer des formes alternatives. « Depuis Greenberg se sont engouffrés dans nos canaux récepteurs le flux des images mondialisées, les exploits mis en ligne, les répliques sans fin des productions de l’entertainment. Le jeu et la fiction sont désormais inclus dans l’autoréflexion de l’art. Et contrairement au divertissement, la fiction artistique n’a pas pour but d’hypnotiser le spectateur, quand bien même elle le laisserait s’y absorber son content.6 » Dans Agôn, le spectaculaire se joue du spectacle, l’artifice est déjoué par la mise en scène réelle et performative de l’action, et la violence pose un axe de réflexion sur la nature humaine.

 

Car si Florian Pugnaire utilise certains mécanismes du cinéma hollywoodien, il en écarte la vision manichéenne. Le combat, à l’image du terme Agôn et de sa polysémie 7, propose plusieurs pistes de lecture. D’un point de vue narratif, il est absurde : nous ne saurons jamais pourquoi ces deux adversaires tiennent autant à s’annihiler mutuellement et nous ne connaîtrons jamais leur histoire. L’absence de contexte transforme l’expérience filmique en une exploration visuelle et sensorielle puissante, qui s’imprime sur nos rétines et nous poursuit longtemps. L’atmosphère, toute de ruines et de brumes, nous rappelle par moments la Zone de Stalker (1980, Tarkovski) : l’espace physique devient mental et le combat se teinte alors d’une dimension ontologique, voire métaphysique. Entre instincts de vie et de mort, Agôn nous rappelle la vanité de notre existence et notre volonté, irrationnelle et essentielle, de la dépasser.

 

Comme disait Kubrick : « Un film est – ou devrait-être – beaucoup plus proche de la musique que du roman. Il doit être une suite de sentiments et d’atmosphères. Le thème et tout ce qui est à l’arrière-plan des émotions qu’il charrie, la signification de l’œuvre, tout cela doit venir plus tard. Vous quittez la salle et, peut-être le lendemain, peut-être une semaine plus tard, peut-être sans que vous vous en rendiez compte, vous acquérez quelque chose qui est ce que le cinéaste s’est efforcé de vous dire.8 »

 

Pauline Thyss, Septembre 2016

 

[1] Claire Moulène, dans l’article Action Sculpture paru dans Code 2.0 à l’automne 2010, définit ainsi la pratique de Florian Pugnaire et David Raffini.
[2] Article paru dans Artforum (VI, n° 8) en avril 1968 dans lequel Robert Morris, s’opposant au minimalisme, défend un processus selon lequel l’artiste délègue le choix artistique et le geste à la matière. Cet article recense, depuis Jackson Pollock et Morris Louis, les expressions américaines de ce processus qui « laisse parler » la matière, la gravité et le hasard.
[3] Florian Pugnaire, à propos de Stunt Lab, 2010
[4] Entretien, Pauline Thyss et Florian Pugnaire, 2016
[5] Sylvie Coëllier, Energie sombre : chronique d’une fin annoncée, in catalogue Énergie sombre, Musée national Pablo Picasso, 2014
[6] Sylvie Coëllier, Pugnaces et raffinés – Florian Pugnaire et David Raffini : une épopée des moteurs, 2013.
[7] La généalogie du terme Agôn remonte aux textes de la Grèce antique et révèle, depuis son origine, de nombreux glissements de sens. Il apparaît dans l’Iliade, pour décrire l’assemblée témoin de l’instauration des jeux funéraires, avant d’évoluer dans l’Odyssée pour désigner l’arène dans laquelle se déroulent les tournois. Il s’étend ensuite pour définir les jeux panhelléniques, puis certaines de leurs spécificités liées à la notion de combat, telles la compétition, la lutte, la rivalité. Finalement, Agôn peut désigner le lieu du combat comme le combat lui-même, la combativité et, par extension, la joute judiciaire ou verbale, le débat dialectique, la dispute théâtrale…
[8] Propos de Stanley Kubrick recueillis par Peter Lyon pour la revue Holiday (février 1964)
Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Sans titre, 2016
Acier inoxydable, treuil, câble
100 x 166 x 26 cm


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016 Projection "Agôn"

Projection Agôn, 2016


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Traverse, 2016
acier inoxydable, sangle


Florian PUGNAIRE

Noeud, drap, drapeau, 2016
plomb


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Meurtrière III, 2016
BA13, sangle, peinture blanche, liant caparol
90 x 250 cm


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Sans titre, 2016
bouteille de gaz, chaîne galvanisée, peinture aérosol
170 x 30 x 30 cm


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Tôle sanglée, 2016
acier inoxydable, sangle
165 x 90 x 100 cm


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Traverse, 2016
acier inoxydable, sangle


Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Traverse, 2016
acier inoxydable, sangle


Florian PUGNAIRE Meurtrière 2016 Plaque de plâtre cartonnée, sangle d'arrimage 74x37cm édition 25 exemplaires Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Meurtrière 2016
Plaque de plâtre cartonnée, sangle d’arrimage
74x37cm
édition

Florian Pugnaire est né en 1980,
Vit et travaille à Nice et Paris.

 

Expositions personnelles

 

2019

Fahrenheit 134, Galerie Ceysson & Bénétière, Paris

2018

Show Me, L’étrangère, Londres
Ressac, Le Portique, Le Havre
Artbrussels, solo Pugnaire et Raffini, Galerie Ceysson et Benetiere

2016
Mechanical Stress, Galerie Eva Vautier, Nice
Show me, Galerie Torri, Paris
Florian Pugnaire & David Raffini, Prix Ricard

2015
Florian Pugnaire et David Raffini, Centre Georges Pompidou, Paris

2014
Le coefficient de Poisson, Le Patio, La Maison Rouge, Paris *

2013
Chjami rispondi, Galerie Torri, Paris *
Energie Sombre, Musée Picasso, Antibes *
Matières temps, Centre d’art contemporain Les églises, Chelles *
Fondre Battre Briser, Centre d’art Le Pavillon Blanc, Colombiers *

2012
III, Centre culturel Una Volta, Bastia *

2011
Amnesia, Espace contemporain Domaine Orenga, Patrimonio
Glissements, Le Dojo, Nice *
Paris – Berlin 2011, Galerie Carlier I Gebauer, Berlin *

2010
Hors Gabarit, Galerie Torri, Paris *
In Fine, Palais de Tokyo, Paris *
E figura si l’isula, fantasy island, FRAC

2009
Expanded-Crash, Villa Arson, Centre d’art, Nice *
Expanded-Crash, Module 2, Palais de Tokyo, Paris *

 

Expositions Collectives

 

2019

– Artbrussels, Galerie Ceysson & Bénétière, Bruxelles

2018
– Scar / Face, Galerie Ceysson & Bénétière, Paris

– Kanal – Centre Pompidou, anciens locaux Citroën, Bruxelles
– Précipité, Atelier de Jette, Bruxelles
– Dawing now, Paris (galerie Eva Vautier)

2017
– FIAC hors les murs, galerie Ceysson et Benetière, jardin des Tuileries, Paris
– Artbrussels, Galerie Ceysson et Benetière, Bruxelles

2016
– Sculptures, matières, matériaux, textures, Galerie Ceysson et Benetière, Foetz, Luxembourg

2015
– Sphère, Galleria Continua, Les Moulins, Boissy-le-Châtel
– L’ordre des lucioles, Fondation d’entreprise Ricard, Paris
– GAS Station, Gagliardi Art System Gallery, Turin, Italie
– Artbrussels 2015, stand TORRI, Bruxelles, Belgique
– Chercher le Garçon, MAC VAL, Vitry sur Seine
– Énergie sombre, Artemovendo, Porto Alegre, Brésil
– Énergie sombre, ArtVilnius, Vilnius, Lituanie
– Énergie sombre, Athens Digital Arts festival, Athènes, Grèce
– Videonale 15, Bonn, Allemagne
– Collective collection volet III, Le BBB centre d’art, Toulouse

2014
– Shit and Die, Palazzo Cavour, Turin, Italie
– Energie Sombre, Biennale de Belleville, Paris
– J’écris donc je suis – Ben et La Station, le Garage, Brive

2013
– Saison 17 – La Station à Lieu Commun, Lieu Commun, Toulouse
– Boîte en valise, Institut Français, Exposition itinérante
– Sans matières ajoutées, CNEAI, Chatou
– Entrée libre mais non obligatoire, CNAC Villa Arson, Nice
– Réinventer le monde – exposition du Frac Acquitaine
– Sala Rekalde, Bilbao, Espagne

2012
– Impressions d’Ateliers, Galerie Maud Barral, Nice, France
– First Shanghai Sculpture Project Shanghai Art Institute, Chine
– Matières grises, Lieu commun, Toulouse
– Sunshine and Precipitation – exposition de La Station, Catalyst Arts, Belfast, Irlande
– Texture – Material (Berlin Paris 2012), KLEMM’S Gallery, Berlin, Allemagne
– Les feux de l’amour, FRAC Aquitaine, Bordeaux
– Paper, Galerie du MAMAC, Nice
– New Abstract generation, Le Box, Fonds M-ARCO, Marseille, France

2011
– La fabrique sonore, Domaine Pommery, Reims
– FIAC 2011 – stand TORRI, Grand Palais, Paris
– Art-o-rama, Friche Belle de Mai, Marseille
– Focus, Parcours associé de la Biennale de Lyon, Vienne (France)
– Programme video, Module 1 du Palais de Tokyo, Paris
– Collectionneurs en situation, Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux
– La Sculpture autrement, Ecoparc, Mougins
– Que sera, sera… La Station au CAN, CAN, Neuchâtel, Suisse
– Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc, Frac Aquitaine, Bordeaux

2010
– Auto – Station, La Station, Nice
– Dynasty, Palais de Tokyo et Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Paris

– Reset, Fondation d’entreprise Ricard, Paris

2009
– Kit invite n°2, Paris
– Group show, RDF Galerie, Nice
– Points, lignes et plans-séquences, Galerie des musées, Toulon
– II, RDF Galerie, Nice

2008
– Home Cinema, Trafic, Lausanne, Suisse
– Panorama 9-10, Le Fresnoy, Tourcoing
– Accidents de parcours, Performance, Corte, Corse

2007
– Temps d’images, La ferme du Buisson, Noisiel
– Panorama 8, Le Fresnoy, Tourcoing

 

Distinctions

2015
Prix de la Fondation Ricard, Paris
Videonale Audience Award of KfW Stiftung, Bonn, Allemagne
2014
Prix des Amis de la Maison Rouge, Paris

 

Formations

2008
Le Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, Tourcoing
2007
Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, La Villa Arson, Nice

Avec David Raffini *

 

Résidences 

2016
Fahrenheit Foundation By Flax, Los Angeles, États-Unis

2009
Cité Internationale des Arts, Paris
Synagogue de Delme

 

Collections Publiques 

Centre Georges Pompidou, Paris

Frac Aquitaine

http://documentsdartistes.org/artistes/pugnaire-raffini/repro.html

http://documentsdartistes.org/artistes/pugnaire-raffini/repro.html

 

https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/caXkgze/r4ykGj7

https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/caXkgze/r4ykGj7

MECHANICAL STRESS

 

FLORIAN PUGNAIRE

 

24 septembre – 31 décembre 2016

 

+ d’informations

Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition

 

 

Vue d'exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition

 

 

Vue d'exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition

 

 

Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition

 

 

Florian PUGNAIRE Exposition "Mechanical Stress" Galerie Eva Vautier 2016

Vue d’exposition

Article de presse de Florian Pugnaire paru dans le numéro 260 du magazine de La Strada du 26 Septembre au 9 Octobre 2016

Article de presse sur Florian Pugnaire paru dans le n° 260 du magazine La Strada du 26 Septembre au 9 Octobre 2016

 

 

Article de presse sur l’exposition MECHANICAL STRESS paru dans le n°866 du magazine Tribune le vendredi 21 Octobre 2016

Article de presse sur Florian Pugnaire paru dans le n°866 du magazine Tribune Bulletin Côte d’Azur le vendredi 21 Octobre 2016

 

Article sur l’exposition MECHANICAL STRESS de Florian Pugnaire publié sur le blog Chez Lola Gassin le lundi 14 Novembre 2016.

Article sur l’exposition MECHANICAL STRESS de Florian Pugnaire publié sur le blog Chez Lola Gassin le lundi 14 Novembre 2016.

 

 

 

 

Agnès Vitani

Agnès Vitani

 

Agnès Vitani prélève, consume, recompose, étire et reforme des éléments et des matériaux qui dans l’intrigue de ses démarches, recouvrent des identités autrement présumées. Consommée, la matière est réhabilitée, vécue, banalisée ou marginalisée. Ces adjectifs ne sont pas concurrents selon le point de vue que nous lui portons.

L’analyse de la matière est une donnée constante de l’activité d’Agnès Vitani : de là découle la plus grande Barbapapa inconsommable : Barbe Bleue. Nébulante, déclinaison des couleurs de feutres et effilochement des peluches se déploient dans un gonflement magique(Oz ?).

 

J’aime particulièrement les Rochers. Blue Jean (David Bowie ?), Bleu de travail (Denim ?), Indigo (L’habitat originel de l’indigotier reste cependant inconnu : en Inde, la plante est cultivée depuis plus de quatre mille ans.)…

Les Rochers d’Agnès Vitani ressemblent à des coussins maritimes ou à des pas japonais ; mousses synthétiques recouvertes de toile denim usagées, tachetées de peinture, re-marques « quasi » emblématiques du peintre sur son vêtement. Les objets sont posés dans l’espace et comme ses autres œuvres, c’est à la lumière qu’ils s’exposent particulièrement. Sauter d’un rocher à l’autre, puis s’y étaler…

Enfin, revenons à « l’esprit » de sédimentation qui traverse toute l’œuvre d’Agnès Vitani : les « savons », ses derniers travaux portent l’énigme domestique de cette variation expérimentée de la couleur au travers d’une chimie observée, testée. Un charme oui, le sens de la construction d’une œuvre qui s’expose dans son processus avant même d’être exposée. On dirait une Opale…

La terre à de nouveau tremblé à Los Angeles. Un séisme de magnitude 5,1 s’est produit, samedi 29 mars, dans la banlieue de la ville. La secousse a été ressentie dans une grande partie du sud de la Californie, dans le sud-ouest des Etats-Unis. Ce tremblement de terre est survenu douze jours après une autre secousse de magnitude 4,4 qui avait réveillé les habitants de la mégalopole le 17 mars.**

 

Aussi, cet ensemble de ballons « de football » forme une ethnie dont aucun recouvrement similaire ni signe extérieur -excepté leurs formats et leurs « 32 faces* »- ne permettrait de les reconnaître. Ces bijoux excentriques, marginaux si l’on s’attache à la sportivité de leurs origines occupent avec délicatesse l’espace qu’aucune sculpture ne peut revendiquer.

* Géométriquement, le ballon à 32 panneaux peut être décrit comme un icosaèdre tronqué soit un polyèdre semi-régulier possédant 60 sommets et 32 faces, 20 hexagonales et 12 pentagonales, dont les arêtes ont toutes la même longueur.

Ingrid Luche

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Agnès vitani, “Pointes de flèches”, 2013, 46 x 30 x 0.6 cm, feutres, bois

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Agnès vitani, “Barbe à papa 3”, 2014, 60 x 40 cm, feutres, ballon de foot

– 

 

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Agnès vitani, “Bouton masque”, 2014, 40 x 40  cm,
feutres et polystyrène, 40 x 40  cm

Agnes Vitani

vit et travaille à Nice

 

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2018
Vide-poches et fonds de tiroirs, commissariat Fafé Martinetti, Lycée d’Estienne d’Orves, Nice

2000

Atelier d’art contemporain, MAMAC, Nice

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2018
Avec plaisir, Galerie Eva Vautier, Nice
Idoles stars et reliques, Mamdac, Haut de cagnes. Commissariat Anne Sechet
Pause déjeuner, Caisse d’épargne Masséna, Commissariat Entre Deux, Nice

2017
Eclairage public, Chantier 109,Nice
Elementaire ou la règle du jeu, Galerie Eva Vautier, Nice

2015

Tribu, Galerie Eva Vautier, Nice
Quand je serai grand, Commissariat Valérie Arboireau, la Galerie, Galeries Lafayettes, Saint Laurent du Var
A une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice
2014
En suspens, galerie Eva Vautier, Nice
J’écris donc je suis, sur une proposition de Ben, La station et invités, Le garage, Brive
Cure d’azote, la maison, Nice, tract distribué a l’occasion de J’écris donc je suis,le Garage,Brive
2013
Supervues, Hôtel Burrhus, Vaison La Romaine
2012
Le cerveau, Espace à débattre, Nice
2011
J’aime les femmes et je le prouve, Espace à débattre, Nice
2007
Cabinet démocratique, South Art et le Labo, Villa Caméline, Nice
2006
Parcours Art contemporain, commissariat Anne Sechet, Haut de Cagnes
Cabinet névrotique, South Art et le Labo, Villa Cameline, Nice
2005
Troisième République deuxième round premier raout, La Station, La Colle sur Loup
Cabinet érotique, South aAt et le Labo, Villa Caméline, Nice
2002
C’est pas joli joli, La Station, Institut culturel français,Turin, Italie
Jolie attaque pour perdre, sur une proposition de Ben, La Station, Espace de arts, Colomiers
Co incident, Maison des artistes, Cagnes sur mer
2000
Y’a pas le feu, Le LAC, Centre d’art, Sigean
1998
Surplus, La Station, Nice
1995
Nice By night 2, Nice

 

AUTRES PRODUCTIONS, AIDES, ACQUISITIONS, CATALOGUES

2000

Aide individuelle à la création, Drac Paca

2006

Parcours Art contemporain, Edition de la Ville de Cagnes- sur-Mer, 2004 La Station hors ses murs, édition Ulisse & Calipso, Naples

2002

Catalogue de l’Espace des arts, Colomiers

 

ARTICLES DE PRESSE, DE REVUES

2000

La jeune création au LAC, Beaux Arts Magazine n° 198,

En suspens
Exposition du 13 mai au 14 juin 2014

Pauline Brun, Alice Guittard, Charlotte Pringuey-Cessac, Agnès Vitani

 

 

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Agnès Vitani, “Rochers”, 2013, Dimensions variables, Techniques mixtes

 

Vue d’exposition

Exposition En Suspens à la Galerie Eva vautier

François Paris

François Paris

 

Écartelé entre des pulsions contraires, mais qu’il ne recherche pas à unifier, François Paris déploie un univers singulier et décalé.

L’artiste joue sur les interstices du temps, le hors champ, les désillusions sentimentales et les malentendus, entre les images et les mots, la mise en abîme poétique, sombre et sans réponse, mais ou prédomine l’absurdité de l’existence. Mélange d’espoir et de dérision, il nous amène à nous interroger sur la futilité réelle de nos vies moderne, course effrénée au chaos, sombre farce que nous ne voulons pas voir pour une jouissance immédiate, instantanée et sans réel lendemain. Un élan vers le pire dans une mélancolie heureuse.

Ces dessins sont généralement exécutés au crayon gris et critérium sur des feuilles de papier relativement petites et présentés en nuage, cependant il réalise aussi des formats plus grands depuis 2012.

Scène de vie, parfois absurde, photos de famille, de propagande, personnages inquiets, visages effacés, lieu incertain empreint d’austérité, objets incongrus, les interprétations étranges nous font basculer dans l’ineffable désastre, à travers le prisme de vieilles diapositives trouvées, d’images éventées disponibles sur internet, des vieilles cartes mémoires oubliées, l’artiste s’en empare pour nous confronter à une sorte de précis de décomposition de l’âme ou de ce qu’il en reste …

Jouant la carte essentiellement du noir et blanc et un peu de couleur, sans avoir de réelle préoccupation stylistique il dessine, ainsi qu’il explique, tout et rien à la fois, mais tout le temps et partout !

Ce qui lui permet dans son errance programmée, d’y percevoir les contours de la désillusion. Stoppant l’élan narratif, il déconstruit le sens premier de l’image initiale par la réorganisation de celle-ci par un découpage ou un cadrage particulier et de créer des significations nouvelles. (…)

M. F, 2013

Francois Paris, Faux semblant, 2018, Mine de plomb sur papier, 90 x 75 cm

 

 

Francois Paris, Sans titre, 2018, Mine de plomb sur papier, 75 x 118 cm

 

Francois Paris,
Void, 2018, Mine de plomb sur papier,
118 x 75 cm

 

 

François Paris, Unknown Pleasures, 2014, Mine de plomb sur papier, 65 x 50 cm

 

 

Francois Paris, Au Centre caché, 2019, Dessin à la mine de plomb sur papier Arches 300 Gr,
26 x 36 cm

 

 

Francois Paris, De l’antique regard absent, 2019, Dessin à la mine de plomb sur papier Arches 300 Gr, 36 x 26 cm

François Paris
Né en 1975, il vit et travaille à Nice

 

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2018

La conjoncture du hasard Galerie Éva Vautier Nice.

2014

Villa Cameline, Nice

2008

Les surfaces du vide, Galerie Renoir et Galerie du Château, Nice

2007

Muséeav, “la zôone”, Nice

2005

Mars aux Musées, photographies et installations, Musée des beaux arts, Nice

 

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 

2019

« Avec plaisir 2 » Galerie Eva Vautier Nice.
« Nopoto » Matériaux mixtes Nice.
« La vie est un film » Au 109 Ben. Nice.
« Ian Curtis likes this place »Villa Caméline. Nice.
« Road Movie » Entre deux/ Caisse d’épargne. Nice.
« Drawing Now » art fair. Paris.
« Mobile Home » Ecoles Municipales Artistiques Vitry-sur-Seine.

2018
« François Paris / Gérald Panighi » exposition SAJ Nice. « Nopoto » Matériaux mixtes Nice.
« Vom Winde verweht » Berlin.
« 100 titres » Bel oeil Nice.

2017
« Kunstschorle » Projektraum Ventilator 24. Berlin. « Show me the way » Hôtel Windsor Nice.

« Le cabinet utopique » Villa Caméline Nice.

« Éclairage public » le 109 Nice.
« Imago Mundi » _ Fondazione LucianoBenetton Italie.

2016
«Le Palais Idéal des égo étranges » Château de Hauterives.

« Préfiguration des ego étranges » Galerie Eva Vautier. Nice.

2015
Centre d’art « Aldébaran ». Montpellier.
« Tribu » Galerie Eva Vautier. Nice.
« Un printemps à Anvers » Galerie Daniel Boéri Monaco. « À une année lumière » Galerie Eva Vautier. Nice.

2014
Centre d’art « Aldébaran ». Montpellier.
Cadavre exquis à la plage. Projektraum Ventilator 24. Berlin.
J’écris donc je suis. Ben, La Station & invités Centre d’art Le Garage. Brive.

2013

Vendanges tardives, Galerie Martagon, Malaucèn

Ombres et lumières, UMAM Nice.

2012

Be another, Espace à débattre, Nice

Le cerveau, Espace à débattre, Nice

Échappée belle Galerie, Daniel Boéri, Monaco

Les visiteurs du soir, Draft – Reisefieber, Nice

La Vitrine, Palais la Scala, Monaco

2011

ryhmänäytelly, Macumba night club, Nice.

La Menuiserie, Nice

Supervues 2011, 3 jours à l’hôtel Burrhus, Vaison la Romaine

Que sera, sera, Centre d’art, Neuchâtel, Suisse

2010

We are all photographers now ! Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse

2009

La menuiserie, Nice

2007

Cabinet démocratique, Villa Cameline, Nice

We are all photographers now ! Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse

2006

Avatars, Atelier Soardi & le Labo, Nice

Excentricités, Atelier Soardi & le Labo, Nice

Made in Cannes, installation vidéo, Cannes

Cabinet névrotique, Villa Cameline, Nice

2005

Low Tech 1, Villa Arson, Nice

Hypegallery photo. Rencontres d’Arles, Arles

Vinyl, Villa Cameline, Nice

Cabinet érotique, Villa Cameline, Nice

2004

Hôtel de ville, Le désappartement, Nice

Errer la nuit “Et l’autre qui se prend pour un génie, alors que c’est moi “, Nice

Jeunes artistes autour de Louis Bréa, IPAG, Nice

2003

Les Mars de l’art contemporain, installation vidéo, Clermont-Ferrand

2002

Galerie Esca, Milhaud, Foire d’Art Contemporain, Nîmes

2001

Jolie attaque pour perdre, La Station, Toulouse

2000

Promotion 2000, Villa Arson, Nice

François Paris Vue d’exposition © photo Fr Fernandez


François Paris Vue d’exposition © photo Fr Fernandez

 

 

François Paris Vue d’exposition © photo Fr Fernandez

 

 

 

 

 

François Paris Vue d’exposition © photo Fr Fernandez


Francois Paris,
Sans titre, 2018
Mine de plomb sur papier, 75 x 118 cm


Francois Paris,
Indulgence, 2017
Mine de plomb, pastel sec sur papier, 26 x 36 cm


Francois Paris, Nihilistics paradise, 2017
Mine de plomb, fusain sur papier Arches
300 Gr à bords frangés,
57 x 77 cm