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Camille Franch-Guerra

 

 

                                                                                                                              © Simone Eusebio

 

CAMILLE FRANCH-GUERRA

 

C’est à partir de notre vie quotidienne et surtout de ses mythes qui engendrent des mécanismes idéologiques et sémiologiques propres à notre société contemporaine que l’artiste, sensitive, perçoit le monde. L’impact réel des données visuelles, sensorielles et physiques de nos sociétés sont des ponts à son regard et reliant les paradoxes, les anomalies, elle mène des projets empreint de cette fascination de l’espace et surtout de la notion d’« hétérotopie ». Moteur animant sa recherche sur ces formes de matérialisation de l’empreinte de l’homme dans les sociétés.

Si son processus de travail intègre l’objet, c’est par le fait qu’il en constitue la matière première de ces installations. Elle va chercher avec la foi d’un voyageur, la poésie de l’objet topique, qui, trouvé, acheté, échangé, ou transformé, offre avec la même force de recherche cette unicité politique et culturelle aux allusions mythologiques dénotant la Vie. Une allégorie du vivant. La beauté et sa laideur ou séparément regardés. le double monde ; son intérêt pour l’immersion. La vie, la mort, bien sûr, la métaphysique qui surgit de l’objet et les cavités au combien creuses du crâne humain. L’intelligence de cette artiste réside dans l’ambiguïté de sa réalisation protéiforme opérant la critique d’une saturation de sensation à laquelle notre corps n’échappe plus et soustrayant peut-être, la poésie et la force intelligiblede l’instant. En opérant des allers-retours entre le réel et la fiction, par des systèmes métaphoriques, elle se joue du réel et rend flou l’origine mêmedes choses pour faire ressortir parfois en couture brodé, un humour noir. C’est en évitant l’extrospection et l’objectivité de l’image que son regard se pose d’abord sur la surabondance d’un point de vue général, qu’elle soit informative, esthétique, virtuelle, capitaliste. Le «monde échange», le «monde communication» le monde d’une globalisation grandissante, tragédie, absurdité, dramaturgie en tout cas ;

Que ce soit dans son processus créatif que dans sa retranscription plastique, elle déploie un rébus inspiré de sources documentaires, historiques et mythologiques qui ne perdent pas l’esprit dans un bazar d’images et d’objets mais construisent un espace logique, en laissant un souffle symbolique, quasi-mystique dans l’expérience. Expérience, dans le sens d’un processus créatif qui comprend l’expérience du déplacement ( dans la marche et la récolte de choses, dans l’établissement d’un inventaire de collecte draconien ( dans une conscience animiste plus que scientifique) autant que dans la retranscription plastique où les entités et celui qui les perçoit – au sein d’un même lieu – fonctionnent dans un système d’échanges et de corrélations propre à l’expérience donnée.

L’inventaire est le résultat de ces collectes-enquêtes ; il lui permet de classer les entités tangiblement fragiles autant que de structurer sa pensée. C’est alors que ces récits qui se constituent d’objets, d’images prélevées, deviennent les supports d’une mémoire faillible, et, ils ont tous le désir de rendre au mouvement cinéplastique sa disposition à être une trace, une prise de forme du mouvement dans la marche, porteuse de sens et de revendication comme le soulève Thierry Davila.

L’artiste nous donne à voir son désir de mise en espace de ces ponts intelligibles par le biais de l’installation, qui insistent sur l’événement comme une véritable immersion tentant de juxtaposer l’homme, le visiteur, avec le système qu’il a lui même construit avec toutes ces dialectiques anthropocentrées.

ALMA, vue détail, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

ALMA, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

Le mouvement du rêve, vue d’ensemble, Villa Arson et Loïc Thebaud ©

 

ORMA, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

Vovere Votum, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

Walkabout, Anthotype, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

CAMILLE FRANCH-GUERRA

NÉE EN 1989 À MONACO

VIT ET TRAVAILLE À NICE

 

ÉDUCATION

 

2013 DNSEP, PAVILLON BOSIO, ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS PLASTIQUES DE LA VILLE DE MONACO

2011 DNAP, PAVILLON BOSIO, ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS PLASTIQUES DE LA VILLE DE MONACO

2008 BACCALAURÉAT LITTÉRAIRE, OPTION ARTS PLASTIQUES

2006 ARTS APPLIQUÉS, LYCÉE LÉONARD DE VINCI /2006

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES, EN DUO

 

2018 VOVERE VOTUM, CHAPELLE LA PROVIDENCE, NICE, COMMISSARIAT ISABELLE PELLEGRINI, FR

2018 CHERGUI* ET DÉROUTES, EN COLLABORATION AVEC CAROLINE TRUCCO, GALERIE LE 22, NICE, FR

2016 MOUVEMENT DU RÊVE, CHÂTEAU DEU HAUT DE CAGNES, FR

2015 ALMA, ESPACE GRED, NICE, FR

2015 LES VISITEURS DU SOIR – BOTOX(S), PERFORMANCE, TOPOÏ, GALERIE ESPACE GRED, NICE, FR

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 

2018 NATURAL SAFE, NUIT BLANCHE PARIS 2018, DIRECTION ARTISTIQUE GAEL CHARBAU, PARIS, FR

2018 PENSEES SAUVAGES, NO MADE, VILLA ROC-FLEURI, CAP D’AIL

2018 SANS-TITRE, BEL OEIL, INTERIOR DESIGN, COMMISSARIAT ISABELLE PELLEGRINI, NICE, FR

2018 RESERVOIR, DANS LE CADRE DE CURIOSITE(S), BOTOX(S), ATELIER 28 NICE, FR

2017-18 INVENTEURS D’AVENTURES DANS LE CADRE DES ECOLES DU SUD, VILLA ARSON, COMMISSARIAT GAËL CHARBAU NICE,FR

2016 POURSUITE, VILLA ROC-FLEURI, CAP D’AIL,FR

2016 LA TRAHISON DES OBJETS, GALERIE SISSO, COMMISSARIAT NICOLAS BLAMOUTIER, LYSANDRE ENANAA, PARIS 11ÈME, FR

2016 EASTER IN THE SUN, LE SALON, NICE,FR

2015 FESTVIVAL O.V.N.I , LE SALON, NICE, FR

2015 ARTISTE INVITÉE, THE MONACO PROJECT FOR THE ARTS 2015, EXPOSITION DE THE NATURE OF CLAY,JOHAN CRETEN, ESAP, MONACO

2015 ARTAGON 1 SIDE, VILLA DESHAYES, PARIS 14E

2013 CÉRAMIQUE 14, INVITÉE SALON DE LA CÉRAMIQUE CONTEMPORAINE, PARIS, FR

2013 THE SUMMER SHOW GALERIE ART MANDAT, BARJOLS, FR

2013 THE MONACO PROJECT FOR THE ARTS : L’EXPOSITION GT 2013, GAVIN TURK ET DES ÉTUDIANTS INVITÉS, PAVILLON BOSIO, MONACO

2013 KEEP IN TOUCH, UNE EXPOSITION DU RÉSEAU ECART , EUROPEAN CERAMIC ART & RESEARCH TEAM, GALERIE 11 COLUMBIA MONACO

 

RESIDENCES/DISTINCTIONS

 

2015 ARTAGON I SIDE PRIX DES ÉCOLES D’ARTS DE LA COMPÉTITION AVEC EVAN GERARD-BOURGEAU

2014 PRIX JEUNE CRÉATION, RÉSIDENCE À L’ATELIER DE MICHEL FEDOROFF, BARGEMON, FR

2013 THE POTTERY WORKSHOP, JINGDEZHEN, 333001 P.R. CHINE

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Omar Rodriguez-Sanmartin

 

OMAR RODRIGUEZ-SANMARTIN

 

Omar Rodriguez Sanmartin est né en 1984 à Barcelone, vit et travaille à Nice.

 

Sa pratique est essentiellement sculpturale, il travaille à partir d’objets, d’outils, de formes déjà existantes qu’il retravaille, repense, reforge, au sens propre comme au figuré. Un processus de chimérisation se met en place au moment du travail d’atelier, pendant la dissection puis l’assemblage de ces formes, qui deviennent comme potentiellement vivantes impliquant parfois une projection dans une utilisation, une animisation possible. Les degrés d’intervention sont variables; simple déplacement contextuel, assemblages, déformations, moulages et autres interprétations sont des exemples. 

L’appropriation de savoir-faire et de techniques de l’artisanat ou de l’industrie produit ici des aberrations poétiques et des pièces protéiformes à mi-chemin entre l’organique et le mécanique, qui apparaissent comme des résultats de gestes métaphoriques dans l’espoir de donner vie à des créatures hybrides…

Calliphagie, 2018
Pinceaux en bois, cuivre et queues de poissons
Échelles processionnaires, 2016
Tirages déformés en plomb issus du moule d’une échelle fabriquée en acier de 70 cm
Nez, 2016
Porcelaine cuite et faïence surcuite

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Florent Testa

 

 

 

 

FLORENT TESTA

 

Florent Testa, né en 1988 à Nice, vît et travaille à Nice, Vence et Valbonne.
L’artiste est impliqué dans l’enseignement des Arts Appliqués sur l’académie de Nice et est particulièrement actif dans l’enseignement des méthodes de conception artistique et du développement des nouvelles technologies.
Il enseigne à la terminale Arts Appliqués Henri Matisse de Vence et à la prépa’ Art et design Simone Veil de Valbonne.
Florent Testa est actif dans le domaine du design aux côtés du studio SMARIN en tant qu’exécutant et animant des réflexions sur les rapprochements entre les technologies numériques et le design produit artisanalement.
Florent Testa expose sont travail à Antibes, Bruxelles, la Colle sur Loup, Gattières, Genève, Monaco, Marseille et Nice.

Dîplomé des Beaux Arts de Monaco Florent Testa crée des sculptures et des installations en sable, cire d’abeille et laine. Ces matériaux lui évoquent un imaginaire sauvage et atemporel.
S’émancipant de l’outillage, il privilégie une gestuelle singulière combinée à des éléments fondamentaux tels que l’eau, l’argile ou la chaleur.
Ces moyens de mise en oeuvre rudimentaires constituent le point de départ de son travail pour créer des objets aux formes temporaires et réversibles.

Florent Testa procède à un archivage photographique et vidéo de ses travaux. Les images servent de modèles pour réactiver les protocoles et faire à nouveau objet.
Certaines de ces images sont élaborées comme des oeuvres vidéos ou photographiques autonomes.

Plus récemment il équipe son atelier de technologies numériques tel qu’une imprimante 3D et un scanner 3D. Il dresse ainsi un archivage tridimensionnel de son travail sous forme de modèles 3D et de polymères fabriqués par synthèse additive.

Lutteur, 2018
Polymère phosphorescent imprimé en 3D

d’après numérisation d’un original en argile

18 x 12 x 8 cm

 

Strata sur lit de sable2016 – 2019
Cire d’opercule et sable – 66 x 57 x 48 cm
La sculpture est conçue par un processus performatif mêlant l’eau, le corps et la cire liquide.

L’artiste exploite l’hétérogénéité de ces deux matières pour créer un nuage de cire. Plongé dans l’eau, il extrude la cire en jouant avec l’eau, sa surface, ses vagues et sa pression.

 

 

Atelier de fonte de cire dans l’argile et le sable
Installation participative, détail.

Sable, argile, cire, eau, éponge de mer et laine – Dimensions variables

Exposition personnelle

2016

E901*, Centre Culturel Louis Vogade, Gattières

Expositions de groupe

2018

Nopoto, Atelier Frega, Nice

100 titres, Bel oeil – Loft, Nice

Pensées Sauvages, Jardin de la Villa Le Roc Fleury, Cap d’ail

Acclimatation, Jardin de la Villa Thuret, Antibes

Réservoirs, Atelier 28, Nice

2017

1516 Arts, La Déviation, Marseille

Incartades, La Déviation, Marseille

Dématérialisation, Villa du Roc Fleuri, Cap d’Ail

2016

Stase, La Déviation, Marseille

Journée Européenne du Patrimoine, Espace Rose de Mai, La Colle sur Loup

Journée de l’Environnement, Maison de l’Environnement, Nice

Histoires de Dire, Jardin du Musée Renoir, Cagnes sur mer

Salon créateur, Centre Expo Congrès, Mandelieu la Napoule

2014

Métamorphose, Musée Terra Amata, Nice

2012

Draw by law, Espace Gred, Nice

État des lieux, Espace Gred, Nice

2011

Dis-moi ce que tu manges, Hôtel Van de Velde, Bruxelles

2010

J’ai détruit le barrage, Galerie du Quai Antoine 1er, Monaco

2009

Festival International du Film sur l’Argile et le Verre n°7, Forum, Montpelier

Prix et concours

2019 Lauréat concours Sculpture en dialogue avec la Médiathèque Marie Toesca de la Mairie de Gattières.

2009 Prix Jeune Cinéaste Atelier d’arts de France et Arte Culture.

Formation

2012 Master II Art et Scénographie, ESAP Monaco

2011 Master I Arts Visuels, Head Genève

2008-2010 Bachelor Arts Visuels, ESAP Monaco

2006-2008 BTS Expression Visuelle / Espace de Communication, Olivier de Serres Paris

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Evan Bourgeau

 

 

 

EVAN BOURGEAU

 

Evan Bourgeau travaille en duo avec Camille Franch-Guerra et seul. Il passe par autant de médiums que de recherches, autant de matières que de théories qui animent dans ses pensées des questions anthropogéniques, métaphysique ou bien morales et culturelles. Attaché au mot, à l’écriture : la sémantique est un passage inhérent à  son processus créatif ; car écrire est lié à l’errance. Cette errance se retrouve aussi dans ses œuvres poétiques, portées sur le quotidien, le désir, l’amour, l’empathie ou la nostalgie.

Par ses dernières recherches et introspections, ce sont des peintures qui ont été réalisées, des peintures où le vide et la tentative à la fois de l’éviter et de le  remplir s’inscrivent dans une connexion entre esprit, main, et support, suivant un état dit « symbiotique » où le corps est donc mis à l’épreuve… Comme un moment méditatif,  la main représenterait métaphoriquement « l’œil qui rêve », et la couleur, une interprétation immédiate de l’inconscient.

“Il s’agit d’une jalousie, en quelque sorte, venant de l’infini-ème. Et pour ne pas rester figé, sidéré, j’entretiens alors cette jalousie et je l’exprime, puisque la jalousie précède l’imagination ; elle dépasse la vue. Alors je peux toucher de la pensée l’infini et me représenter la perpétuelle mort et renaissance de toute chose circulant autour de l’être, dans le désir. Non sidéré.”

Extrait de l’édition “Monde-oeuvre Main-d’oeuvre”, 2015
Evan Bourgeau et Camille Franch-Guerra
Détail de l’installation “Mouvement du rêve” Villa Arson, 2017
Evan Bourgeau et Camille Franch-Guerra

Né en 1990 à Nice

Vit et travaille à Nice

 

Parcours

 

2016 DNSEP pavillon Bosio, école supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco 98000

2014 DNAP mention : félicitation, pavillon Bosio, école supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco 98000

2008-10 Faculté de lettres : art information communication, Nice 06000

2008 Baccalauréat littéraire, option théâtre, Valdeblore, la Bolline, 06420

 

Expositions personnelles, en duo

 

2018 Vovere votum, chapelle la providence, Nice, commissariat Isabelle Pellegrini, fr

2016 Mouvement du rêve, château du Haut de Cagnes, fr

2015 Alma, espace Gred, Nice, fr

2015 Les visiteurs du soir – Botox(s), performance, Topoï, galerie espace Gred, Nice, fr

 

Expositions collectives

 

2019 Azimuth, marches, démarches, galerie Eva Vautier, Nice

2019 Exposition sans titre, (même) chaussures, Hattori boutique, Nice

2018 Natural safe, nuit blanche paris 2018, direction artistique Gael Charbau, Paris, fr

2018 Pensees sauvages, no made, villa roc-fleuri, cap d’ail

2018 Sans-titre, bel oeil, interior design, commissariat Isabelle Pellegrini, Nice, fr

2018 Réservoir, dans le cadre de curiosité(s), botox(s), atelier 28 nice, fr

2017-18 Inventeurs d’aventures dans le cadre des écoles du sud, Villa Arson, commissariat Gaël Charbau Nice,fr

2017 Dématérialisation, villa roc fleuri, Cap d’ail, fr

2016 Eloquence du silence, festival ovni, hotel Windsor, Nice

2016 Poursuite, villa roc-fleuri, Cap d’ail, fr

2016 Rêvez, exposition des diplômés des ecoles du sud 2016, fondation Lambert, Avignon, fr

2016 La trahison des objets, galerie Sisso, commissariat Nicolas Blamoutier, Lysandre Enanaa, Paris 11ème, fr

2016 Easter in the sun, le salon, Nice,fr

2015 Festvival o.v.n.i , le salon, Nice,fr

2015 Artagon 1 side, Villa Deshayes, Paris 14e, fr

2012 Pleins pouvoirs, Marc Bauer, participation, la station, Nice, fr

 

Distinctions et récompenses

 

2015 Artagon i side : finaliste de la compétition en collectif avec Camille Franch-Guerra et prix de l’école avec

Fanny Lavergne et Charlène Dray

2014 club soroptimist : bourse d’étude

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Virginie Le Touze

virginie - copie

Virginie Le Touze est née en 1969 à Nice, où elle vit et travaille. Vidéos, photographies, performances, et installations se côtoient dans ses œuvres sur une palette de poésie, de souvenirs, de citations, d’allusions au cinéma en noir et blanc, au cabaret, au music-hall et à la chanson d’amour. D’une manière générale, quel que soit le médium adopté, le travail de Virginie Le Touze est extrêmement minutieux et précis. Et cette méthode implique la nécessité de refaire un grand nombre de fois, jusqu’à obtenir les effets de structure au travers desquels l’artiste propose son univers d’un onirisme à la fois poignant et distancié. Les thèmes de l’art de Virginie Le Touze ont le charme de l’évidence, traitant tous les registres, du populaire au lyrique. Ce sont les choses de la vie les plus essentielles qui font tourner son inspiration.

 

English version 
 
     Virginia Le Touze was born in 1969 in Nice, where she lives and works. Videos, photographs, performances, and installations coexist in her work within the range of poetry, memories, quotes, reference to black and white films, cabaret, music hall and love songs. In general, regardless of the medium adopted in her work, Virginie Le Touze is extremely thorough and precise. And this method involves repetition, until the effects of structure is obtained, through which the artist offers a both poignant and distanced dreamlike universe. The themes of Virginia Le Touze’s art have the charm of evidence, regarding all registers, from popular to lyric. These are the most essential things that feed her inspiration.

Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Jardin d’épine”, 2013, technique mixte, épines

 –

Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Mirettes”, 2013, Dimension variable, gravure sur miroir

Virginie Le Touze n° 5031 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

 

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm
photographie tirage unique, contrecollée sur dibon

Virginie Le Touze n° 5029 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm,
photographie tirage unique,  contrecollée sur dibon,

Virginie Le Touze

Né(e) le 10-09-1969, à Nice

Vit et travaille à Nice

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2011

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Musée Jean Cocteau, Menton

La nuit des musées, MAC/VAL, Vitry-sur-Seine

2010

Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Printemps de Septembre, gGalerie Kandler, Toulouse

2009

Obsession Lucioles, Festival Indisciplines, Nice

Hyperchansond’A. à deux voix, Halles de Schaerbeek, “Trouble#5”, Bruxelles, Belgique

2008

Vidéographie, 17/03, Mamac auditorium, Nice

La parodie, le pastiche et la caricature compte tenu des lois du genre, Mamac Vitrines, Nice

2007

Lettera Amorosa, Théâtre de la Photographie et de l’Image, Nice

2005

Digestion, Mamac, Liège, Belgique

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2011

Une histoire de la performance, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Villa Arson, Nice

L’Elat, La Maison singulière, Nice

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Menton

Duelles, programme de documentsdartistes.org , Menton

Macumba night club, Cabinet de curiosités, Nice

2010

alon de l’Auto(portrait), Atelier Soardi, Nice

2009

Popisme ­ Épisode V, Le lieu unique , Nantes

Offshore III, Castel plage, Nice

Atelier Ortolan, Toulon

Mon chéri, Galerie RLBQ, Marseille

Espace Helenbeck : I , Nice

The new sex times, Espace Helenbeck, Nice

Alleretour, Galerie RX, Paris

2007

Affinités électives, carte blanche à Vidéochroniques, Centre d’Arts Plastiques, Saint Fons

2006

Contrastes, programme de vidéos, Originalgallery, Monaco

Septembre de la photographie, Très chère chair, Espace Helenbeck, Nice

2005

Vidéochroniques, Marseille

2003

Peau d’âne 3, Galerie Soardi, Nice

Open House, Casino, Luxembourg

2002

La nuit des Galerie, Espace Giletta, Nice

2000

Galerie Cravero, Le Pradet

1999

Galerie Le Camus, Le Pradet

PERFORMANCES

2011

La nuit européenne des musées, MAC/VAL : Angry with the boy from Ipanema, Vitry-sur-Seine

2010

Radio FMR, émission “Radio du bout de la nuit”, “Printemps de Septembre”, interview chantée avec Jean-Yves Jouannais,Toulouse,

Galerie Kandler, “Printemps de Septembre” : Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Toulouse

2009

Castel Plage, “Offshore III” : Ouba Ouba, Nice

Halles de Schaerbeek : “Hors Piste” : Hyperchansond’A. à deux voix, Bruxelles

2008

La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre, 29 février 2008, Mamac, Nice

2007

Printemps des poètes, Nice

2005

Digestions, Mémoire et transmission, Musée d’Art moderne et d’Art contemporain, Liège, Belgique

2004

Viaduc, Frac Paca, participation à une performance d’Eric Duyckaerts et Joseph Mouton, Marseille

AUTRES PRODUCTIONS, AIDES, ACQUISITIONS

2006

Aide individuelle à la création, Drac Paca

VIDÉOS

2006

Hyperchanson d’Amour, 23′

2005

Sapin, 3’14”

2004

Euphorbia Milii Spendens, 8’32”

2003

Insomnie, 5′

2002

Pantomine, 54′

A propos de Diane, 1′

BIBLIOGRAPHIE

CATALOGUES COLLECTIFS

2011

Les pages jaunes de Code de Nuit, Paris

Une forme pour toute action, Printemps de Septembre, Toulouse, 2010

Popisme, Episode V, éditions Le Lieu Unique, scène nationale de Nantes, 2010

2005

Digestion, édition du MAMAC, Liège, 2005

2002

Open House, texte de Claire Noesen, Casino Luxembourg, 2002

Peau d’Ane, édition Galerie Soardi, 2002

ARTICLES DE PRESSE, DE REVUES

2010

Verso Arts et Lettres n°53, “Suivre une Luciole”, Sophie Braganti, 11 mai 2010

2009

La Strada, 2 au 14 juin 2009

Nice Matin, 14 mai 2009

2007

Arnaud Labelle-Rojoux, Je suis bouleversé (P. 38, 149), (essai) éditions Semiose, Paris,

Nice Matin, texte L.B, 6 mars 2007

2003

Sophie Braganti, in Verso Arts et Lettres, n° 31, juillet 2003, éditions Cercle d’Art, 2003

Georges Bertolino, in Nice Matin, 30 mars 2003

CV

ÉCOLES, FORMATIONS

2002

DNSEP, Villa Arson, Nice

Virginie Le Touze:  documentsdartistes

Mourrons les oiseaux

Sandra D. Lecoq  et Virginie Le Touze 

Exposition du 28 juin au 1 septembre 2013

Vernissage le 28 juin 2013

mourrons des oiseaux tif ok copie 2


Philippe Jusforgues

philipejustforgue

« Le collage recèle un potentiel de surprise, il est par essence composé par plusieurs mains…

Retrouver dans le dessin cette part d’extérieur à soi qui provoque des hasards parfois cruciaux est l’objectif…

S’accrocher au médium comme on s’accroche lors d’un naufrage au premier objet flottant qui passe et nous fera (peut-être) regagner la rive à un endroit qu’on imaginait pas.

Une alternative à un savoir-faire qui peut être tourbillonnant mais finit toujours au même endroit.

Emanciper les images de leur sens premier, sortir un peu le dessin de sa condition pour qu’il ne reste pas prisonnier du «coup de crayon»…

Chaque tentative d’évasion, même ratée, m’intéresse d’avantage qu’une cellule bien décorée. »

Philippe Jusforgues, octobre 2013

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C’est en 2005, tombant sur une valise de retirages de photos de famille, que Philippe  Jusforgues trouva l’occasion d’expérimenter le collage.

« C’était comme un jeu… Je changeais un visage et toute l’image en était bouleversée… Le réalisme de la photographie et la légèreté du dessin étaient réunis… Mes personnages prenaient chair et ma palette d’émotions devenait plus large… »

Son approche minimaliste implique souvent une photo amateur sur laquelle est ajouté un document imprimé, un fragment dessiné, ou de l’encre directement appliquée révélant un lien inattendu qui leur donne une seconde vie. Une forme de recyclage poétique…

 

In 2005, when Philippe Jusforgues came across a suitcase full of old family photos, he began to experiment with collage.

« It was like a game. I could change a face and the whole image would be transformed. The realism of photography and the lightness of drawing mixed together – my characters became real and the range of emotions became larger… »

His minimalistic approach more often implies an amateur photo, that he then adds printed document, a fragment of a drawing, or ink directly applied, which give the original piece a second lease of life. A form of poetic recycling… »

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Sans titre, 2013,  collage sur photographie, 17,5 x 23,5 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 16 x 21,8 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24,4 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 26,4 x 20,8 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 24 x 30 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 12 x 18 cm

 

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Sans titre, 2013, gouache sur photographie, 18,5 x 13,5 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 40 x 60 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 24 x 18 cm

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2010

FIAC : Représenté par la Galerie 1900-2000
La Petite Mort Gallery – Ottawa
Todos Muerto – Eat Meat Gallery – Barcelone

2009

Serial Colleur – Galerie 1900 – 2000
Art Brussels – Galerie 1900 – 2000

2008

Paris Photo : représenté par Galerie 1900-2000
Heartfield-Jusforgues –  Galerie 1900-2000

2007

Paris Photo : Représenté par la Galerie 1900-2000

2006 

Heartfield-Jusforgues – Galerie 1900-2000
AIPAD New-York ( Stephen Daiter Gallery )

2005

Paris Photo : Représenté par la Galerie 1900-2000
FIAC : Représenté par la Galerie 1900-2000
Stephen Daiter Gallery – Chicago
Galerie Gismondi Pastor – Monaco : Exposition Collective
Art Basel : Représenté par la Galerie 1900-2000
Galerie 1900-2000 – Paris

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2006

Stephen Daiter Gallery – Chicago

2005

Galerie Gismondi Pastor – Monaco

Site personnel :

www.philippejusforgues.com

Ils ont tous été réincarnés

Gérald Panighi et Philippe Jusforgues

Exposition du 19 novembre au 11 Janvier 2014

Vernissage le 16 novembre 2014

carton vide rectangle gerald

Anita Gauran

Anita Gauran alimente un répertoire de matériaux – collectés ou fabriqués mais relevant toujours de procédés qui « adhèrent » au réel (empreinte, photographie, prélèvement, ect.) – qu’elle confronte entre eux afin de créer des anachronismes. Ici, deux images d’une collection de pierres fossiles prises au travers d’une vitrine, à nouveau mises à distance par une plaque de plexiglas dont le film de protection, en parti retiré, tombe dans un élégant drapé à l’antique.

Fossile met au jour une forme d’archéologie fictive où les strates se superposent, au propre comme au figuré, afin de questionner notre rapport à l’art et à l’histoire.

©Marie Cantos

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Anita Gauran, “Eros et Pan”, 2012, 82,5 x 103 cm épreuves jet d’encre pigmentaire sur papier baryta, présentoir en bois peint

 

 

Anita Gauran,"Rayogrammes extrait de la série Sans titre", 2013, épreuves argentique sur papier baryté, épingles

Anita Gauran,”Rayogrammes extrait de la série Sans titre”, 2013, épreuves argentique sur papier baryté, épingles

 

Anita Gauran, Rayogrammes Série Sans titre, 2013-15 Epreuves argentique sur papier baryté, épingles

Anita Gauran, Rayogrammes Série Sans titre, 2013-15
Epreuves argentique sur papier baryté, épingles

 

 

Anita Gauran, "Taxi Apollon", 2014, 32 x 41 cm, papier reflechissant autocollant,

Anita Gauran, “Taxi Apollon”, 2014, 32 x 41 cm, papier reflechissant autocollant,


ANITA GAURAN 

Née à Toulouse le 3 juillet 1988.

Vit et travaille à Rennes.

2007-2013 Ecole Européene Supérieure des Beaux Arts de Bretagne, site de Rennes, -DNSEP- félicitations du jury. 2010-2011 Athens School of Fine Arts, Erasmus aux Beaux Arts d’Athènes.

EXPOSITIONS

2015 : Tchat, galerie du 48, Rennes (35), France.

2014 : Modern Bygones, exposition avec Javier Gastelum, Snetha residency, Athènes, Grèce.

Loin de Veracruz, galerie du Faouëdic, Lorient (56), France.

Le monde ne suffit pas, galerie du 48, Rennes (35), France.

2013 : Millefeuille, galerie Héllène Bailly, Paris (75), France.

Le bruit des faux-cils, galerie du 48, Rennes (35), France.

La suite, exposition des diplômés, Maison LeCoq-Gadby, Rennes (35), France.

Nous ne serons jamais des princesses, Parasite, par le Collecif RE: #4, Le 6B, Saint Denis (93), France. (http://replateforme.org/) •  Programation vidéo de l’ANdEA au salon de Montrouge, Paris (75), France.

Epoka, « Mythologies », Le Jardin Moderne, Rennes (35), France.

To Catch the light, Kaiku Gallery, Académie des Beaux Arts de Finlande, Helsinki, Filande.

2012 : Plis / Angles, collectif Tria, boite éditée par la Maison&, Maison d’édition d’Art associative et indépendante.

Bigoût, exposition avec Rika Tanaka, galerie Standards, Rennes (35), France.

Participe au projet de la plateforme RE: #1 et comisaire de l’exposition RE: #2, galerie du 48, Rennes (35), France.

2011 : On a vécu ici, expostion du collectif Tria, La Scighera, Milan, Italie.

Contemporary Approaches to Art, galerie Melanithros, Athènes, Grèce.

2010 : Blanc comme neige, musée Jamtli, Östersunds, Suède.

2009 : Au Bonheur des arts, Carentoir (35), France.

EXPERIENCES

Depuis août 2013 cogestion de la galerie du 48, en tant que membre du collectif INIT, Rennes (35), France. (http://www.collectif-init.org/)

2013 : Intervention à la faculté de Rennes 2 auprès d’une classe de L2 Arts Plastiques, Rennes (35), France.

Réalisation des dessins mural Villa Belle-Rose pour Pascal Convert à l’occasion de l’exposition Archeologia au FRAC Bretagne, Rennes (35), France. • Juillet 2012 et juillet 2011 : Assistante de Natacha Lesueur, artiste, Paris (75), France.

WORKSHOPS

2013 : Green&Brown, workshop et exposition collective, Montalto, Italie.

2012 : MA.RE.NE.FA (Materials Recycling for a New Fashion), Accademia di Belle Arti Macerata, Macerata, Italie.

2011 : Térritoires, Moderne et Archaïque, Escuela de Artes Plásticas, Universidad de Costa Rica, San Jose, Costa Rica.

Humanscape, l’Associazione Culturale Asilo Bianco, Ameno, Itali.

2010 : Le portrait funéraire, avec Natacha Lesueur, Brice Dellsperger, Didier Brisson et Alain Bourges, EESAB Rennes (35), France.

RESIDENCE

Octobre et Novembre 2014 : Snehta Residency, Athènes, Grèce.

Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires

Natacha Leseur & Anita Gauran

Exposition du 1er avril au 3 mai

Vernissage le 8 mars 2015

 

coiffures accidentées natacha lecteur

Jacques Flèchemuller

De son lointain et éphémère engagement comme clown dans un cirque itinérant, Jacques Flèchemuller a sauvegardé dans sa peinture impertinente et décalée, l’art de la pirouette et du pied de nez. Autrement dit du sourire et de la désinvolture ; une manière de sauver les apparences et mieux pourfendre la carapace illusoire d’un certain monde. Mais si la jubilation est ici de rigueur, les blondes pulpeuses qu’il plante dans une campagne très glamour pour papier glacé de calendrier, l’une en tailleur Chanel à côté de son cheval, l’autre abandonnée dans un fauteuil sur fond de « Petite maison dans la prairie », ou bien ce chimpanzé troublant, en élégant fumeur de pipe et au regard bien trop humain, tous nous rappellent que la frontière entre l’humain et l’animal est ténue, que l’on n’apprend pas à un vieux singe… Même lorsque ce Monégasque « par accident » peint Rainier manches de chemise retroussées avec des primates batifolant sur ses épaules.

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Révélé en 1981 à Paris par la galerie Jeanne Bucher, aujourd’hui partagé entre Brooklyn et l’Ardèche, l’artiste s’inspire des années 50 pour dire avec tendresse la vacuité qu’il ressent au sein d’un monde trop léché, trop convenu. Le sourire alors se crispe, une bouffée d’angoisse s’insinue au creux de l’illustration si sereine. On en voudrait pour preuve cette passion avouée pour « Les Pieds Nickelés », cette BD qui à une époque “bien-pensante” libéra la parole de la bande dessinée, fut-ce au prix de quelques entorses à la morale. Et c’est en empruntant le costume de Ribouldingue, le célèbre barbu du trio ou le squelette de Croquignol qu’il revisite quelques grands maîtres comme Vélasquez ou Goya – notamment un dessin de Saturne-Ribouldingue dévorant ses enfants “emprunté” au maître espagnol – et leur rend hommage par la dérision. Sur la glace, un pingouin peut s’élancer en patins à roulettes, un bébé un biberon en équilibre sur le ventre peut feindre d’ignorer qu’au-dessus de sa tête de l’encre noire dégouline d’une phrase dont les caractères ressemblent fort à des signes orientaux, le cocasse de la situation nous faire sourire, le rire, lui, nous reste au fond de la gorge.

La promise du marin

La promise du marin, 2015
Gouache sur papier marouflé sur bois, 31 x 23 cm

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Mme Lautrec à la plage

 

Mme Lautrec à la plage, 2015
Fusain sur papier, 50 x 65 cm

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Jacques Flèchemuller n° 5939 [Scène Normande] 2015 Huile sur toile 168 x 142 cm ©Laura

 Scène normande, 2015
Huile sur toile, 168 x 142 cm

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Jacques Flèchemuller n° 5941 [Poulain] 2015 Gouache sur carton 20 x 15 cm ©Laura

Poulain, 2015
Gouache sur carton,  20 x 15 cm

JACQUES FLECHEMULLER

Née à Monaco, 1945

Vit et travaille à Brooklyn, New York et en Ardeche, France

 

Expositions personnelles (sélection)

2012

Me, myself and i” Maison de la culture, Montmorency ( 95)

Art fair, San Francisco. CA

2010

“BEYOND THE FENCE,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2009

“The Martini Girls,” Galerie Keller, Paris, France

2008

“Nothing But the Truth,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

“Postcards from Brooklyn,” Galerie Varfok, Budapest, Hungary

2007

“Monkey Business,” La Galerie Keller, Paris, France

2006

“Gone Fishing,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2005

“Tutti Frutti,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2003

“Jacques Flechemuller,” Schroeder Romero, Brooklyn, NY

2001

“Call My Mom,” Gracie Mansion, New York

1999

“Back to Square One,” Gracie Mansion, New York

1998

“Secret Battle Plans,” PDX Gallery, Portland, OR

Re-painting, Marseilles, France

Galerie Athisma, Lyon, France

Thea Westreich, New York

1997

Galerie Catherine Niederhauser, Lausanne, Switzerland

“Journee du livre politique,” UNESCO, Paris

Centre de radiotherapie, Nice

Jan Baum Gallery, “Absolute L.A. International Biennial Art Invitational”, Los Angeles, CA

1996

Galerie Athisma, Lyon, France

Basel Art Fair, Galerie Triebold, Switzerland

1995

Annina Nosei Gallery, New York

1994

Annina Nosei Gallery, New York

Galerie Raph Debarrn, Paris, France

Galerie Raph Debarrn, Nice, France

1993

”Typhoid Series”, Soho Medical, New York

“Don’t Tell MY Mother”, Galerie de la Pleau, Toulouse, France

Galerie Athisma, Lyon, France

1992

“Glyphs, Recent Paintings”, Jamison Thomas Gallery

1991

“A Few Bombs”, Jamison Thomas Gallery, New York

She Said Yes”, Galerie Athisma, Lyon, France

1990

“Four Paintings”, Jamison Thomas Gallery, New York

Maison de Verre, Paris, France

“I Love Alan Ladd”, Jamison Thomas, New York

1989

“Introductions”, Jamison Thomas Gallery, New York

“Recent Work”, Jamison Thomas, Portland, Oregon

1988

“Recent Work”, Rena Bransten, San Francisco, California

1987

“Overview”, Linda Hodges Gallery, Seattle, Washington

“Recent Work”, Anne Plumb Gallery, New York

1986

“New Paintings”, Anne Plumb Gallery, New York

“L’Etroit Jour”, Maison de Verre, Paris, France

1985

“Introduction”, Anne Plumb Gallery, New York

1984

“Recent Work”, Sag Harbor Art Gallery, New York

1981

Galerie Jeanne Bucher, Paris, France

1979

Cultureel Centrum of Amsterdam-Amstelveen, Holland

1977

Galerie d’Eendt, Amsterdam, Holland

1976

Galerie 92, Ostersund, Sweden

1973 – 74

L’Atelier Jacob, Paris, France

Galerie Yvy, Geneva, Switzerland

Expositions de groupe ( sélection)

2011

“2011,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2010

“Ten Years Hunting – [Part Three],” The Trophy Room, Parker’s Box, New York, NY

“The Secret Language of Animals,” Tacoma Art Museum, Tacoma, WA

2009

“Enfance,” Galerie Keller, Paris, France

2008

“Open your eyes,” Galerie Kellre, Paris, France

Institut Hongrois de Paris, Paris, France

2005

“Next,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2003

Schroeder Romero Gallery Brooklyn NY

Parkers Box, Armory Show

2002

Gracie Mansion Gallery, NYC

2000

“Physical Manifestations,” PDX, Portland, OR

1999

Gracie Mansion Gallery, NYC

FIAC, Editions Eric Linard, Paris, France

“Seeing Money”, Public Venue, Portland, Oregon

“Changing Face”, Jim Kempner Fine Arts, NYC

1998

Thea Westreich, NYC

1997

Annina Nosei, NYC

Galerie Athanor, Marseille, France

French Connection, Triangle Workshop, NYC

Galerie Tohu Bohu, Marseille, France

“Gallery Artists,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

1996

Annina Nosei, NYC

1995

Annina Nosei Gallery, New York

1994

Two-man show, Janco Dada Museum, Hof-Hacarmel, Israel

“Plis d’ Excellence”, Musee de la Poste, Paris, France

Annina Nosei Gallery, New York

1993

Annina Nosei Gallery, New York

1990

“Facteur d’art”, Musee de la poste, Paris, France

L.A. Contemporary Art Fair, Jamison Thomas, New York

“Art of the Triptych”, Jamison Thomas, New York

1988

Rena Bransten Gallery, San Francisco, California

Anne Plumb Gallery, New York

1987

Anne Plumb Gallery, New York

Linda Hodges Gallery, Seattle, Washington

“Call of the Wild”, RISD Museum of Art, Rhode Island

1986

“Stay Tuned”, Anne Plumb Gallery, New York

1985

4 Artists: Botts, Flechemuller, Gompertz, Oppenheim, Inaugural Show,

Anne Plumb Gallery, New York

“Drawings and Sculpture”, Manhattan Art, New York

1984

“Five French Artists in New York”, Ambassade de France, New York

1983

GFH Annual Exhibition, New York

1978-82

Galerie Jeanne Bucheer, Paris, France

1978

“La Baleine”, Le CRACAP, Chalon-sur-Saone, Paris

1977

Cerfs- Volants, “images pour le ciel”, Festival d’Automne, Paris, France

1975

Salon de Mai, Paris, France

“Grafik aus Paris, 4 Artists: Max Ernst, Flechemuller, Matta and Bram van Velde”, Musee de Worpswede, Breme RFA

1973-74

Salon des Realites Nouvelles, Paris, France

1970

“La Venus de Milo ou les dangers de la celebrite”, Musee d’art Moderne, Brussels, Belgium

Collections publiques (sélection)

Metropolitan Museum of Art, New York

Museum of Worpswede, Breme,Germany

Musee d’Art Hors les Norms, Dicy,France

Musee de Creation Rurale, Chalon,France

Musee de la Poste, Paris France

FNAC, Musee d’art Moderne, Paris France

Janco Dada Museum, Hof-Hacarmel, Israel

Harvard Law School Museum

Publications (sélection)

2010

Collier, Patrick. “The Often Monochromatic, Sometimes Off-Color World of Jacques Flechemuller at

PDX Contemporary.” PORT, Oct. 25, 2010.

Schemmerer, Richard. “Interview with Jacques Flechemuller about his show at PDX Contemporary Art Gallery titled ‘Beyond the Fence’.” ArC: Art & Concept, Oct. 25, 2010.

Adams, Anne. “October Gallery Pick: Jacques Flechemuller – Beyond the Fence.” Culturphile: Portland Arts, Portland Monthly, Oct. 7, 2010.

2009

“Laughter Stuck at the Back of the Throat.” Les amis de Cimaise.fr, September 30, 2009.

2008

“Art, fly fishing & anarchy! An interview with the painter Flechemuller.” This is Fly, December 2008.

“You Need Art.” photo credit, Portland Monthly Magazine, March 2008.

2007

“Flèchemuller est de retour: Monkey Business.” Artension, September-October 2007.

2006

Row, D.K. “Shows of note: Jacques Flechemuller.” The Oregonian, October 20, 2006.

2005

Henderson, Harvest. “Like a joke you can’t explain…” Visual Arts, The Oregonian, April 15th, 2005.

“Jacques Flechemuller, Tutti Frutti.” the nw drizzle, 2005.

2004

“Jacques Flechemuller: Sophie at Night.” The Brooklyn Rail, February 2004.

2003

Maine, Stephen. “Dateline Brooklyn.” Reviews, artnet.com, Dec. 19, 2003.

1986

Vellay, Marc. “Elsewhere.” Midatlantic, November 1986.

Lives and works in Brooklyn, New York and Ardeche, France

CV

Ecole des Beaux Arts de Paris, France

Ecole des Arts Appliqués, Paris, France

 

Des statistiques terrifiantes

Philippe Jusforgues, Gérald Panighi,
Gregory Forstner, Jacques Flèchemuller

Exposition du 16 juin au 1er août

Vernissage le 13 juin 2015