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François Paris

François Paris

 

Écartelé entre des pulsions contraires, mais qu’il ne recherche pas à unifier, François Paris déploie un univers singulier et décalé.

L’artiste joue sur les interstices du temps, le hors champ, les désillusions sentimentales et les malentendus, entre les images et les mots, la mise en abîme poétique, sombre et sans réponse, mais ou prédomine l’absurdité de l’existence. Mélange d’espoir et de dérision, il nous amène à nous interroger sur la futilité réelle de nos vies moderne, course effrénée au chaos, sombre farce que nous ne voulons pas voir pour une jouissance immédiate, instantanée et sans réel lendemain. Un élan vers le pire dans une mélancolie heureuse.

Ces dessins sont généralement exécutés au crayon gris et critérium sur des feuilles de papier relativement petites et présentés en nuage, cependant il réalise aussi des formats plus grands depuis 2012.

Scène de vie, parfois absurde, photos de famille, de propagande, personnages inquiets, visages effacés, lieu incertain empreint d’austérité, objets incongrus, les interprétations étranges nous font basculer dans l’ineffable désastre, à travers le prisme de vieilles diapositives trouvées, d’images éventées disponibles sur internet, des vieilles cartes mémoires oubliées, l’artiste s’en empare pour nous confronter à une sorte de précis de décomposition de l’âme ou de ce qu’il en reste …

Jouant la carte essentiellement du noir et blanc et un peu de couleur, sans avoir de réelle préoccupation stylistique il dessine, ainsi qu’il explique, tout et rien à la fois, mais tout le temps et partout !

Ce qui lui permet dans son errance programmée, d’y percevoir les contours de la désillusion. Stoppant l’élan narratif, il déconstruit le sens premier de l’image initiale par la réorganisation de celle-ci par un découpage ou un cadrage particulier et de créer des significations nouvelles. (…)

M. F, 2013

Je me croyais plus fort

François Paris, Je me croyais plus fort, 2014,

Dessin original, Mine de plomb sur papier,

60 x 50 cm

Sans Titre

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François Paris, Sans titre, 2010,

Mine de plomb sur papier,

24 x 32 cm

Sans titre

François Paris, Sans titre, 2014,

Mine de plomb sur papier, Dessin original

50 x 65 cm

Unknown Pleasures

François Paris, Unknown Pleasures, 2014,

Dessin original, Mine de plomb sur papier,

65 x 50 cm

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2014

Villa Cameline, Nice

2008

Les surfaces du vide, Galerie Renoir et Galerie du Château, Nice

2007

Muséeav, “la zôone”, Nice

2005

Mars aux Musées, photographies et installations, Musée des beaux arts, Nice

 

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 

2013

Vendanges tardives, Galerie Martagon, Malaucèn

Ombres et lumières, UMAM Nice.

 

2012

Be another, Espace à débattre, Nice

Le cerveau, Espace à débattre, Nice

Échappée belle Galerie, Daniel Boéri, Monaco

Les visiteurs du soir, Draft – Reisefieber, Nice

La Vitrine, Palais la Scala, Monaco

 

2011

ryhmänäytelly, Macumba night club, Nice.

La Menuiserie, Nice

Supervues 2011, 3 jours à l’hôtel Burrhus, Vaison la Romaine

Que sera, sera, Centre d’art, Neuchâtel, Suisse

 

2010

We are all photographers now ! Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse

 

2009

La menuiserie, Nice

 

2007

Cabinet démocratique, Villa Cameline, Nice

We are all photographers now ! Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse

 

2006

Avatars, Atelier Soardi & le Labo, Nice

Excentricités, Atelier Soardi & le Labo, Nice

Made in Cannes, installation vidéo, Cannes

Cabinet névrotique, Villa Cameline, Nice

 

2005

Low Tech 1, Villa Arson, Nice

Hypegallery photo. Rencontres d’Arles, Arles

Vinyl, Villa Cameline, Nice

Cabinet érotique, Villa Cameline, Nice

 

2004

Hôtel de ville, Le désappartement, Nice

Errer la nuit “Et l’autre qui se prend pour un génie, alors que c’est moi “, Nice

Jeunes artistes autour de Louis Bréa, IPAG, Nice

 

2003

Les Mars de l’art contemporain, installation vidéo, Clermont-Ferrand

 

2002

Galerie Esca, Milhaud, Foire d’Art Contemporain, Nîmes

 

2001

Jolie attaque pour perdre, La Station, Toulouse

 

2000

Promotion 2000, Villa Arson, Nice

Tribu
Exposition du 12 décembre au 27 février 2016

Pauline Brun, Alice Guittard, Charlotte Pringuey-Cessac, Agnès Vitani, François Paris

visuel face - copie

Virginie Le Touze

virginie - copie

Virginie Le Touze est née en 1969 à Nice, où elle vit et travaille. Vidéos, photographies, performances, et installations se côtoient dans ses œuvres sur une palette de poésie, de souvenirs, de citations, d’allusions au cinéma en noir et blanc, au cabaret, au music-hall et à la chanson d’amour. D’une manière générale, quel que soit le médium adopté, le travail de Virginie Le Touze est extrêmement minutieux et précis. Et cette méthode implique la nécessité de refaire un grand nombre de fois, jusqu’à obtenir les effets de structure au travers desquels l’artiste propose son univers d’un onirisme à la fois poignant et distancié. Les thèmes de l’art de Virginie Le Touze ont le charme de l’évidence, traitant tous les registres, du populaire au lyrique. Ce sont les choses de la vie les plus essentielles qui font tourner son inspiration.

 

English version 
 
     Virginia Le Touze was born in 1969 in Nice, where she lives and works. Videos, photographs, performances, and installations coexist in her work within the range of poetry, memories, quotes, reference to black and white films, cabaret, music hall and love songs. In general, regardless of the medium adopted in her work, Virginie Le Touze is extremely thorough and precise. And this method involves repetition, until the effects of structure is obtained, through which the artist offers a both poignant and distanced dreamlike universe. The themes of Virginia Le Touze’s art have the charm of evidence, regarding all registers, from popular to lyric. These are the most essential things that feed her inspiration.

Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Jardin d’épine”, 2013, technique mixte, épines

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Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Mirettes”, 2013, Dimension variable, gravure sur miroir

Virginie Le Touze n° 5031 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

 

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm
photographie tirage unique, contrecollée sur dibon

Virginie Le Touze n° 5029 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm,
photographie tirage unique,  contrecollée sur dibon,

Virginie Le Touze

Né(e) le 10-09-1969, à Nice

Vit et travaille à Nice

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2011

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Musée Jean Cocteau, Menton

La nuit des musées, MAC/VAL, Vitry-sur-Seine

2010

Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Printemps de Septembre, gGalerie Kandler, Toulouse

2009

Obsession Lucioles, Festival Indisciplines, Nice

Hyperchansond’A. à deux voix, Halles de Schaerbeek, “Trouble#5”, Bruxelles, Belgique

2008

Vidéographie, 17/03, Mamac auditorium, Nice

La parodie, le pastiche et la caricature compte tenu des lois du genre, Mamac Vitrines, Nice

2007

Lettera Amorosa, Théâtre de la Photographie et de l’Image, Nice

2005

Digestion, Mamac, Liège, Belgique

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2011

Une histoire de la performance, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Villa Arson, Nice

L’Elat, La Maison singulière, Nice

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Menton

Duelles, programme de documentsdartistes.org , Menton

Macumba night club, Cabinet de curiosités, Nice

2010

alon de l’Auto(portrait), Atelier Soardi, Nice

2009

Popisme ­ Épisode V, Le lieu unique , Nantes

Offshore III, Castel plage, Nice

Atelier Ortolan, Toulon

Mon chéri, Galerie RLBQ, Marseille

Espace Helenbeck : I , Nice

The new sex times, Espace Helenbeck, Nice

Alleretour, Galerie RX, Paris

2007

Affinités électives, carte blanche à Vidéochroniques, Centre d’Arts Plastiques, Saint Fons

2006

Contrastes, programme de vidéos, Originalgallery, Monaco

Septembre de la photographie, Très chère chair, Espace Helenbeck, Nice

2005

Vidéochroniques, Marseille

2003

Peau d’âne 3, Galerie Soardi, Nice

Open House, Casino, Luxembourg

2002

La nuit des Galerie, Espace Giletta, Nice

2000

Galerie Cravero, Le Pradet

1999

Galerie Le Camus, Le Pradet

PERFORMANCES

2011

La nuit européenne des musées, MAC/VAL : Angry with the boy from Ipanema, Vitry-sur-Seine

2010

Radio FMR, émission “Radio du bout de la nuit”, “Printemps de Septembre”, interview chantée avec Jean-Yves Jouannais,Toulouse,

Galerie Kandler, “Printemps de Septembre” : Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Toulouse

2009

Castel Plage, “Offshore III” : Ouba Ouba, Nice

Halles de Schaerbeek : “Hors Piste” : Hyperchansond’A. à deux voix, Bruxelles

2008

La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre, 29 février 2008, Mamac, Nice

2007

Printemps des poètes, Nice

2005

Digestions, Mémoire et transmission, Musée d’Art moderne et d’Art contemporain, Liège, Belgique

2004

Viaduc, Frac Paca, participation à une performance d’Eric Duyckaerts et Joseph Mouton, Marseille

AUTRES PRODUCTIONS, AIDES, ACQUISITIONS

2006

Aide individuelle à la création, Drac Paca

VIDÉOS

2006

Hyperchanson d’Amour, 23′

2005

Sapin, 3’14”

2004

Euphorbia Milii Spendens, 8’32”

2003

Insomnie, 5′

2002

Pantomine, 54′

A propos de Diane, 1′

BIBLIOGRAPHIE

CATALOGUES COLLECTIFS

2011

Les pages jaunes de Code de Nuit, Paris

Une forme pour toute action, Printemps de Septembre, Toulouse, 2010

Popisme, Episode V, éditions Le Lieu Unique, scène nationale de Nantes, 2010

2005

Digestion, édition du MAMAC, Liège, 2005

2002

Open House, texte de Claire Noesen, Casino Luxembourg, 2002

Peau d’Ane, édition Galerie Soardi, 2002

ARTICLES DE PRESSE, DE REVUES

2010

Verso Arts et Lettres n°53, “Suivre une Luciole”, Sophie Braganti, 11 mai 2010

2009

La Strada, 2 au 14 juin 2009

Nice Matin, 14 mai 2009

2007

Arnaud Labelle-Rojoux, Je suis bouleversé (P. 38, 149), (essai) éditions Semiose, Paris,

Nice Matin, texte L.B, 6 mars 2007

2003

Sophie Braganti, in Verso Arts et Lettres, n° 31, juillet 2003, éditions Cercle d’Art, 2003

Georges Bertolino, in Nice Matin, 30 mars 2003

CV

ÉCOLES, FORMATIONS

2002

DNSEP, Villa Arson, Nice

Virginie Le Touze:  documentsdartistes

Mourrons les oiseaux

Sandra D. Lecoq  et Virginie Le Touze 

Exposition du 28 juin au 1 septembre 2013

Vernissage le 28 juin 2013

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Philippe Jusforgues

philipejustforgue

« Le collage recèle un potentiel de surprise, il est par essence composé par plusieurs mains…

Retrouver dans le dessin cette part d’extérieur à soi qui provoque des hasards parfois cruciaux est l’objectif…

S’accrocher au médium comme on s’accroche lors d’un naufrage au premier objet flottant qui passe et nous fera (peut-être) regagner la rive à un endroit qu’on imaginait pas.

Une alternative à un savoir-faire qui peut être tourbillonnant mais finit toujours au même endroit.

Emanciper les images de leur sens premier, sortir un peu le dessin de sa condition pour qu’il ne reste pas prisonnier du «coup de crayon»…

Chaque tentative d’évasion, même ratée, m’intéresse d’avantage qu’une cellule bien décorée. »

Philippe Jusforgues, octobre 2013

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C’est en 2005, tombant sur une valise de retirages de photos de famille, que Philippe  Jusforgues trouva l’occasion d’expérimenter le collage.

« C’était comme un jeu… Je changeais un visage et toute l’image en était bouleversée… Le réalisme de la photographie et la légèreté du dessin étaient réunis… Mes personnages prenaient chair et ma palette d’émotions devenait plus large… »

Son approche minimaliste implique souvent une photo amateur sur laquelle est ajouté un document imprimé, un fragment dessiné, ou de l’encre directement appliquée révélant un lien inattendu qui leur donne une seconde vie. Une forme de recyclage poétique…

 

In 2005, when Philippe Jusforgues came across a suitcase full of old family photos, he began to experiment with collage.

« It was like a game. I could change a face and the whole image would be transformed. The realism of photography and the lightness of drawing mixed together – my characters became real and the range of emotions became larger… »

His minimalistic approach more often implies an amateur photo, that he then adds printed document, a fragment of a drawing, or ink directly applied, which give the original piece a second lease of life. A form of poetic recycling… »

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Sans titre, 2013,  collage sur photographie, 17,5 x 23,5 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 16 x 21,8 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24,4 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 26,4 x 20,8 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 24 x 30 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 18 x 24 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 12 x 18 cm

 

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Sans titre, 2013, gouache sur photographie, 18,5 x 13,5 cm

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 40 x 60 cm

 

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Sans titre, 2013, collage sur photographie, 24 x 18 cm

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2010

FIAC : Représenté par la Galerie 1900-2000
La Petite Mort Gallery – Ottawa
Todos Muerto – Eat Meat Gallery – Barcelone

2009

Serial Colleur – Galerie 1900 – 2000
Art Brussels – Galerie 1900 – 2000

2008

Paris Photo : représenté par Galerie 1900-2000
Heartfield-Jusforgues –  Galerie 1900-2000

2007

Paris Photo : Représenté par la Galerie 1900-2000

2006 

Heartfield-Jusforgues – Galerie 1900-2000
AIPAD New-York ( Stephen Daiter Gallery )

2005

Paris Photo : Représenté par la Galerie 1900-2000
FIAC : Représenté par la Galerie 1900-2000
Stephen Daiter Gallery – Chicago
Galerie Gismondi Pastor – Monaco : Exposition Collective
Art Basel : Représenté par la Galerie 1900-2000
Galerie 1900-2000 – Paris

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2006

Stephen Daiter Gallery – Chicago

2005

Galerie Gismondi Pastor – Monaco

Site personnel :

www.philippejusforgues.com

Ils ont tous été réincarnés

Gérald Panighi et Philippe Jusforgues

Exposition du 19 novembre au 11 Janvier 2014

Vernissage le 16 novembre 2014

carton vide rectangle gerald

Anita Gauran

Anita Gauran alimente un répertoire de matériaux – collectés ou fabriqués mais relevant toujours de procédés qui « adhèrent » au réel (empreinte, photographie, prélèvement, ect.) – qu’elle confronte entre eux afin de créer des anachronismes. Ici, deux images d’une collection de pierres fossiles prises au travers d’une vitrine, à nouveau mises à distance par une plaque de plexiglas dont le film de protection, en parti retiré, tombe dans un élégant drapé à l’antique.

Fossile met au jour une forme d’archéologie fictive où les strates se superposent, au propre comme au figuré, afin de questionner notre rapport à l’art et à l’histoire.

©Marie Cantos

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Anita Gauran, “Eros et Pan”, 2012, 82,5 x 103 cm épreuves jet d’encre pigmentaire sur papier baryta, présentoir en bois peint

 

 

Anita Gauran,"Rayogrammes extrait de la série Sans titre", 2013, épreuves argentique sur papier baryté, épingles

Anita Gauran,”Rayogrammes extrait de la série Sans titre”, 2013, épreuves argentique sur papier baryté, épingles

 

Anita Gauran, Rayogrammes Série Sans titre, 2013-15 Epreuves argentique sur papier baryté, épingles

Anita Gauran, Rayogrammes Série Sans titre, 2013-15
Epreuves argentique sur papier baryté, épingles

 

 

Anita Gauran, "Taxi Apollon", 2014, 32 x 41 cm, papier reflechissant autocollant,

Anita Gauran, “Taxi Apollon”, 2014, 32 x 41 cm, papier reflechissant autocollant,


ANITA GAURAN 

Née à Toulouse le 3 juillet 1988.

Vit et travaille à Rennes.

2007-2013 Ecole Européene Supérieure des Beaux Arts de Bretagne, site de Rennes, -DNSEP- félicitations du jury. 2010-2011 Athens School of Fine Arts, Erasmus aux Beaux Arts d’Athènes.

EXPOSITIONS

2015 : Tchat, galerie du 48, Rennes (35), France.

2014 : Modern Bygones, exposition avec Javier Gastelum, Snetha residency, Athènes, Grèce.

Loin de Veracruz, galerie du Faouëdic, Lorient (56), France.

Le monde ne suffit pas, galerie du 48, Rennes (35), France.

2013 : Millefeuille, galerie Héllène Bailly, Paris (75), France.

Le bruit des faux-cils, galerie du 48, Rennes (35), France.

La suite, exposition des diplômés, Maison LeCoq-Gadby, Rennes (35), France.

Nous ne serons jamais des princesses, Parasite, par le Collecif RE: #4, Le 6B, Saint Denis (93), France. (http://replateforme.org/) •  Programation vidéo de l’ANdEA au salon de Montrouge, Paris (75), France.

Epoka, « Mythologies », Le Jardin Moderne, Rennes (35), France.

To Catch the light, Kaiku Gallery, Académie des Beaux Arts de Finlande, Helsinki, Filande.

2012 : Plis / Angles, collectif Tria, boite éditée par la Maison&, Maison d’édition d’Art associative et indépendante.

Bigoût, exposition avec Rika Tanaka, galerie Standards, Rennes (35), France.

Participe au projet de la plateforme RE: #1 et comisaire de l’exposition RE: #2, galerie du 48, Rennes (35), France.

2011 : On a vécu ici, expostion du collectif Tria, La Scighera, Milan, Italie.

Contemporary Approaches to Art, galerie Melanithros, Athènes, Grèce.

2010 : Blanc comme neige, musée Jamtli, Östersunds, Suède.

2009 : Au Bonheur des arts, Carentoir (35), France.

EXPERIENCES

Depuis août 2013 cogestion de la galerie du 48, en tant que membre du collectif INIT, Rennes (35), France. (http://www.collectif-init.org/)

2013 : Intervention à la faculté de Rennes 2 auprès d’une classe de L2 Arts Plastiques, Rennes (35), France.

Réalisation des dessins mural Villa Belle-Rose pour Pascal Convert à l’occasion de l’exposition Archeologia au FRAC Bretagne, Rennes (35), France. • Juillet 2012 et juillet 2011 : Assistante de Natacha Lesueur, artiste, Paris (75), France.

WORKSHOPS

2013 : Green&Brown, workshop et exposition collective, Montalto, Italie.

2012 : MA.RE.NE.FA (Materials Recycling for a New Fashion), Accademia di Belle Arti Macerata, Macerata, Italie.

2011 : Térritoires, Moderne et Archaïque, Escuela de Artes Plásticas, Universidad de Costa Rica, San Jose, Costa Rica.

Humanscape, l’Associazione Culturale Asilo Bianco, Ameno, Itali.

2010 : Le portrait funéraire, avec Natacha Lesueur, Brice Dellsperger, Didier Brisson et Alain Bourges, EESAB Rennes (35), France.

RESIDENCE

Octobre et Novembre 2014 : Snehta Residency, Athènes, Grèce.

Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires

Natacha Leseur & Anita Gauran

Exposition du 1er avril au 3 mai

Vernissage le 8 mars 2015

 

coiffures accidentées natacha lecteur

Jacques Flèchemuller

De son lointain et éphémère engagement comme clown dans un cirque itinérant, Jacques Flèchemuller a sauvegardé dans sa peinture impertinente et décalée, l’art de la pirouette et du pied de nez. Autrement dit du sourire et de la désinvolture ; une manière de sauver les apparences et mieux pourfendre la carapace illusoire d’un certain monde. Mais si la jubilation est ici de rigueur, les blondes pulpeuses qu’il plante dans une campagne très glamour pour papier glacé de calendrier, l’une en tailleur Chanel à côté de son cheval, l’autre abandonnée dans un fauteuil sur fond de « Petite maison dans la prairie », ou bien ce chimpanzé troublant, en élégant fumeur de pipe et au regard bien trop humain, tous nous rappellent que la frontière entre l’humain et l’animal est ténue, que l’on n’apprend pas à un vieux singe… Même lorsque ce Monégasque « par accident » peint Rainier manches de chemise retroussées avec des primates batifolant sur ses épaules.

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Révélé en 1981 à Paris par la galerie Jeanne Bucher, aujourd’hui partagé entre Brooklyn et l’Ardèche, l’artiste s’inspire des années 50 pour dire avec tendresse la vacuité qu’il ressent au sein d’un monde trop léché, trop convenu. Le sourire alors se crispe, une bouffée d’angoisse s’insinue au creux de l’illustration si sereine. On en voudrait pour preuve cette passion avouée pour « Les Pieds Nickelés », cette BD qui à une époque “bien-pensante” libéra la parole de la bande dessinée, fut-ce au prix de quelques entorses à la morale. Et c’est en empruntant le costume de Ribouldingue, le célèbre barbu du trio ou le squelette de Croquignol qu’il revisite quelques grands maîtres comme Vélasquez ou Goya – notamment un dessin de Saturne-Ribouldingue dévorant ses enfants “emprunté” au maître espagnol – et leur rend hommage par la dérision. Sur la glace, un pingouin peut s’élancer en patins à roulettes, un bébé un biberon en équilibre sur le ventre peut feindre d’ignorer qu’au-dessus de sa tête de l’encre noire dégouline d’une phrase dont les caractères ressemblent fort à des signes orientaux, le cocasse de la situation nous faire sourire, le rire, lui, nous reste au fond de la gorge.

La promise du marin

La promise du marin, 2015
Gouache sur papier marouflé sur bois, 31 x 23 cm

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Mme Lautrec à la plage

 

Mme Lautrec à la plage, 2015
Fusain sur papier, 50 x 65 cm

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Jacques Flèchemuller n° 5939 [Scène Normande] 2015 Huile sur toile 168 x 142 cm ©Laura

 Scène normande, 2015
Huile sur toile, 168 x 142 cm

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Jacques Flèchemuller n° 5941 [Poulain] 2015 Gouache sur carton 20 x 15 cm ©Laura

Poulain, 2015
Gouache sur carton,  20 x 15 cm

JACQUES FLECHEMULLER

Née à Monaco, 1945

Vit et travaille à Brooklyn, New York et en Ardeche, France

 

Expositions personnelles (sélection)

2012

Me, myself and i” Maison de la culture, Montmorency ( 95)

Art fair, San Francisco. CA

2010

“BEYOND THE FENCE,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2009

“The Martini Girls,” Galerie Keller, Paris, France

2008

“Nothing But the Truth,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

“Postcards from Brooklyn,” Galerie Varfok, Budapest, Hungary

2007

“Monkey Business,” La Galerie Keller, Paris, France

2006

“Gone Fishing,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2005

“Tutti Frutti,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2003

“Jacques Flechemuller,” Schroeder Romero, Brooklyn, NY

2001

“Call My Mom,” Gracie Mansion, New York

1999

“Back to Square One,” Gracie Mansion, New York

1998

“Secret Battle Plans,” PDX Gallery, Portland, OR

Re-painting, Marseilles, France

Galerie Athisma, Lyon, France

Thea Westreich, New York

1997

Galerie Catherine Niederhauser, Lausanne, Switzerland

“Journee du livre politique,” UNESCO, Paris

Centre de radiotherapie, Nice

Jan Baum Gallery, “Absolute L.A. International Biennial Art Invitational”, Los Angeles, CA

1996

Galerie Athisma, Lyon, France

Basel Art Fair, Galerie Triebold, Switzerland

1995

Annina Nosei Gallery, New York

1994

Annina Nosei Gallery, New York

Galerie Raph Debarrn, Paris, France

Galerie Raph Debarrn, Nice, France

1993

”Typhoid Series”, Soho Medical, New York

“Don’t Tell MY Mother”, Galerie de la Pleau, Toulouse, France

Galerie Athisma, Lyon, France

1992

“Glyphs, Recent Paintings”, Jamison Thomas Gallery

1991

“A Few Bombs”, Jamison Thomas Gallery, New York

She Said Yes”, Galerie Athisma, Lyon, France

1990

“Four Paintings”, Jamison Thomas Gallery, New York

Maison de Verre, Paris, France

“I Love Alan Ladd”, Jamison Thomas, New York

1989

“Introductions”, Jamison Thomas Gallery, New York

“Recent Work”, Jamison Thomas, Portland, Oregon

1988

“Recent Work”, Rena Bransten, San Francisco, California

1987

“Overview”, Linda Hodges Gallery, Seattle, Washington

“Recent Work”, Anne Plumb Gallery, New York

1986

“New Paintings”, Anne Plumb Gallery, New York

“L’Etroit Jour”, Maison de Verre, Paris, France

1985

“Introduction”, Anne Plumb Gallery, New York

1984

“Recent Work”, Sag Harbor Art Gallery, New York

1981

Galerie Jeanne Bucher, Paris, France

1979

Cultureel Centrum of Amsterdam-Amstelveen, Holland

1977

Galerie d’Eendt, Amsterdam, Holland

1976

Galerie 92, Ostersund, Sweden

1973 – 74

L’Atelier Jacob, Paris, France

Galerie Yvy, Geneva, Switzerland

Expositions de groupe ( sélection)

2011

“2011,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2010

“Ten Years Hunting – [Part Three],” The Trophy Room, Parker’s Box, New York, NY

“The Secret Language of Animals,” Tacoma Art Museum, Tacoma, WA

2009

“Enfance,” Galerie Keller, Paris, France

2008

“Open your eyes,” Galerie Kellre, Paris, France

Institut Hongrois de Paris, Paris, France

2005

“Next,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

2003

Schroeder Romero Gallery Brooklyn NY

Parkers Box, Armory Show

2002

Gracie Mansion Gallery, NYC

2000

“Physical Manifestations,” PDX, Portland, OR

1999

Gracie Mansion Gallery, NYC

FIAC, Editions Eric Linard, Paris, France

“Seeing Money”, Public Venue, Portland, Oregon

“Changing Face”, Jim Kempner Fine Arts, NYC

1998

Thea Westreich, NYC

1997

Annina Nosei, NYC

Galerie Athanor, Marseille, France

French Connection, Triangle Workshop, NYC

Galerie Tohu Bohu, Marseille, France

“Gallery Artists,” PDX Contemporary Art, Portland, OR

1996

Annina Nosei, NYC

1995

Annina Nosei Gallery, New York

1994

Two-man show, Janco Dada Museum, Hof-Hacarmel, Israel

“Plis d’ Excellence”, Musee de la Poste, Paris, France

Annina Nosei Gallery, New York

1993

Annina Nosei Gallery, New York

1990

“Facteur d’art”, Musee de la poste, Paris, France

L.A. Contemporary Art Fair, Jamison Thomas, New York

“Art of the Triptych”, Jamison Thomas, New York

1988

Rena Bransten Gallery, San Francisco, California

Anne Plumb Gallery, New York

1987

Anne Plumb Gallery, New York

Linda Hodges Gallery, Seattle, Washington

“Call of the Wild”, RISD Museum of Art, Rhode Island

1986

“Stay Tuned”, Anne Plumb Gallery, New York

1985

4 Artists: Botts, Flechemuller, Gompertz, Oppenheim, Inaugural Show,

Anne Plumb Gallery, New York

“Drawings and Sculpture”, Manhattan Art, New York

1984

“Five French Artists in New York”, Ambassade de France, New York

1983

GFH Annual Exhibition, New York

1978-82

Galerie Jeanne Bucheer, Paris, France

1978

“La Baleine”, Le CRACAP, Chalon-sur-Saone, Paris

1977

Cerfs- Volants, “images pour le ciel”, Festival d’Automne, Paris, France

1975

Salon de Mai, Paris, France

“Grafik aus Paris, 4 Artists: Max Ernst, Flechemuller, Matta and Bram van Velde”, Musee de Worpswede, Breme RFA

1973-74

Salon des Realites Nouvelles, Paris, France

1970

“La Venus de Milo ou les dangers de la celebrite”, Musee d’art Moderne, Brussels, Belgium

Collections publiques (sélection)

Metropolitan Museum of Art, New York

Museum of Worpswede, Breme,Germany

Musee d’Art Hors les Norms, Dicy,France

Musee de Creation Rurale, Chalon,France

Musee de la Poste, Paris France

FNAC, Musee d’art Moderne, Paris France

Janco Dada Museum, Hof-Hacarmel, Israel

Harvard Law School Museum

Publications (sélection)

2010

Collier, Patrick. “The Often Monochromatic, Sometimes Off-Color World of Jacques Flechemuller at

PDX Contemporary.” PORT, Oct. 25, 2010.

Schemmerer, Richard. “Interview with Jacques Flechemuller about his show at PDX Contemporary Art Gallery titled ‘Beyond the Fence’.” ArC: Art & Concept, Oct. 25, 2010.

Adams, Anne. “October Gallery Pick: Jacques Flechemuller – Beyond the Fence.” Culturphile: Portland Arts, Portland Monthly, Oct. 7, 2010.

2009

“Laughter Stuck at the Back of the Throat.” Les amis de Cimaise.fr, September 30, 2009.

2008

“Art, fly fishing & anarchy! An interview with the painter Flechemuller.” This is Fly, December 2008.

“You Need Art.” photo credit, Portland Monthly Magazine, March 2008.

2007

“Flèchemuller est de retour: Monkey Business.” Artension, September-October 2007.

2006

Row, D.K. “Shows of note: Jacques Flechemuller.” The Oregonian, October 20, 2006.

2005

Henderson, Harvest. “Like a joke you can’t explain…” Visual Arts, The Oregonian, April 15th, 2005.

“Jacques Flechemuller, Tutti Frutti.” the nw drizzle, 2005.

2004

“Jacques Flechemuller: Sophie at Night.” The Brooklyn Rail, February 2004.

2003

Maine, Stephen. “Dateline Brooklyn.” Reviews, artnet.com, Dec. 19, 2003.

1986

Vellay, Marc. “Elsewhere.” Midatlantic, November 1986.

Lives and works in Brooklyn, New York and Ardeche, France

CV

Ecole des Beaux Arts de Paris, France

Ecole des Arts Appliqués, Paris, France

 

Des statistiques terrifiantes

Philippe Jusforgues, Gérald Panighi,
Gregory Forstner, Jacques Flèchemuller

Exposition du 16 juin au 1er août

Vernissage le 13 juin 2015

 

Pauline Brun

En Suspens

Pauline Brun

Pour aborder le travail de Pauline Brun, il faudrait tout de suite commencer par isoler deux espaces : celui physique, géographique ou architectural, celui qui délimite finalement, et celui plus métaphysique, de la création, de la logique même de l’oeuvre en devenir. Ces deux espaces possèdent des paramètres qui leurs sont propres. Possèdent leurs règles et lois et permettent à l’artiste de venir opérer dans un cadre qui impose donc ses limites, les contextes qui le régissent. Le travail de Pauline Brun est donc une tentative pour venir appliquer dans le cadre de ces limites, une succession d’opérations, de gestes qui viendront repousser ces frontières et ce faisant, venir les effacer pour créer un troisième espace qui est celui de l’oeuvre.

Espace qui saura tous les réunir pour saisir, en un mouvement, ces vibrations et frottements d’éléments qui semblaient au départ pourtant isolés, mais qui soudainement, et ensemble, font sens. Si l’on isole dès le départ deux espaces, peut être pouvons nous évoquer également deux gestes qui leur sont propre : le retournement, et l’injection de procédés narratifs. Les oeuvres de Pauline Brun sont pensées pour des espaces. Il s’agira toujours d’un travail qui viendra faire écho au lieu supposé l’abriter. Ainsi l’enjeu du travail est d’utiliser les contraintes du lieu pour en opérer un bouleversement que j’appelle ici retournement. Ici, une planche de bois se transforme en surface suspendue, nécessité de la forme par l’action de la peinture qui lui impose son poids et ces propriétés physiques pour un temps de séchage. Là les murs ou cloisons servent de matière première à l’élaboration d’une sculpture dont on ne saurait d’ailleurs pas dire s’il s’agit d’une sculpture ou du socle attendant son oeuvre. Il semble que le mur lui-même se soit mis en marche et en mouvement et que, dans un grand effort, il soit parvenu à repousser la matière qui l’encerclait et le constituait, s’extrayant ainsi de sa condition. L’espace lui même, prit dans ses contraintes physiques, est ainsi traité comme un matériau que l’artiste vient sculpter à sa guise, le tirant, le tordant, le repoussant à l’extrême. Isoler ces éléments, les sortir de leur contexte initial et les retourner pour en faire ce qu’ils ne sont pas, c’est donc poser la question de ce qu’ils sont. C’est en posant cette question que les jeux narratifs commencent. L’artiste volontairement laisse sa trace dans la manipulation de ces espaces, et joue de celle-ci. Brouillant les pistes, en créant de fausses, en effaçant certaines, accentuant par moment le trait. Isoler la matière constitutive de l’espace et la traiter comme un objet, c’est lui donner un corps. Les oeuvres et l’espace portent ainsi les traces de leur propre histoire dont on ne saurait jamais dire si elles participent d’une fiction ou documentent la réalisation même du travail plastique. Un corps portant les stigmates d’un jeu ou d’un affrontement entre lui et l’artiste. Se déploie ainsi tout un vocabulaire poétique et imagé qui fait raisonner les corps entre eux, les matériaux et les formes. La découpe de la cloison laisse apercevoir le mur qui la soutient, stratifiant ainsi l’architecture du White Cube pour mieux en révéler sa double appartenance, en temps qu’espace, à l’univers tant théorique qu’architectural. Le renvoyant dans le même geste à sa condition d’objet historique, celui que l’on peut donc raconter.

Et si l’artiste laisse des traces, des preuves de son passage, c’est que le travail de Pauline Brun n’est finalement rien d’autre que la pratique de ces espaces. C’est par l’expérience de la manipulation de ces différents objets que le travail apparait. C’est parce que la cloison du mur est devenu sculpture, que l’espace peut être lu dans sa dimension poétique, révélant l’histoire dont il est porteur, histoire qui n’aurait pas su se dévoiler si le geste de l’artiste ne l’avait pas découverte. C’est donc bien un socle que l’on observe, celui là même qui soutient la pratique et l’expérience qui, ainsi, réunis en un geste font oeuvre. C’est au final par le corps, et par le corps de l’artiste si souvent mis en scène ou mis en jeu dans son travail (et l’on fait soudainement le lien entre cette surface rouge prit dans son temps de relâche et le costume que l’artiste arbore dans certaines de ses vidéos, travail qui n’est pas présenté ici et qui permet donc ce laps de temps nécessaire au nettoyage et au séchage du costume), que Pauline Brun dévoile les espaces dans lesquels son travail prend forme. Et c’est par l’expérience de ces espaces qu’elle parvient à créer celui dans lequel l’oeuvre d’art se déploie.

Arthur Eskenazi

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Pauline Brun, Relâche, 2014, Installation in situ, Contre-plaqué, peinture, câble,
250 x 120 x 500 cm

 –

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Pièce de coupe, 2014, Installation in situ, mur, découpe, socle, 200 x 160 x 40 cm

Pauline Brun n° 5377 [Dessin préparatoire à pièce de...] 2014 Série de dessins,Papiers, graphite, découpe, collage 50 x 65 cm

Pauline Brun, “Dessin préparatoire à pièce de coupe”, 2014, 50 x 65 cm
Série de dessins, Papiers, graphite, découpe, collage

Pauline Brun n° 5658 [Under Control] 2015 Plaque de pltre, pltre, colorants.Non signé et non daté 90 x 120 x 90 cm ©Artiste

Pauline Brun Under Control, 2015, 90 x 120 x 90 cm, Plaque de plâtre, plâtre, colorants

EXPOSITIONS

 

2014

 

10 ans, Espace à vendre, Nice

 

2013

«Aux demeurants » Exposition collective au Château de Neublans-Abergement Symposium (sculpture) et Étendoir (installation vidéo)

«Objet #3 » Exposition en collaboration avec Arthur Eskenazi et le Collectif d2 au Point Éphémère à Paris

 

2012

 

(72h/85 m2) » Exposition collective à la Galerie Schirman et de Beaucé à Paris. Sculpture émancipée / n°1 Prise de position (installation in-situ)

« Groom » Exposition collective dans le cadre du Parcours Saint-Germain à l’Hôtel Lutetia à Paris (installation vidéo)

 

2011

 

« Bandits-mages » Exposition collective à Bourges To the man who flew into space from his apartment (vidéo)

« Le grand écart » Exposition collective à la Galerie Espace à Vendre à Paris To the man who flew into space from his apartment (vidéo)

« Festival Video Art » Exposition collective à Athènes (Grèce) To the man who flew into space from his apartment (vidéo)

Biennale « Wro Art Center » Exposition collective à Wroclaw (Pologne) To the man who flew into space from his apartment (vidéo)

 

DANSE

 

2011-2013

 

« Passage à l’acte » (Fanny De Chaillé & Philippe Ramette) Théâtre de la Cité Internationale, Ménagerie de Verre & Galerie des Galeries Paris Théâtre de Vanves (MAC/VAL) Vitry-sur-Seine

Théâtre le Vivat Armentières Invisible Dog New York (USA)

 

RESIDENCE

 

2014

 

Villa Arson Réalisation d’une vidéo en collaboration avec Diane Audema et Diane Blondeau 2013 En collaboration avec le Centre Chorégraphique National de Montpellier

Site personnel :

http://paulinebrun.com/

En suspens
Exposition du 13 mai au 14 juin 2014
Vernissage le 9 mai 2014

Pauline Brun, Alice Guittard, Charlotte Pringuey-Cessac, Agnès Vitani

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Exposition En Suspens à la Galerie Eva vautier