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“Mille litres” Frédérique Nalbandian et “Variations” Charlotte Pringuey Cessac

  • Vue d'exposition, MILLES LITRES, Frédérique Nalbandian
 

Mille litres,

Frédérique Nalbandian

,Variations

,Charlotte Pringuey-Cessac

Exposition du 17 octobre au 5 décembre 2015 

 

1000 litres 2

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Mille litres, Frédérique Nalbandian

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Frédérique Nalbandian travaille à petite et grande échelle la sculpture, l’installation évolutive, la réalisation in situ, le dessin. Elle manipule deux substances : le savon et le plâtre, mises en scène par des procédés directs et expérimentaux, proche de l’improvisation. Elles forment avec l’eau les fondements de sa pratique.
« Mille litres » est une sculpture évolutive, destinée à se transformer au fil des expositions sur plusieurs années.
Elle est composée d’un moulage en savon, d’une citerne d’eau de 1000 litres et d’un bac de rétention métallique. Le volume est travaillé/modelé par l’érosion libre et naturelle des eaux, plus spécifiquement dans sa partie inférieure par l’intermédiaire d’orifices creusés prévus à cet effet. Des sillons de plus en plus profonds et autres transformations se formeront pendant l’exposition créant un nouveau corps.
Ce work in progress devient un espace expérimental au sein duquel la matière est active.
Après une première présentation en 2013 à  la Foire de Paris, puis en juin dernier dans le Parc de la Maison Blanche à Marseille, «  Mille litres »  poursuit aujourd’hui son itinéraire spatio-temporel et sa métamorphose à la Galerie Eva Vautier.
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Variations, Charlotte Pringuey-Cessac

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VARIATIONS-Visuel-EXPO-20151016WEB

Je frotte, j’aplatis, j’explose, j’écrase, j’enfonce… . Bruissements d’actions plastiques premières dont naissent des visions sophistiquées, intrigantes qui opposent des principes formels qui ont longtemps servis à distinguer les Abstractions entre elles et dont l’artiste nous prouve la nature primitive : le lyrique et le géométrique, l’expression et le concept que sont-ils d’autre que le reflet de la facture d’un monde où s’oppose toujours l’organique et le cristallin, la faune sous-marine et droit bambou ? En réintroduisant des motifs naturels et utilisant des matériaux pauvres, l’artiste nous rappelle qu’au cœur des abstractions, c’est le cœur du monde qu’on entend.

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Klaus Speidel
Chuchotement et contrepoint, 2015

 

“Des statistiques terrifiantes” Philippe Jusforgues, Gérald Panighi, Gregory Forstner et Jacques Flechemuller

  • Vue d'exposition

Exposition de groupe avec

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PHILIPPE JUSFORGUES,

GERALD PANIGHI,

GREGORY FORSTNER

ET JACQUES FLECHEMULLER

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Vernissage le Samedi 13 Juin à 18h00

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Exposition du 16 Juin au 1er Août 2015

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A l’origine de cette exposition la rencontre circulaire de quatre artistes qui se sont reconnus par delà l’Atlantique.

(Gregory Forstner et Jacques Flechemuller qui partagent  leur vie entre la France et l’Amérique, Gérald Panighi et Philippe Jusforgues,  attachés au sol azuréen.)

Travaillés par les univers singuliers que leur peinture ou leur dessin façonne, ils se retrouvent autour de la figuration décalée cru et poétique  de corps, d’instants, de climats : autant d’énigmes drolatiques posées à la réalité de notre monde.

 

4001803

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Exposition en parallèle : “Sélection de Gestes et d’Appropriations” par Ben Vautier

En écho au projet « NICE 2015 Promenade des anglais » organisé par la ville de Nice

Exposition d’une sélection de Gestes et d’Appropriations par Ben Vautier entre 1958 et 1969 accompagné du film Actions de rues

«Ne pas faire comme les autres : manger au milieu de la rue, cirer les godasses des autres, me taper la tête contre un mur, etc. Il peut y avoir des gestes simples et il peut y avoir des gestes spectaculaires. Mes premiers gestes datent de 1958. Je les avais théorisés dans le cadre des Appropriations: puisque tout était art je m’appropriais la giffle, le coup de pied au cul, etc.» Ben

“Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires” Natacha Lesueur et Anita Gauran

Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires

Natacha Lesueur et Anita Gauran

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Natacha Lesueur et son artiste invitée Anita Gauran

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 Exposition du 10 mars au 30 mai 2015

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L’exposition « Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires » développe les investigations de Natacha Lesueur autour de la représentation de la figure humaine et plus particulièrement féminine. L’artiste poursuit ses explorations autour de l’apparence genrée, ses façades ataviques que l’on désire où que nous sommes contraintes d’afficher. Par le biais d’interventions sur des marqueurs identitaires distinctifs, enveloppes capillaires et vestimentaires, véhicules et symboles des mascarades de la féminité, Natacha Lesueur cherche à révéler les manifestations de l’expression d’une astreinte sociale et culturelle : empreintes dans l’épiderme de la contrainte douloureuse d’un vêtement, lésions organiques appliquées aux arrangements capillaires des années 50-70, ceux de nos mères et grand mères etc. « Cailles blanches, grisettes et aigrettes noires » est construite en miroir de l’exposition « Exotic tragédie » à la galerie municipale de la Marine à Nice, où le travail photographique et sculpturale à partir de la figure de l’actrice Carmen Miranda fait un large usage de la couleur.

A la galerie Eva Vautier, l’artiste a choisi, au contraire, de mettre l’accent sur une sorte d’achromie dans ses représentations. A la fois économie de moyens permettant un pouvoir de concentration et de densification sur les sujets, le noir et blanc confère aussi ce caractère de mémoire souche, et coïncide avec la volonté d’un traitement rétrospectif de représentations surannées et fondatrices.  Les effets statuaires, parfois renforcés par le recours au maquillage corporel blanc en relation avec la blancheur de la pierre, participe à une vision sculpturale des corps, à une mise en relief du caractère construit et normatif des stéréotypes féminins. L’achromie souligne le lien étroit et récurrent dans le travail de Natacha Lesueur entre sculpture et photographie. Cette relation est manifeste dans les deux expositions en particulier dans ses récentes productions de vase-tête en céramique.

Sur la proposition d’Eva Vautier, Natacha a choisi pour l’accompagner d’inviter Anita Gauran qu’elle a rencontrée aux Beaux Arts de Rennes, pendant les études qu’elle y suivait jusqu’en 2013. Sous des aspects qui peuvent sembler dépouillés, voir fragiles, Anita développe une oeuvre complexe, riche et subtile. Ces travaux questionnent les relations que l’art, l’anthropologie, et l’archéologie en particulier, peuvent entretenir. Empruntant des vocabulaires plastiques aux disciplines qu’elles explorent (différentes techniques d’empreintes par exemple), elle collecte, assemble et révèle, la permanence mais aussi le recyclage, de formes et de gestes anciens dans le temps présent.

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Exposition “Exotic Tragédie”, Galerie de la Marine

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Galerie de la Marine : NATACHA LESUEUR « EXOTIC TRAGÉDIE »

vernissage le Vendredi 27 février 2015 à 19h

Exposition du 28 février au 31 mai 2015