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Ils ont tous été réincarnés – 19/11/2013

ILS ONT TOUS ÉTÉ RÉINCARNÉ

Gérald Panighi et Philippe Jusforgues

 

 

Gérald Panighi

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Bien sûr en voyant pour la première fois les petites vignettes de Gérald Panighi envahissant tout un mur avec une certaine désinvolture comme s’il ne s’agissait que de banals Post-It, mon regard s’est égaré sur cette atomisation étourdissante. C’est qu’il y a à voir et à lire dans l’oeuvre de Gérald. Immédiatement, mais c’est certainement un peu idiot, je me suis dit qu’il avait dû se repaître de pas mal de Strange comme beaucoup de garçons de sa génération et peut être même tomber dans son enfance sur des numéros traumatisants de “Détective” dans lesquels les coups portés, en dépit de l’hyper-expressivité des individus dessinés par Angelo Di Marco, ne génèrent pas que des onomatopées. A cette époque lointaine de sa vie, il est peut-être aussi demeuré assez perplexe devant le « Ceci n’est pas une pipe » de Magritte, une anti-tautologie si séduisante, après tout… Si la représentation n’est pas le réel, la dissociation conjuguée sur le mode cher aux surréalistes possède un charme encore plus abscons. Rien de plus énigmatique- ment ensorcelant que ce dysfonctionnement assumé de l’image. On l’a apprécié chez Magritte comme on l’a vénéré dans les années 80, dans le monde plus trivial de l’illustration chez Glenn Baxter… L’absurde est la réponse occlusive à toutes les spéculations dérisoires et c’est bien pré- cisément cela qui parvient à être délicieusement jouissif sans jamais suinter la moindre préten- tion dans les créations de Gérald Panighi.

Philipe Justforgues

,C’est en 2005, tombant sur une valise de retirages de photos de famille, que Philippe  Jusforgues trouva l’occasion d’expérimenter le collage. « C’était comme un jeu… Je changeais un visage et toute l’image en était bouleversée… Le réalisme de la photographie et la légèreté du dessin étaient réunis… Mes personnages prenaient chair et ma palette d’émotions devenait plus large… » Son approche minimaliste implique souvent une photo amateur sur laquelle est ajouté un document imprimé, un fragment dessiné, ou de l’encre directement appliquée révélant un lien inattendu qui leur donne une seconde vie. Une forme de recyclage poétique…

 

Ma hauteur mange ma hauteur – 14/09/2013

MA HAUTEUR MANGE MA HAUTEUR

 

 

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Jean Simon Raclot 

Pour son exposition à la galerie Eva Vautier, Jean Simon nous invite à découvrir une série de tableaux et dessins aux teintes majoritairement acidulées, « chlorophyliptique » fourmillants de touches intenses comme irradiantes donnant un accent fantastique à l’ensemble des propositions. Images mémorielles, ayant rapport avec le parcours du peintre qui a expérimenté le retrait et la solitude afin de nous ramener ces toiles empreintes d’une douce mélancolie fluorée.

A l’heure où le dérèglement climatique est au coeur de l’actualité, ce dérèglement chromatique offre comme un filtre puissamment onirique évoquant tour à tour d’autres temps, d’autres lieux.

Pensons aux paysages d’Alien de Ridley Scott, « Cobra verde », l’Enfer vert, cette jungle au coeur des ténèbres. L’humain rôde masqué ou désaxé au sein de ce théâtre vide. Vers les verts au plus près d’un vertige.

Jean-Luc Blanc 2013

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Mourrons les oiseaux – 27/06/2013

MOURRONS LES OISEAUX

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Sandra D.Lecoq et son invitée Virginie Le Touze

Diplômée de la Villa Arson en 1996, elle vit et travaille à Nice. Dans le souvenir des gestes analytiques de déstructuration du tableau initié par Supports-Surfaces, elle tresse et coud des tissus multicolores qui prennent lieu et place du châssis et de la toile, naissent de cela des formes oblongues et sexuelles péniennes qui se  répandent au sol, sur les murs parfois, comme autant de taches de  peinture, pollutions diurnes de la pensée amusée .  La réalisation longue et minutieuse de son travail se confronte avec la véhémence de son objet mettant en évidence ses paradoxes et tensions internes, suggérant que c’est bien l’inconscient  de “l’âme de la femelle sauvage” qui  est à l’oeuvre.

Virginie Le Touze est née en 1969 à Nice, où elle vit et travaille. Vidéos, photographies, performances, et installations se côtoient dans ses œuvres sur une palette de poésie, de souvenirs, de citations, d’allusions au cinéma en noir et blanc, au cabaret, au music-hall et à la chanson d’amour. D’une manière générale, quel que soit le médium adopté, le travail de Virginie Le Touze est extrêmement minutieux et précis. Et cette méthode implique la nécessité de refaire un grand nombre de fois, jusqu’à obtenir les effets de structure au travers desquels l’artiste propose son univers d’un onirisme à la fois poignant et distancié. Les thèmes de l’art de Virginie Le Touze ont le charme de l’évidence, traitant tous les registres, du populaire au lyrique. Ce sont les choses de la vie les plus essentielles qui font tourner son inspiration.

Travaux en cours – 04/04/2013

  • Vue d'exposition

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Une programmation qui vient pré-célébrer la transformation de l’Espace à Débattre en quelque chose de nouveau. Nous donnerons à voir le temps d’une soirée une sélection de «travaux en cours» de jeunes artistes et étudiants issus de la Villa Arson. L’espace est pris en compte selon les propositions des différents intervenants : galerie, mezzanine, ex-Espace à Débattre et vitrine.

Travaux en cours s’annonce comme un instantané. Un rassemblement d’énergies qui parle de son actualité à ce moment et dans cette place qui lui est donnée. Un jeu dont on tente de figer les règles tandis que celles ci se redéfinissent en simultané.

Un parallèle fait avec la transition que vit l’espace.

Avec :

Quentin Derouet www.quentinderouet.over-blog.com/
Mathieu Alary
Mathilde Fernandez
Simon Nicolas
Celia Vanhoutte
Agathe Wiesner
Quing Mei Yao
Aurelia Zahedi
Julien Ziegler
Benoit Barbagli www.benoit-barbagli.com