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Caroline Rivalan

«Une profusion de pièces : découpages, dioramas clignotants, installations, volumes actionnés qui tournent et bougent… Le décor et son ornementation prend toute la place jusqu’à se découdre pour ne laisser que les fils de leurs textures, que les ossatures de leurs structures. Du papier peint, au tissu d’ameublement, le motif fleuri se décline en volume. Dessinées, gravées, découpées les scénettes et personnages deviennent des décors.

Spécialisée dans le costume de scène, Caroline Rivalan y a développé son intérêt pour le théâtre avant d’obtenir son DNSEP à l’école des Beaux Arts, la Villa Arson ; où elle a commencé à s’interroger sur la valeur symbolique du décor et à développer sa réflexion dans l’espace d’exposition.

Elle tire son inspiration des univers calfeutrés des salons bourgeois XIXeme où se profusion d’objets de peintures et de motifs rapportés des colonies. Les tentures, les drapés, lestapisseries, les peaux de bêtes, les miroirs…

Comme sur « Le mur » d’André Breton où ils retracent l’histoire du Surréalisme.

Chez Caroline Rivalan les objets s’accumulent s’associant les uns aux autres comme un alphabet. Influencée par le Surréalisme comme par les pérégrinations de Nadja dans les rues de Paris, c’est précisément ce basculement onirique que Caroline Rivalan recherche.

Le fil est celui qui lui permet de relier à travers ses rêveries corps et décors. Reproduisant les gestes des héroïnes de la Mythologie grecque, (Ariane déroulant son fil, Pénélope tissant, détissant et retissant, ect.) l’artiste déploie dans l’espace des accumulations, des installations.C’est aussi le fil qui la relie au travail de Louise Bourgeois. Elle s’y retrouve dans le vocabulaire lié au textile (fil, araignée, tapisserie) mais c’est du travail d’Annette Messager qu’elle se sent plus proche. On retrouve des gestes communs et l’utilisation de matériaux pauvres, là encore le fil.
Un fois le fil dénoué, le décors défait, le papier peint et le tissus d’ameublement et leurs motifs ont exprimé leurs formes.

Comme dans les « idéogrammes aériens » d’Henri Michaux où les tâches se réapproprient l’espace dans une forme littéraire à demi énoncée, l’association des figures créée l’espace.
On y retrouve l’intérêt de Caroline Rivalan pour le Surréalisme et les collections, les rencontres aussi incongrues de ces images belles comme « (…) la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie » A.Breton.

Fidèle au « théâtre et son double » d’Antonin Artaud elle déconstruit le théâtre. Du décor décousu, du fil tiré, de la scénette aux éléments déconstruits, le théâtre est toujours présent. Un théâtre réinventé, un théâtre rêvé.»
C.B

Caroline Rivalan
Box Stories , 2018
Boîte en bois, peinture blanche,
collage sur bois et verre, leds, vitre,  film réféchissant
33 x 24 x 17 cm

Expositions individuelles

2018

Oh Georges !,  Show room Nice Estate Vista, Menton

2016

Dissipation,  Maison Abandonnée Villa Cameline, Nice France

2013

La Vie à L’œuvre, Parcours d’Art contemporain, La Clayette, France
Phantasia, L’Entrepôt Daniel Boeri, Monaco

Expositions collectives

2019

Avec Plaisir #2, Galerie Eva Vautier, Nice
Hors Champs multiples et objets d’artistes, présentée par la galerie Eva Vautier, Narcissio, Nice
Ian Curtis likes this place, invitation de Julien Griffaud, Villa Cameline, Nice
La vie est un film, invitation de BEN, Chantier Halle 109, Nice
Les visiteurs du soir, Éclairage public, BOTOXS, Chantier 109, Nice
Femmes Funambules, projet de sérigraphies, Galerie Eva Vautier, Nice
100 Titres, exposition collective, sur une invitation d’Isabelle Perigrini,Bel Oeil, Nice

2018

Avec Plaisir, exposition collective, Galerie Eva Vautier, Nice
No Poto, sur une proposition d’Isabelle Perigrini, Atelier d’artistes Nice, France.
1001Dessins, exposition collective, Bel Oeil, Nice, France.
Caractères Utopiques, Taverne Gutenberg, Lyon, France

​2017

Big Brother, exposition dans l’espace public, rue Princesse Caroline , Monaco
Cabinet Utopique, Maison abandonnée Villa Cameline, Nice,
Tokyo Art fair, Tokyo, Japon
Éclairage Public, sur une invitation des artistes résidants, Chantier 109, Nice
Vente aux enchères, AIDS, New York, Usa

2016

Le palais des égos étranges, invitation de Ben, Palais du Facteur Cheval, Hauterives, France
Cadeaux d’artiste, Aldebaran, invitation de François Paris, Centre d’Art, Castries, France

2015

Au cœur de l’Entrepôt, installation in situ, L’entrepôt Daniel Boeri, Monaco
Projet Rouge, Quartier de la Condamine, sculpture en extérieur, Monaco
Un Printemps à Anvers, L’Entrepôt Daniel Boeri, Monaco
Vente aux enchères, AIDS, New York, Usa
A une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice, France

2014

Art 2 Cœur, Vente aux enchères Lions club, Hotel Westminster, Nice, France
Cadavre exquis à la Plage, Projektraum Ventilator, invitation d’Axel Palhavi, Berlin, Allemagne
J’écris donc je suis, Le Garage, invitation de Gérald Panighi, Centre d’Art contemporain, Brive, France
Un frisson dans l’air, Galerie Linz Paris, France
Eponyme, Centre d’Art Annecy, invitation de Gérald Panighi et Frederique Nakach, France

2013

Ils ont tous été réincarné, Galerie Eva Vautier, Nice, France
C’est dans l’air, Quartier de la Condamine, Monaco Monte Carlo
Journée porte ouverte atelier Spada, Nice, France

2012

Be yourself, Espace à Débattre, Nice, France
Pas de cerveau, pas de chocolat, Espace à Débattre, Nice, France
Nocturne, Corse, France
La valise, Espace à Débattre, Nice, France
Échappée Belle, L’Entrepôt, Daniel Boeri, Monaco

2011

Ryhmanaytelli, Macumba Night club, Nice, France
Demain c’est loin, Galerie de la Marine, Villa Arson, Nice, France
Produits dérivés, La Zonmé, Castel Plage, Nice, France
Projet Video, La Spada, Nice, France
Workshop invite Barthélemy Togo, Villa Arson, Nice, France

2009

Traits Noirs, invité par Moo Chew Wong, Musée des Beaux-Arts, Nice
Out Siders, Couvent Santa Rosa Puebla, Mexique
Collocart, Mexico City, Mexique

Formation

2009-2011   DNSEP Mention, Villa Arson, Nice, Mémoire : L’artiste scaphandrier.
2008-2009   Escuela de Las Artes, La Esmeralda, México, Mexique
2005-2008   DNAP Mention, Villa Arson, Nice
2000-2003   BTS Styliste Modéliste, Spécialisation costume de scène, Esmod, Paris

2019
Avec Plaisir #2, Galerie Eva Vautier, Nice
2018
Avec Plaisir, exposition collective, Galerie Eva Vautier, Nice
2015
A une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice, France
2013
Ils ont tous été réincarné, Galerie Eva Vautier, Nice, France

Camille Franch-Guerra

 

 

                                                                                                                              © Simone Eusebio

 

CAMILLE FRANCH-GUERRA

 

C’est à partir de notre vie quotidienne et surtout de ses mythes qui engendrent des mécanismes idéologiques et sémiologiques propres à notre société contemporaine que l’artiste, sensitive, perçoit le monde. L’impact réel des données visuelles, sensorielles et physiques de nos sociétés sont des ponts à son regard et reliant les paradoxes, les anomalies, elle mène des projets empreint de cette fascination de l’espace et surtout de la notion d’« hétérotopie ». Moteur animant sa recherche sur ces formes de matérialisation de l’empreinte de l’homme dans les sociétés.

Si son processus de travail intègre l’objet, c’est par le fait qu’il en constitue la matière première de ces installations. Elle va chercher avec la foi d’un voyageur, la poésie de l’objet topique, qui, trouvé, acheté, échangé, ou transformé, offre avec la même force de recherche cette unicité politique et culturelle aux allusions mythologiques dénotant la Vie. Une allégorie du vivant. La beauté et sa laideur ou séparément regardés. le double monde ; son intérêt pour l’immersion. La vie, la mort, bien sûr, la métaphysique qui surgit de l’objet et les cavités au combien creuses du crâne humain. L’intelligence de cette artiste réside dans l’ambiguïté de sa réalisation protéiforme opérant la critique d’une saturation de sensation à laquelle notre corps n’échappe plus et soustrayant peut-être, la poésie et la force intelligiblede l’instant. En opérant des allers-retours entre le réel et la fiction, par des systèmes métaphoriques, elle se joue du réel et rend flou l’origine mêmedes choses pour faire ressortir parfois en couture brodé, un humour noir. C’est en évitant l’extrospection et l’objectivité de l’image que son regard se pose d’abord sur la surabondance d’un point de vue général, qu’elle soit informative, esthétique, virtuelle, capitaliste. Le «monde échange», le «monde communication» le monde d’une globalisation grandissante, tragédie, absurdité, dramaturgie en tout cas ;

Que ce soit dans son processus créatif que dans sa retranscription plastique, elle déploie un rébus inspiré de sources documentaires, historiques et mythologiques qui ne perdent pas l’esprit dans un bazar d’images et d’objets mais construisent un espace logique, en laissant un souffle symbolique, quasi-mystique dans l’expérience. Expérience, dans le sens d’un processus créatif qui comprend l’expérience du déplacement ( dans la marche et la récolte de choses, dans l’établissement d’un inventaire de collecte draconien ( dans une conscience animiste plus que scientifique) autant que dans la retranscription plastique où les entités et celui qui les perçoit – au sein d’un même lieu – fonctionnent dans un système d’échanges et de corrélations propre à l’expérience donnée.

L’inventaire est le résultat de ces collectes-enquêtes ; il lui permet de classer les entités tangiblement fragiles autant que de structurer sa pensée. C’est alors que ces récits qui se constituent d’objets, d’images prélevées, deviennent les supports d’une mémoire faillible, et, ils ont tous le désir de rendre au mouvement cinéplastique sa disposition à être une trace, une prise de forme du mouvement dans la marche, porteuse de sens et de revendication comme le soulève Thierry Davila.

L’artiste nous donne à voir son désir de mise en espace de ces ponts intelligibles par le biais de l’installation, qui insistent sur l’événement comme une véritable immersion tentant de juxtaposer l’homme, le visiteur, avec le système qu’il a lui même construit avec toutes ces dialectiques anthropocentrées.

ALMA, vue détail, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

ALMA, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

Le mouvement du rêve, vue d’ensemble, Villa Arson et Loïc Thebaud ©

 

ORMA, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

Vovere Votum, vue d’ensemble, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

 

Walkabout, Anthotype, Camille Franch-Guerra et Evan Bourgeau ©

CAMILLE FRANCH-GUERRA

NÉE EN 1989 À MONACO

VIT ET TRAVAILLE À NICE

 

ÉDUCATION

 

2013 DNSEP, PAVILLON BOSIO, ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS PLASTIQUES DE LA VILLE DE MONACO

2011 DNAP, PAVILLON BOSIO, ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ARTS PLASTIQUES DE LA VILLE DE MONACO

2008 BACCALAURÉAT LITTÉRAIRE, OPTION ARTS PLASTIQUES

2006 ARTS APPLIQUÉS, LYCÉE LÉONARD DE VINCI /2006

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES, EN DUO

 

2018 VOVERE VOTUM, CHAPELLE LA PROVIDENCE, NICE, COMMISSARIAT ISABELLE PELLEGRINI, FR

2018 CHERGUI* ET DÉROUTES, EN COLLABORATION AVEC CAROLINE TRUCCO, GALERIE LE 22, NICE, FR

2016 MOUVEMENT DU RÊVE, CHÂTEAU DEU HAUT DE CAGNES, FR

2015 ALMA, ESPACE GRED, NICE, FR

2015 LES VISITEURS DU SOIR – BOTOX(S), PERFORMANCE, TOPOÏ, GALERIE ESPACE GRED, NICE, FR

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 

2018 NATURAL SAFE, NUIT BLANCHE PARIS 2018, DIRECTION ARTISTIQUE GAEL CHARBAU, PARIS, FR

2018 PENSEES SAUVAGES, NO MADE, VILLA ROC-FLEURI, CAP D’AIL

2018 SANS-TITRE, BEL OEIL, INTERIOR DESIGN, COMMISSARIAT ISABELLE PELLEGRINI, NICE, FR

2018 RESERVOIR, DANS LE CADRE DE CURIOSITE(S), BOTOX(S), ATELIER 28 NICE, FR

2017-18 INVENTEURS D’AVENTURES DANS LE CADRE DES ECOLES DU SUD, VILLA ARSON, COMMISSARIAT GAËL CHARBAU NICE,FR

2016 POURSUITE, VILLA ROC-FLEURI, CAP D’AIL,FR

2016 LA TRAHISON DES OBJETS, GALERIE SISSO, COMMISSARIAT NICOLAS BLAMOUTIER, LYSANDRE ENANAA, PARIS 11ÈME, FR

2016 EASTER IN THE SUN, LE SALON, NICE,FR

2015 FESTVIVAL O.V.N.I , LE SALON, NICE, FR

2015 ARTISTE INVITÉE, THE MONACO PROJECT FOR THE ARTS 2015, EXPOSITION DE THE NATURE OF CLAY,JOHAN CRETEN, ESAP, MONACO

2015 ARTAGON 1 SIDE, VILLA DESHAYES, PARIS 14E

2013 CÉRAMIQUE 14, INVITÉE SALON DE LA CÉRAMIQUE CONTEMPORAINE, PARIS, FR

2013 THE SUMMER SHOW GALERIE ART MANDAT, BARJOLS, FR

2013 THE MONACO PROJECT FOR THE ARTS : L’EXPOSITION GT 2013, GAVIN TURK ET DES ÉTUDIANTS INVITÉS, PAVILLON BOSIO, MONACO

2013 KEEP IN TOUCH, UNE EXPOSITION DU RÉSEAU ECART , EUROPEAN CERAMIC ART & RESEARCH TEAM, GALERIE 11 COLUMBIA MONACO

 

RESIDENCES/DISTINCTIONS

 

2015 ARTAGON I SIDE PRIX DES ÉCOLES D’ARTS DE LA COMPÉTITION AVEC EVAN GERARD-BOURGEAU

2014 PRIX JEUNE CRÉATION, RÉSIDENCE À L’ATELIER DE MICHEL FEDOROFF, BARGEMON, FR

2013 THE POTTERY WORKSHOP, JINGDEZHEN, 333001 P.R. CHINE

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Omar Rodriguez-Sanmartin

 

OMAR RODRIGUEZ-SANMARTIN

 

Omar Rodriguez Sanmartin was born in 1984 in Barcelona, lives and works in Nice.

 

His practice is essentially sculptural, he works from objects, tools, already existing forms that he reworks, rethinks, reforges, literally and figuratively. A process of chimerization is set up at the time of the workshop work, during the dissection then the assembly of these forms, which become as potentially alive involving sometimes a projection in a use, a possible animation. The degrees of intervention are variable; simple contextual displacement, assemblages, deformations, casts and other interpretations are examples.

The appropriation of know-how and techniques from crafts or industry produces here poetic aberrations and protean pieces halfway between the organic and the mechanical, which appear as the results of metaphorical gestures in the hope of giving life to hybrid creatures .

Calliphagie, 2018
Pinceaux en bois, cuivre et queues de poissons
Échelles processionnaires, 2016
Tirages déformés en plomb issus du moule d’une échelle fabriquée en acier de 70 cm
Nez, 2016
Porcelaine cuite et faïence surcuite

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Florent Testa

 

 

 

 

FLORENT TESTA

 

Florent Testa, né en 1988 à Nice, vît et travaille à Nice, Vence et Valbonne.
L’artiste est impliqué dans l’enseignement des Arts Appliqués sur l’académie de Nice et est particulièrement actif dans l’enseignement des méthodes de conception artistique et du développement des nouvelles technologies.
Il enseigne à la terminale Arts Appliqués Henri Matisse de Vence et à la prépa’ Art et design Simone Veil de Valbonne.
Florent Testa est actif dans le domaine du design aux côtés du studio SMARIN en tant qu’exécutant et animant des réflexions sur les rapprochements entre les technologies numériques et le design produit artisanalement.
Florent Testa expose sont travail à Antibes, Bruxelles, la Colle sur Loup, Gattières, Genève, Monaco, Marseille et Nice.

Dîplomé des Beaux Arts de Monaco Florent Testa crée des sculptures et des installations en sable, cire d’abeille et laine. Ces matériaux lui évoquent un imaginaire sauvage et atemporel.
S’émancipant de l’outillage, il privilégie une gestuelle singulière combinée à des éléments fondamentaux tels que l’eau, l’argile ou la chaleur.
Ces moyens de mise en oeuvre rudimentaires constituent le point de départ de son travail pour créer des objets aux formes temporaires et réversibles.

Florent Testa procède à un archivage photographique et vidéo de ses travaux. Les images servent de modèles pour réactiver les protocoles et faire à nouveau objet.
Certaines de ces images sont élaborées comme des oeuvres vidéos ou photographiques autonomes.

Plus récemment il équipe son atelier de technologies numériques tel qu’une imprimante 3D et un scanner 3D. Il dresse ainsi un archivage tridimensionnel de son travail sous forme de modèles 3D et de polymères fabriqués par synthèse additive.

Lutteur, 2018
Polymère phosphorescent imprimé en 3D

d’après numérisation d’un original en argile

18 x 12 x 8 cm

 

Strata sur lit de sable2016 – 2019
Cire d’opercule et sable – 66 x 57 x 48 cm
La sculpture est conçue par un processus performatif mêlant l’eau, le corps et la cire liquide.

L’artiste exploite l’hétérogénéité de ces deux matières pour créer un nuage de cire. Plongé dans l’eau, il extrude la cire en jouant avec l’eau, sa surface, ses vagues et sa pression.

 

 

Atelier de fonte de cire dans l’argile et le sable
Installation participative, détail.

Sable, argile, cire, eau, éponge de mer et laine – Dimensions variables

Exposition personnelle

2016

E901*, Centre Culturel Louis Vogade, Gattières

Expositions de groupe

2018

Nopoto, Atelier Frega, Nice

100 titres, Bel oeil – Loft, Nice

Pensées Sauvages, Jardin de la Villa Le Roc Fleury, Cap d’ail

Acclimatation, Jardin de la Villa Thuret, Antibes

Réservoirs, Atelier 28, Nice

2017

1516 Arts, La Déviation, Marseille

Incartades, La Déviation, Marseille

Dématérialisation, Villa du Roc Fleuri, Cap d’Ail

2016

Stase, La Déviation, Marseille

Journée Européenne du Patrimoine, Espace Rose de Mai, La Colle sur Loup

Journée de l’Environnement, Maison de l’Environnement, Nice

Histoires de Dire, Jardin du Musée Renoir, Cagnes sur mer

Salon créateur, Centre Expo Congrès, Mandelieu la Napoule

2014

Métamorphose, Musée Terra Amata, Nice

2012

Draw by law, Espace Gred, Nice

État des lieux, Espace Gred, Nice

2011

Dis-moi ce que tu manges, Hôtel Van de Velde, Bruxelles

2010

J’ai détruit le barrage, Galerie du Quai Antoine 1er, Monaco

2009

Festival International du Film sur l’Argile et le Verre n°7, Forum, Montpelier

Prix et concours

2019 Lauréat concours Sculpture en dialogue avec la Médiathèque Marie Toesca de la Mairie de Gattières.

2009 Prix Jeune Cinéaste Atelier d’arts de France et Arte Culture.

Formation

2012 Master II Art et Scénographie, ESAP Monaco

2011 Master I Arts Visuels, Head Genève

2008-2010 Bachelor Arts Visuels, ESAP Monaco

2006-2008 BTS Expression Visuelle / Espace de Communication, Olivier de Serres Paris

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Evan Bourgeau

 

 

 

EVAN BOURGEAU

 

Evan Bourgeau travaille en duo avec Camille Franch-Guerra et seul. Il passe par autant de médiums que de recherches, autant de matières que de théories qui animent dans ses pensées des questions anthropogéniques, métaphysique ou bien morales et culturelles. Attaché au mot, à l’écriture : la sémantique est un passage inhérent à  son processus créatif ; car écrire est lié à l’errance. Cette errance se retrouve aussi dans ses œuvres poétiques, portées sur le quotidien, le désir, l’amour, l’empathie ou la nostalgie.

Par ses dernières recherches et introspections, ce sont des peintures qui ont été réalisées, des peintures où le vide et la tentative à la fois de l’éviter et de le  remplir s’inscrivent dans une connexion entre esprit, main, et support, suivant un état dit « symbiotique » où le corps est donc mis à l’épreuve… Comme un moment méditatif,  la main représenterait métaphoriquement « l’œil qui rêve », et la couleur, une interprétation immédiate de l’inconscient.

“Il s’agit d’une jalousie, en quelque sorte, venant de l’infini-ème. Et pour ne pas rester figé, sidéré, j’entretiens alors cette jalousie et je l’exprime, puisque la jalousie précède l’imagination ; elle dépasse la vue. Alors je peux toucher de la pensée l’infini et me représenter la perpétuelle mort et renaissance de toute chose circulant autour de l’être, dans le désir. Non sidéré.”

Extrait de l’édition “Monde-oeuvre Main-d’oeuvre”, 2015
Evan Bourgeau et Camille Franch-Guerra
Détail de l’installation “Mouvement du rêve” Villa Arson, 2017
Evan Bourgeau et Camille Franch-Guerra

Né en 1990 à Nice

Vit et travaille à Nice

 

Parcours

 

2016 DNSEP pavillon Bosio, école supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco 98000

2014 DNAP mention : félicitation, pavillon Bosio, école supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco 98000

2008-10 Faculté de lettres : art information communication, Nice 06000

2008 Baccalauréat littéraire, option théâtre, Valdeblore, la Bolline, 06420

 

Expositions personnelles, en duo

 

2018 Vovere votum, chapelle la providence, Nice, commissariat Isabelle Pellegrini, fr

2016 Mouvement du rêve, château du Haut de Cagnes, fr

2015 Alma, espace Gred, Nice, fr

2015 Les visiteurs du soir – Botox(s), performance, Topoï, galerie espace Gred, Nice, fr

 

Expositions collectives

 

2019 Azimuth, marches, démarches, galerie Eva Vautier, Nice

2019 Exposition sans titre, (même) chaussures, Hattori boutique, Nice

2018 Natural safe, nuit blanche paris 2018, direction artistique Gael Charbau, Paris, fr

2018 Pensees sauvages, no made, villa roc-fleuri, cap d’ail

2018 Sans-titre, bel oeil, interior design, commissariat Isabelle Pellegrini, Nice, fr

2018 Réservoir, dans le cadre de curiosité(s), botox(s), atelier 28 nice, fr

2017-18 Inventeurs d’aventures dans le cadre des écoles du sud, Villa Arson, commissariat Gaël Charbau Nice,fr

2017 Dématérialisation, villa roc fleuri, Cap d’ail, fr

2016 Eloquence du silence, festival ovni, hotel Windsor, Nice

2016 Poursuite, villa roc-fleuri, Cap d’ail, fr

2016 Rêvez, exposition des diplômés des ecoles du sud 2016, fondation Lambert, Avignon, fr

2016 La trahison des objets, galerie Sisso, commissariat Nicolas Blamoutier, Lysandre Enanaa, Paris 11ème, fr

2016 Easter in the sun, le salon, Nice,fr

2015 Festvival o.v.n.i , le salon, Nice,fr

2015 Artagon 1 side, Villa Deshayes, Paris 14e, fr

2012 Pleins pouvoirs, Marc Bauer, participation, la station, Nice, fr

 

Distinctions et récompenses

 

2015 Artagon i side : finaliste de la compétition en collectif avec Camille Franch-Guerra et prix de l’école avec

Fanny Lavergne et Charlène Dray

2014 club soroptimist : bourse d’étude

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

Nicolas Daubanes

 

 

 

Hexagon

 

“I invest in the essential questions: life, death, the human condition and the social forms that shape them. In my latest works, the speed, fragility, porosity, ghostly aspect of images and materials, transmit the pressure of the past to the belief of what is to come.

My work is in the long term. It draws a path, a trajectory that tends towards the search for freedom, the release of constraint. I try to experiment intensity and rigor, I play with danger, mental, visual, physical, to reinforce the creative energy and transmit its strength. I am driven by my history, my own existential questions and by the choice of a permanent and subtle adequacy between form and content.

For example: silicone, the same silicone that is usually used to restore heritage buildings, transposed, allows the creation of a new space that visually induces the disappearance of the original wall and suggests a possible escape route (Membranes series). In this way, moulting and skinning are introduced into my work. The iron filings, used in the drawings, refer to the bars of the prisons, but also to the files that allow escape. This material is dangerous to the eye and is deposited by magnetism, while the slightest penny can make the drawing disappear. What appears is fragile, we must take care of it and know that everything is ephemeral. Sugar-laden concrete, inspired by the vain gesture of the resistance fighters during the Second World War, corroborates the fleeting, temporary nature of the objects produced in my work. It is a question of seeing before the fall, before the ruin, the vital impulse. »

 

 

 

Drawings, prisons and watchtowers

 

Nicolas Daubanes makes drawings with iron filings.

He considers this state of matter as the symbol of the traces of an escape: by filing the bars of the cell, we will leave with our hands covered with filings. These drawings represent prisons, occupied or disused.
The prisons that Nicolas Daubanes draws are all from the architectural project of the utilitarian philosopher Jeremy Bentham, the panoptic. He focuses on some extracts of the buildings that bear witness to this inspiration. All the views come from photographs he makes himself, the passage to black and white and the modeling with iron powder allows him to use these images otherwise the prison administration would not allow him.
At times, the artist takes some prison architectural specifications such as stairwells that were installed following the mutinies of the 70s and 80s, grids that complement the doors failing in terms of security, surveillance station …

For Nicolas Daubanes, making these drawings was also an opportunity to classify and document all the prisons in which he went to work or simply to visit.

Nicolas Daubanes

Biography

Born in 1983, lives and works in Perpignan.

 


 

 

SOLO EXHIBITIONS

 

2017

Les mains sales, Galerie Maubert, Paris
Le batiman et a nous, La Station, Nice

 

2016

… mais ce jour ce jour ne viendra peut être jamais., Galerie L’isba, Perpignan
La vie de rêve, Angle art contemporain, Saint Paul Trois Châteaux, Vitrine régionale d’art contemporain, Millau

 

2015

Go Canny, Galerie Martagon, Malaucène

 

2014

MURS, Centre culturel français de Freiburg, Freiburg
SABOTAGE, LAC, Sigean
[Fe], Musée Régional d’Art Contemporain du Languedoc Roussillon, Sérignan

(Expositon dans la Librairie du Musée, en regard des productions des détenus du centre pénitentiaire de Béziers)

 

2013

Le jour après le lendemain, Maison Salvan, Labège
La Tuilerie, Atelier Licence III, Perpignan

 

2012

TEMPS MORT, Centre d’art le LAIT, Albi
Fiat Lvx, Question d’art, Bibliothèque universitaire de Perpignan

 

2009

Put me back on my bike, Atelier Licence III, Perpignan

 

 

GROUP EXHIBITIONS

 

 

2016

Vitrine sur l’art, Galerie Lafayette, présenté par la Maison Salvan, Toulouse, parc de la Maison blanche, Marseille
Visions portées, MAC Arteum, Châteauneuf le Rouge
Si er sur la colline, Château d’Alba, Alba la Romaine
Le sens de la peine, La terrasse, Nanterre 2015
En mémoire, Musée des Archives nationales, YIA ART FAIR hors les murs, Paris
A l’heure du dessin, 3ème temps, Château de Servière, Marseille
La nouvelle garde, parenthèse photojournalisme, en résonance avec la biennale de Lyon, Centre d’art contemporain Lithos, Saint Restitut
Enfermés, déformés, Moments artistiques Chez Christian Aubert, Paris
Etant donné la noire montagne, Maison des mémoires, Carcassonne
DPS 2, La Filature, Mulhouse
Global Snapshot, La Panacée, Montpellier
Con uence : France, Art Center of Sarasota, Floride, USA
La belle échappée, Institut supérieur des beaux arts, Besançon

 

2014

Time out/out of time, Galerie Léonardo Agosti, Sète
Voyage au sein de nos mythologies actuelles, Auz’arts, Auzeville
Conscience de classe, Lieu Commun, Toulouse
La belle échappée, Centre d’art contemporain du Chateau des Adhémar, Montélimar
Le dessin et l’objet, Mac ARTEUM, Chateauneuf le Rouge
Paper works, Galerie Léonardo Agosti, Sète
1913-2014, Centre d’art contemporain, Saint restitut
70 combats pour la liberté, 70 artistes, Le radar, espace d’art actuel, Bayeux -AVOIR 10 + 1, Centre d’art contempo- rain, Saint restitut
IMAGO, Jean Marc Cérino-Nicolas Daubanes, galerie AL/MA, Montpellier
BEYOND, galerie Maubert, Paris
Ingravid, Figueres, Espagne

 

2013

IZI, Frac Languedoc Roussillon, Montpellier
ENTROPIA1: Métapmorphose(s), centre d’art contemporain Walter Benjamin, Perpignan

 

2012

La passion des Gurly (Supervues/Hôtel Burrhus), Galerie du tableau, Marseille
Interstice, des espaces immersifs, Carbone 14, galerie municipale St Ravy, Montpellier
10 ans 100 % dessins, galerie AL/MA, Montpellier

Matières Grises, M.I.N. (Hors les murs, Lieu Commun, Les sens de l’art), Toulouse

Le silence n’est pas un oubli, Nicolas Daubanes – Pablo Garcia, Galerie Sit Down, Paris – A quoi rêvent t-ils ?, Galerie Sit Down, Paris
Mulhouse 012, Biennale des jeunes créateurs, Mulhouse

 

2011

Supervues, 3 jours à l’hotel Burrhus, Vaison la romaine
Ingravid (Showcase), Figueres, Espagne
Festival APART, Pôle artistes émergents, St Rémy de Provence
Ones from the Heart, Coiuvent des minimes, Perpignan
Visible I et II, journées portes ouvertes des ateliers résidences d’Aldebaran, Castries
Traverse Vidéo, Centre culturel bellegarde, Toulouse

 

2010

Alerte météo, Musée Régional d’Art Contemporain du Languedoc Roussillon, Sérignan – Nathalie Leroy Fiévé et Nicolas Daubanes, galerie AL/MA, Montpellier
Casanova Forever, Frac Languedoc Roussillon, Forteresse de Salses, Salses
+ si a nité 2010, AFIAC, Fiac 2009
+ si a nité 2009, le Hors, AFIAC, Fiac 2008
Comment faire disparaître un corps, Chapelle des pénitents, Aniane

 

 

PERFORMANCES / VIDEO PROJECTIONS

 

2017

Soirée Vidéo, Centre d’art contemporain, Istres 2016

 

2016

Passage pas sage, Paris
Cosa Mangiare, La cuisine centre d’art et de design, Negrepelisse

 

2013

Nuit blanche, «les centres d’art font leur cinema», Paris

 

2012

Soirée art vidéo 2, Espace o25rjj, Loupian
Carte Blanche à Nicolas Daubanes, Institut Jean Vigo, Perpignan
Au Tour, Cinéma Le Régent et la chapelle St Jacques, centre d’art contemporain de St Gaudens

 

2011

St Gaudens, Plateau de Beille, 168 km sur la route du Tour, Chapelle St Jacques, centre d’art contemporain de St Gaudens

 

2010

Avoir l’apprenti dans le soleil, Café performance, AFIAC, Fiac

 

 

ARTFAIRS / TRADE SHOWS

 

2017

Independent, présenté par la galerie Maubert, Bruxelles

 

2016

YIA Art Fair, présenté par la galerie Maubert, Carreau du Temple, Paris
Drawing Room 016, présenté par la galerie AL/MA, La Panacée, Montpellier
Paréidolie, salon international du dessin, présenté par la galerie Maubert, château de Servière, Marseille

 

2015

Contemporary Istanbul, art fair, présenté par la galerie Analix forever, Istanbul

 

2013

Art on paper, Drawing art fair, présenté par la galerie AL/MA, Bruxelles -Drawing o , o de Drawing room 013, Li- cence III, Montpellier
Drawing Room 2013, présenté par la galerie AL/MA, Carré St Anne, Montpellier

 

2012

Drawing Room 2012, présenté par la galerie AL/MA, Carré St Anne, Montpellier
Salon-Vidéo 5, galerie 10m2, Sarajevo, Bosnie

 

 

RESIDENCES

 

2016
Le bbb, Art à l’hopital, Toulouse

 

2014/2015
La Cuisine, à la maison d’arrêt de Montauban, Nègrepelisse

 

2014
La Filature, à la maison d’arrêt de Mulhouse et à la Maison centrale d’Ensisheim, Mulhouse 2012/2013
CAN XALANT, Mataro, Espagne

 

2011

Aldebaran, Castries

 

2008
AFIAC, au centre pénitantiaire pour mineurs de Lavaur, Lavaur

 

 

ACQUISITIONS

 

 

2016
Sabotage 4, Parc de la maison Blanche, Mairie du 9 et 10 ème, Marseille

 

2015
Détenus Particulièrement Surveillés 2, Conseil Général des Bouches du Rhône, «les nouveaux collectionneurs au collège»

 

 

GRANTS/AWARDS

 

 

2017
Premier lauréat Grand prix Occitanie, Lieu commun / Les sens de l’art, Toulouse

 

2016
Nominé pour le «Grand prix de l’art contemporain», Les sens de l’art / Lieu commun, Toulouse

 

2014
Aide individuelle à la création, région Languedoc-Roussillon

 

2012
Aide individuelle à la création DRAC Languedoc-Roussillon
Lauréat du prix du centre culturel français de la ville de Freiburg lors de la biennale européene des jeunes créateurs de Mulhouse (Mulhouse 012)

 

 

BIBLIOGRAPHY

 

 

Le chassis, numéro 2, printemps/été 2017
La vie de rêve, édition monographique personnelle, 2016
Cosa mangiare, édition personnelle, 2016
Con uence : France, catalogue de l’exposition, 2015
PLI 4, revue, 2015
PLI 3, revue, 2015
Le Radar, Espace d’art actuel, 70 combats pour la liberté/70 artistes, Catalogue de l’exposition, 2014
Fireboox, éd. VOIX, 2014
PEAH 21122014, éd. Charlotte Sometimes, 2014
Prisons de Lyon, Une histoire manifeste, éd. Lieux Dits 2013
PLI, revue, 2013
L’évolution psychiatrique, revue, Octobre-decembre 2012
Les entretiens d’AL/MA 2, éd. Méridianes, Montpellier, 2012
Mulhouse 012, Catalogue de l’exposition, biennale européene des jeunes créateurs, 2012
L’art proxime, Catalogue du festival Traverse vidéo, 2011
Courir contre la montre, Semaine 49.10, Revue hebdomadaire pour l’art contemporain, éd. Analogues, 2011

Casanova Forever, Catalogue de l’exposition, Frac Languedoc-Roussillon, 2010
+ si a nités, Catalogue de l’exposition, A ac / les Abattoirs, 2010

 

 

Press

 

ArchiSTORM, architecture et design, numéro spécial #09, 2016 – ArchiSTORM, architecture et design, #69, 2014
L’art vues, février/mars, 2014
Flash, le mensuel, Toulouse Culture et Loisirs, Juin, 2013

Parcours des Arts, la revue d’art du sud ouest, numéro 34, 2013
Next Liberation, le silence n’est pas un oubli, Octobre 2012
Arthebdo Média, interview de Jackie Ruth Meyer, directrice du centre d’Art le LAIT, Albi
Flash, le mensuel, Toulouse Culture et Loisirs, Janvier 2012 -Art Absolument n°42
– Parcours des Arts, la revue d’art du sud ouest, numéro 28 -Next Liberation, Festival Apart, été 2011

 

Formation

 

2012
DNSEP au grade master, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan 2010 – DNSEP, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan

 

2008
DNAP, avec les félicitations du jury, HEART Perpignan

Vos questions n’appellent aucune sorte de réponse, 2017

Magnetic steel powder drawing on marouflé paper
100 x 70 cm
© photo F.Fernandez

 

 

 

Ensisheim, escalier de détention, 2016
Magnetic Steel Powder Drawing on Medium
© photo F.Fernandez

 

La petite roquette, Paris, 2017

Magnetic Steel Powder Drawing on Medium (diptych)
160 x 95 cm (chaque)

 

 

Stutthoff (mirador), 2017
Magnetic steel powder drawing on embossed paper
40 x 30 cm

 

Charlette, 2017
Drawing with ferrous meteorite powder on embossed paper
50 x 40 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Hexagone, 2017
Mouse skin captured and naturalized by an inmate of the Baumettes prison in Marseille.
9 x 8 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Quartier des femmes mineures, prison des Baumettes, Marseille, 2017

Key to a prison door, dental ceramics
2 copies
13,5 cm
© photo F.Fernandez

Calepinage, prison de Montluc à Lyon, 2017

Silkscreen three colors,
signed, numbered on the back. 100 copies 70 x 50 cm exhibition view
© photo F.Fernandez

 

 

Calepinage, prison de Montluc à Lyon, 2017

Silkscreen three colors,
signed, numbered on the back. 100 copies 70 x 50 cm

 

 

Prison de Montluc à Lyon, 2017

Hexagone, 2017
Mouse skin captured and naturalized by an inmate of the Baumettes prison in Marseille.
9 x 8 cm

 © photo F.Fernandez

 

 

exhibition view Hexagone 2017
© photo F.Fernandez

 

 

exhibition view
© photo F.Fernandez

 

 

exhibition view
© photo F.Fernandez

 

 

exhibition view
© photo F.Fernandez

 

Charlette, 2017
Drawing with ferrous meteorite powder on embossed paper
50 x 40 cm
© photo F.Fernandez

 

 

Ensisheim, escalier de détention, 2016
Magnetic Steel Powder Drawing on Medium
© photo F.Fernandez

Ben Patterson

 

Ben Patterson © Fabrizio Garghjetti

 

Ben Patterson
(United States 1934 – Germany 2016) 

 

 

 

Pioneer artist of the avant-garde Fluxus, Ben Patterson began studying botany, zoology, rocks and minerals during his childhood, and later devoted himself entirely to music.

 

In 1952 he began his musical studies at the University of Michigan, graduating in 1956. As a virtuoso double bass player, because of his skin color, he could not join an American symphony orchestra. From 1956 to 1957 he joined the Halifax Symphony Orchestra in Canada, then from 1958 to 1959 he joined the U.S. 7th Army Symphony Orchestra based in Germany, and returned to Canada with the Ottawa Philharmonic Orchestra until 1960.

 

His keen interest in research in electronic music led him to travel to Cologne, Germany, where he was able to follow Karlheinz Stockhausen’s work in the WDR studios. Nevertheless, during concerts in Mary Bauermeister’s studio, he was fascinated by John Cage, whose Cartridge Music he performed in its world premiere.

 

He met Nam June Paik and Wolf Vostell, and presented his first musical works, Paper Piece, Solo for Double Bass, Variations for Double Bass (in which objects such as clamps, clamps, etc. are xed to the double bass), which were to become indispensable pieces for the Fluxus concerts.

 

He publishes on his own account a collection of his compositions and artistic experiments, Me- thods and Process, with the help of Daniel Spoerri. In 1962, in Paris, he exhibited his Puzzle Poems with Robert Filliou, collaborated in his “Legitimate Gallery” (which fits in his hat), and participated, invited by George Maciunas, in the Fluxus concerts in Wiesbaden and Copenhagen (1963), then returned to New York where he held a position as librarian at the New York Public Library.

 

In 1964, George Maciunas published Poems in Box and Instruction No. 2, and Ben Patterson created the performance Lick Piece (naked woman covered with whipped cream to lick).

 

He gradually abandoned his artistic activity which he resumed by taking part in the Fluxus Festival in Wiesbaden in 1982, celebrating the twenty years of the movement, and then in the Sao Paulo Biennial in 1983. A solo exhibition was organized in 1988 at the Emily Harvey Gallery in New York. In 2012, he organizes the 50th anniversary of Fluxus, a major retrospective in the city of Wiesba- den in Germany.

 

Since then, he has been the subject of numerous exhibitions in Europe, Asia, Russia and America, with concerts, readings and performances.

 

 

 

 

 

 

 

“Ben Fluxus”: a subversive incarnation of “Ben Natural”? 

Is “Ben Fluxus” (here Ben Patterson) actually a subversive incarnation of “Ben Natural”? A careful observer might find interesting connections between my private life and my work as an artist. Suggesting this possibility, in my opinion, what reveals these relationships is my long involvement with “nature”.

 

Faced with the impossibility of distancing myself sufficiently from myself to give an objective judgment, I will present in the following text only documented facts and I authorize you, dear reader, to draw your own conclusions. In this text, I am thinking of “nature” according to the definition given by the American Dictionary of the English Language: “The physical world, generally in the open air, which includes all living beings”.

 

Let me begin with a romanticized (but true) family story.

My ancestors came to the “New World” as slaves. The paternal lineage fled to Pennsylvania in the early 1840s. The maternal line, from the Bahamas Islands, fled to western Pennsylvania between 1780 and 1790. These ancestors became pioneer farmers, occupying virgin lands.

When I was born, only my maternal grandparents still lived on the original farm… It was while visiting them that I first encountered nature, virgin (in the forties many of these lands were still surrounded by virgin forest). My great-uncle Peter (half American Indian) taught me to recognize birds, to follow deer tracks, to catch fish with their hands and to recognize edible wild plants. However, my school education began in 1941 when my parents bought a piece of land in the rural suburbs of Pittsburgh and began building a house (work that would last for 10 years). The pond that was on our land, the creek that flowed through it and the abandoned farms on a thousand acres of land and woods all around, became my laboratory for the study of a wonderful world of ore and wildlife.

 

At the age of 12, when I joined the Boy Scouts of America, I furthered my studies for nature. As a teenager I won medals of merit for astronomy, bee care, bird study, botany, camping, canoeing, conservation, dog care, forestry, gardening, hiking, insects, archery, orienteering, poultry farming, reptile, rock and mineral study, skiing contests, research, swimming, climate and zoology… Finally, I was promoted to Eagle Scout.

 

At that time, I spent every summer at Camp Twin Echo, a scout camp in the Allegheny Mountains of Pennsylvania and was Director of Nature Studies from 1950 to 1952. In those same years, I volunteered weekly in the Autecology Department of the Carnegie Museum of Natural History and in the Herpetology Division of the Pittsburgh Zoo. (In my spare time, I was captain of the high school cross-country race team, conductor of the high school band, president of the debate club, bass player in two local semi-professional orchestras, having taken a week of double bass, piano and music composition classes).

 

For the past four years at the University of Michigan, I have been detaching my interest in “nature” to devote myself entirely to music. From 1957 to 1959, while serving in the United States in the 7th Symphonic Army serving in Europe, I had the opportunity to ski in Garmish, St. Anton and Cortina, to climb the Zugspitze, the Gross Glockner and Monte Rosa (the highest mountains in Germany, Austria and Italy).

 

Since the 1960’s, my career has limited my relationship with “Mother Nature” to occasional adventures around the world: winter camps and cross-country skiing in the Adirondack Mountains in New York State, rowing in St. Anton and Cortina, to climb the Zugspitze, the Gross Glockner and Monte Rosa (the highest mountains in Germany, Austria and Italy), to climb the Zugspitze, the Gross Glockner and the Monte Rosa. St. Leuve Lawrence in Quebec, Gros Morne National Park in Newfoundland, long hiking and climbing in Patagonia, diving in the reefs of the Bahamas and Hawaii, hiking in the rainforest of the Amazonia National Park in Brazil, an animal observation on a ranch in Namibia (where I also founded the Sub-Counscious Museum), an animal observation during a tourist stay in Argentina (where I also founded a department of the Sub-Counscious Museum), ice fishing on the shores of Lake Baikal in Russia. In n, I celebrated my seventieth birthday on Mount Fuji in Japan.

 

Nature is part of the equation.

Ben Patterson

United States

05/29/1934 – 06/25/2016

 

 


 

 

He began his musical studies at the University of Michigan in 1952 and graduated in 1956. As a virtuoso double bass player, because of his skin color he was unable to join an American symphony orchestra; he then joined the Halifax Symphony Orchestra in Canada from 1956 to 1957, then from 1958 to 1959, the United States 7th Army Symphony Orchestra based in Germany, and finally returned to Canada with the Ottawa Philharmonic Orchestra until 1960.

 

His keen interest in research in electronic music led him to travel to Cologne, Germany to follow Karlheinz Stockhausen’s work in the WDR studios. Nevertheless, during concerts in Mary Bauermeister’s studio, he was fascinated by John Cage, whose Cartridge Music he performed in its world premiere. He met Nam June Paik and Wolf Vostell, presented his first musical works, Paper Piece, Solo for Double Bass, Variations for Double Bass (in which objects such as clamps, clamps, etc. are attached to the double bass), which were to become indispensable pieces for the Fluxus concerts. Publishes a collection of his compositions and artistic experiments, Methods and Process, with the help of Daniel Spoerri.

 

In 1962, in Paris, he exhibited his Puzzle Poems with Robert Filliou, collaborated in his “Legitimate Gallery” (which fits in his hat), and participated, invited by George Maciunas, in the Fluxus concerts in Wiesbaden and Copenhagen (1963), then returned to New York where he held a position as librarian at the New York Public Library. In 1964, George Maciunas published Poems in Box and Instruction No. 2, and Patterson created the performance Lick Piece (a naked woman covered with whipped cream to be licked). He then gradually abandoned his artistic activity, which he resumed by taking part in the Fluxus Festival in Wiesbaden in 1982, celebrating the movement’s twentieth anniversary, and then in the Sao Paulo Biennial in 1983.

 

A solo exhibition was organized in 1988 at the Emily Harvey Gallery in New York. Pioneer artist of the avant-garde Fluxus, he has not stopped performing and exhibiting throughout the world since then. In 2012, he organizes the 50th anniversary of Fluxus, a major retrospective in the city of Wiesbaden in Germany.

Ben Patterson , Since Marchel Duchamp, 2015
Toilet seat, mirror lettering on canvas. Signed and dated.
60 x 50 cm

 

 

 

 

Ben Patterson, Controlling House hold pests, 2005,

Collages and canvas on a shelf. Signed and dated.
67 x 87 cm

 

 

Ben Patterson, Le carnaval des animaux, 2011

figurines, wood, fabric, theater. variable

 

Ben Patterson, No more pink ? try amethyst !, 2013

Objects on canvas in polyptych. Signed and dated.

110 x 110 cm

Exhibition from January 6 to February 24, 2018

No more pink ?

Ben Patterson, remember Mauro Ghiglione

 

Ben Patterson

 

 

 

 

Ben Patterson
Le carnaval des animaux, 2011

figurines, wood, fabric, theater, variable

 

 

Exhibition view © Fr Fernandez

 

 

 

Exhibition view © Fr Fernandez

 

 

Exhibition view © Fr Fernandez

 

 

Exhibition view © Fr Fernandez

 

 

 

 

Exhibition view © Fr Fernandez

 

Virginie Le Touze

virginie - copie

Virginie Le Touze est née en 1969 à Nice, où elle vit et travaille. Vidéos, photographies, performances, et installations se côtoient dans ses œuvres sur une palette de poésie, de souvenirs, de citations, d’allusions au cinéma en noir et blanc, au cabaret, au music-hall et à la chanson d’amour. D’une manière générale, quel que soit le médium adopté, le travail de Virginie Le Touze est extrêmement minutieux et précis. Et cette méthode implique la nécessité de refaire un grand nombre de fois, jusqu’à obtenir les effets de structure au travers desquels l’artiste propose son univers d’un onirisme à la fois poignant et distancié. Les thèmes de l’art de Virginie Le Touze ont le charme de l’évidence, traitant tous les registres, du populaire au lyrique. Ce sont les choses de la vie les plus essentielles qui font tourner son inspiration.

 

English version 
 
     Virginia Le Touze was born in 1969 in Nice, where she lives and works. Videos, photographs, performances, and installations coexist in her work within the range of poetry, memories, quotes, reference to black and white films, cabaret, music hall and love songs. In general, regardless of the medium adopted in her work, Virginie Le Touze is extremely thorough and precise. And this method involves repetition, until the effects of structure is obtained, through which the artist offers a both poignant and distanced dreamlike universe. The themes of Virginia Le Touze’s art have the charm of evidence, regarding all registers, from popular to lyric. These are the most essential things that feed her inspiration.

Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Jardin d’épine”, 2013, technique mixte, épines

 –

Virginie Le TouzeExposition Galerie Eva Vautier Juillet 2013

Virginie Le Touze, “Mirettes”, 2013, Dimension variable, gravure sur miroir

Virginie Le Touze n° 5031 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

 

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm
photographie tirage unique, contrecollée sur dibon

Virginie Le Touze n° 5029 [Il était une fois ...] 2013 photographie tirage unique, contrecollée sur dibon, 105 x 70 cm

Virginie Le Touze, “Il était une fois …”, 2013, 105 x 70 cm,
photographie tirage unique,  contrecollée sur dibon,

Virginie Le Touze

Né(e) le 10-09-1969, à Nice

Vit et travaille à Nice

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

2011

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Musée Jean Cocteau, Menton

La nuit des musées, MAC/VAL, Vitry-sur-Seine

2010

Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Printemps de Septembre, gGalerie Kandler, Toulouse

2009

Obsession Lucioles, Festival Indisciplines, Nice

Hyperchansond’A. à deux voix, Halles de Schaerbeek, “Trouble#5”, Bruxelles, Belgique

2008

Vidéographie, 17/03, Mamac auditorium, Nice

La parodie, le pastiche et la caricature compte tenu des lois du genre, Mamac Vitrines, Nice

2007

Lettera Amorosa, Théâtre de la Photographie et de l’Image, Nice

2005

Digestion, Mamac, Liège, Belgique

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2011

Une histoire de la performance, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Villa Arson, Nice

L’Elat, La Maison singulière, Nice

Montrer sa nuit en plein jour, L’art contemporain et la Côte d’Azur, Menton

Duelles, programme de documentsdartistes.org , Menton

Macumba night club, Cabinet de curiosités, Nice

2010

alon de l’Auto(portrait), Atelier Soardi, Nice

2009

Popisme ­ Épisode V, Le lieu unique , Nantes

Offshore III, Castel plage, Nice

Atelier Ortolan, Toulon

Mon chéri, Galerie RLBQ, Marseille

Espace Helenbeck : I , Nice

The new sex times, Espace Helenbeck, Nice

Alleretour, Galerie RX, Paris

2007

Affinités électives, carte blanche à Vidéochroniques, Centre d’Arts Plastiques, Saint Fons

2006

Contrastes, programme de vidéos, Originalgallery, Monaco

Septembre de la photographie, Très chère chair, Espace Helenbeck, Nice

2005

Vidéochroniques, Marseille

2003

Peau d’âne 3, Galerie Soardi, Nice

Open House, Casino, Luxembourg

2002

La nuit des Galerie, Espace Giletta, Nice

2000

Galerie Cravero, Le Pradet

1999

Galerie Le Camus, Le Pradet

PERFORMANCES

2011

La nuit européenne des musées, MAC/VAL : Angry with the boy from Ipanema, Vitry-sur-Seine

2010

Radio FMR, émission “Radio du bout de la nuit”, “Printemps de Septembre”, interview chantée avec Jean-Yves Jouannais,Toulouse,

Galerie Kandler, “Printemps de Septembre” : Who’s afraid of the boy from Ipanema ?, Toulouse

2009

Castel Plage, “Offshore III” : Ouba Ouba, Nice

Halles de Schaerbeek : “Hors Piste” : Hyperchansond’A. à deux voix, Bruxelles

2008

La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre, 29 février 2008, Mamac, Nice

2007

Printemps des poètes, Nice

2005

Digestions, Mémoire et transmission, Musée d’Art moderne et d’Art contemporain, Liège, Belgique

2004

Viaduc, Frac Paca, participation à une performance d’Eric Duyckaerts et Joseph Mouton, Marseille

AUTRES PRODUCTIONS, AIDES, ACQUISITIONS

2006

Aide individuelle à la création, Drac Paca

VIDÉOS

2006

Hyperchanson d’Amour, 23′

2005

Sapin, 3’14”

2004

Euphorbia Milii Spendens, 8’32”

2003

Insomnie, 5′

2002

Pantomine, 54′

A propos de Diane, 1′

BIBLIOGRAPHIE

CATALOGUES COLLECTIFS

2011

Les pages jaunes de Code de Nuit, Paris

Une forme pour toute action, Printemps de Septembre, Toulouse, 2010

Popisme, Episode V, éditions Le Lieu Unique, scène nationale de Nantes, 2010

2005

Digestion, édition du MAMAC, Liège, 2005

2002

Open House, texte de Claire Noesen, Casino Luxembourg, 2002

Peau d’Ane, édition Galerie Soardi, 2002

ARTICLES DE PRESSE, DE REVUES

2010

Verso Arts et Lettres n°53, “Suivre une Luciole”, Sophie Braganti, 11 mai 2010

2009

La Strada, 2 au 14 juin 2009

Nice Matin, 14 mai 2009

2007

Arnaud Labelle-Rojoux, Je suis bouleversé (P. 38, 149), (essai) éditions Semiose, Paris,

Nice Matin, texte L.B, 6 mars 2007

2003

Sophie Braganti, in Verso Arts et Lettres, n° 31, juillet 2003, éditions Cercle d’Art, 2003

Georges Bertolino, in Nice Matin, 30 mars 2003

CV

ÉCOLES, FORMATIONS

2002

DNSEP, Villa Arson, Nice

Virginie Le Touze:  documentsdartistes

Mourrons les oiseaux

Sandra D. Lecoq  et Virginie Le Touze 

Exposition du 28 juin au 1 septembre 2013

Vernissage le 28 juin 2013

mourrons des oiseaux tif ok copie 2

Alice Guittard

Alice Guittard

Transvestite fables

 

“It’s not the way you said what you said, it’s the look you had while you were saying it…” Alice Guittard’s sentences sometimes sound like a line from Jean-Pierre Léaud, sometimes like a prerogative straight out of a physics textbook: “It is necessary to disregard the center by focusing on everything else. “It is between these two extremes that the artist produces a kind of “pataphysical literature”, combining the exploration of language with that of hostile landscapes, preferring imaginary solutions to tangible results, and his crossroads to the roads he has laid out.

 

It is with Tom Bulbex (a fictional character imagined from a slip of the tongue that she makes while still a student at the Villa Arson, confusing him with the guest artist, Alain Bublex) that she sets out in search of the “nodal point” – “the country where the vocal cords of dogs are cut to avoid avalanches”, a totally silent zone at the crossroads of three mountains. In the course of the symbolically authentic non-Euclidian Transalpine Quest edition, produced in 2012, she accumulates the elements of the survey that are supposed to prove the existence of the place: geographical coordinates and mathematical data, analogies of mountain shapes, scientific instruments for measuring the es- pace-time, maps. The reading of this initiatory narrative, nestled between Thomas Mann’s The Magic Mountain and René Daumal’s unfinished novel The Analogous Mount, is entrusted to a man who stutters…

 

Sounding out the editorial space and the limits of language, she edits a trilogy based on the protocol of a chain reaction of translations. Each element of composition of the original book of a Romanian poet who committed suicide (she tells us) – title, author, logo, prize, ISBN, etc. – is knowingly replicated and affixed with its synonym. By subjecting the entire text to the same process, she makes the words slide and capsizes the meaning. So much so that one ends up pouring into texts with stumbling sono- rities, diffracted syntaxes on the page, and increasingly pleasing poetic inventions. Alice Guittard literally likes not to know where she sets foot. This is surely why she goes to Iceland, a land that seems very foreign to her; it is also why she films herself from afar climbing the volcano of Anarnarstapi – the same volcano described by Jules Verne – or crossing a icy lake – renouncing at the last minute to plant on the island opposite her flower brought back from Nice. All these derisory quests lead us to consider his warnings at the beginning of the work sparingly: “despite certain appearances, it is necessary to treat this work with gravity”. To the expected exploit of the performance, it responds to the fragility of its drifts. When she makes the tour of Iceland, it is by hitch-hiking with a sign “it doesn’t matter”.

 

Mathilde Villeneuve

Born in 1986 in Nice, lives and works in Paris.

GROUP EXHIBITIONS

 

2019
In Ruins, Parco Scolacium, Catanzaro Lido, Italie

 

2018
SAGA II, Double V Gallery,  com. Nicolas Veidig-Favarel,  Marseille
Portrait de l’artiste en jeune femme, La Halle, Pont-en-Royans
Nos armes, Galerie Perpitch & Bringuand, Paris
La mémoire et la mer, ENTRE I DEUX, Nice
Espaces Témoins, Galerie Praz-Delavallade, Paris
L’art de la Forme, Parcours Saint Germain, Boutique Longchamp, Paris
Objet de tendresse, Galerie Michel Journiac, Paris,
Shelves Hanger Desk, Le Cœur, Paris

 

2017
En forme de Vertiges, Bourse Révélations EMERIGE, com. Gaël Charbau, Paris
L’Institut d’Esthétique, com. H Grenet, E. Degorce-Dumas, V. Voillat,  Palais de Tokyo, Paris
Surface sans cible, com. Anaïd Demir, #22VISCONTI, Paris
SAGA, Double V Gallery, com. Nicolas Veidig-Favarel, Marseille
Les secrets du Docteur F., Under construction, com. Théo-Mario Coppola, Paris
Art-o-rama, show room, com. Gaël Charbau, Marseille
Inventeurs d’aventures, com. Gaël Charbau, Marseille
Émulsions, Galerie Arnaud Deschin, com. Alexandre Quoi, Paris

 

 

2016
Immersions, Cité Internationale des Arts, com. J.C. Arcos, Paris
Impressions d’ateliers, CIAC, Carros
Photographic Study, Jogging, Marseille

 

2015
biblioteca, Under Construction Gallery, com. Katarina Stella, Paris
Tribu, Galerie Eva Vautier, Nice
O.V.N.I., Musée Masséna & Galerie Eva Vautier, Nice
Meet me on the beach, La Couleuvre, Saint-Ouen
Blam Baoum Ballade, MDAC, Cagnes s/mer
Parti(e) du paysage, Galerie Simon Cau, Montrouge
Xochimilco, Oaxaca, MX
À une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice
Éditions, Espace à Vendre, Nice

 

2014
Au Pays des Enchantements, Galerie de La Marine, Nice
HBP, La GAD, com. Chloé Curci, Marseille
Minimenta, Galerie Bertand Baraudou, Paris
En Suspens, Galerie Eva Vautier, Nice
59ème Salon de Montrouge, Montrouge

 

2013
Magie Noire #1,  Yoyo, Palais de Tokyo, Paris
Dupinpopupstore #2, Galerie Dupin, Reykjavik, Paris
Dupinpopupstore #1, Galerie Dupin, Reykjavik, Paris
Des corps compétents, Galerie Carrée, Villa Arson I Nice
Le sens de la vague, Galerie de la Marine, Nice

 

 

2012
Dialogue, Reykjavik, Islande
Banana spleen, Hemmi og Valdi, Reykjavik, Islande
Útrýmingarsala, Kaffistofan, Reykjavik, Islande
Komumaður spyr hvort eg vaki, cur. Unnar Örn Auðarson, Útúrdúr, Reykjavik, Islande
Halarófa Gjörningar, Reykjavik, Islande

 

SOLO EXHIBITIONS

 

2019
Villa Pisani, Biennale de Venise, Italie
Puisque rien ne dure, vraiment
Galerie The Pill, Istanbul, Turquie
Musée des Arts Décoratifs, La Havane, Cuba

2018
Atrocement réel, Cité des Arts, Paris

 

OTHERS

 

2011

Réalisation des décors des Droits de l’Enfant à l’Auditorium Rainier III à Monaco Membre de l’Orchestre Inharmonique de Nice, projet de Gauthier Tassard

Réalisation du visuel pour la journée portes ouvertes de la Villa Arson Participation au projet sonore du Printemps des Arts avec Pascal Broccolichi

 

2010

Participation au projet de lecture performance Comment faire un bloc ? (Joris Lacoste) avec Emmanuel Lecomte Co-présidente de l’association EVA (Étudiants Villa Arson)

Réalisation du visuel pour la journée portes ouvertes de la Villa Arson Administratrice du blog d’esthétique Troublant Noir http://troublantnoir.tumblr.com/ Réalisation de performances The Nice Choir avec A Constructed World à la Biennale

de Belleville) Membre de The Nice Choir, réalisation de performances pour l’exposition DOUBLE BIND : ARRÊTEZ D’ESSAYER DE ME COMPRENDRE ! à la Villa Arson

 

2009

Assistante-Scénographe sur Macbeth mis en scène par Frédéric De Goldfiem au Théâtre National de Nice

Née en 1986 à Nice, vit et travaille à Paris.

 

crypte1-resized

Alice Guittard, “Crypte #1“, 2014, variable dimensions, mixed technique

 Alice Guittard n° 5385 [En panne] 2014 Néon

Alice Guittard, “En panne“, 2014, Neon

Alice Guittard n° 5384 [Occupation optimale (mais partielle) du...] 2014 Edition, exemplaire unique10 feuilles 42 x 29,7 cm

Alice Guittard, “Occupation optimale (mais partielle) du Mont Chauve”, 2014 Edition, single copy 10 sheets 42 x 29.7 cm

Personal website :

http://aliceguittard.com/

Sandra Lecoq

sandra - copie
 ,
Sandra Lecoq est peintre. Mais la couleur chez elle se tresse, se coud, se confectionne. Au pinceau se substitue l’aiguille, les bouts de tissus font de bons aplats, et quand la peinture est là, c’est pour se remplacer elle-même. Il y a des techniques qui sont aussi peu mineures qu’un sexe peut être faible. Les métiers de « bonne femme » ne rendent pas les femmes bonnes, et l’aiguille qui pique le doigt finit par l’endurcir. Si la misogynie du « grand art » motive l’artiste, c’est avec des armes d’ouvrière qu’elle lui fait face. Sandra D. Lecoq n’est pas pour autant revancharde. Ce serait trop facile, trop machiste.
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Elle est joueuse, mais s’adonne à ces jeux qui vous émasculent avec douceur. Il n’y a sans doute que les petites filles pour habiller Ken en femme parce que c’est « joli ».Chez l’artiste, les pénis aussi sont jolis, bariolés et chatoyants, tressés en tapis ou brodés sur couverture, mais le moelleux y confine à la mollesse, et la couture paraît suture.

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De cette candeur sauvage, Sandra Lecoq a rapidement compris les rouages (la psychanalyse n’est jamais loin) et su les détourner (l’art est là). « La dynamique de celle qui cherche à en avoir est plus stimulante que celle de celui qui a peur de le perdre », dit-elle si bien. Que le phallus ait fini par côtoyer la tête de mort dans une série d’aquarelles (Le vit en rose) n’étonne pas. Éros et Thanatos, évidemment – le vouloir ou le perdre –, mais aussi tout simplement la bite et la tête, tourmentées ici par une pulsion de grossièreté, ou disons d’humanité : le doigt d’honneur est un doigt qui bande, et la Vanité le meilleur argument du cynisme.

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Sandra Lecoq, une araignée tissant sa toile ? une Pénélope défaisant la sienne ? L’image de la femelle malicieuse était trop facile pour ne pas s’en emparer. « FEMALE WILD SOUL » placarde-t-elle à l’envi, toujours au pochoir ou cousu de fil rouge.L’effet est désarmant : la formule devient leitmotiv, ritournelle, fioritures. Les stéréotypes, si on ne veut pas les avaler, il faut savoir les tailler, les travailler, et les pulvériser. De cette bataille douce, la mélancolie n’est jamais absente. Le travail sur papier en est le reflet le plus net, par ses titres (Bleu poussière et rose cafard, Les photos de famille) comme par ses sujets (superbe série d’autoportraits où la figure mortuaire se noie dans l’acrylique). Mais c’est encore le paradoxe entre l’application, le temps et l’ingratitude du procédé et l’ardeur formelle de l’œuvre qui en témoigne, comme une espèce d’acceptation de la tâche, un refus de s’offrir si facilement le luxe de la dénonciation.

Animée du désir de piquer sans (se) faire mal, de jouer la caricature sans y tomber, cette soucieuse enjouée entretient avec ses démons le même rapport qu’avec la peinture : détourné et caustique, mais humble et dévoué.

Augustin Besnier

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English version 
Graduated from the Villa Arson in 1996, Sandra lives and works in Nice. Following the idea of Supports-Surfaces, where the picture is broken down by analytical gestures, she plaits and sews multi-coloured fabrics that take shape in the frame and on directly on the canvas. Born of this, oblong penile and sexual forms spread along the ground, on the walls sometimes, as much paint stains, diurnal pollutions thought amused. The long and meticulous performance of her work confronts the vehemence of her object highlighting paradoxes and tensions, suggesting that it is the unconscious  “soul of the wild female” who is at work .
 
Sandra Lecoq is a painter. But to her, colour is made through sewing and plaiting. She substitutes paintbrushes for needles, while scraps of material make up the base and when paint is applied, it is to superimpose already existing colour. Some things are as unimportant as the size of your sex. The techniques of the “good woman” do not make women good, and the needle that pricks their fingers, ends up by making it hard.
 
If misogyny of “high art” motivates the artist, it is with working class weapons that she faces it. Sandra D. Lecoq is not however after revenge – that would be too easy, too macho. She is playful, but indulges in games that emasculate you gently. There is no doubt that little girls like to dress up Ken as women because it makes him “pretty”. For the artist, the penis is also pretty – colourful and shimmering, plaited together to make a rug or embroidered on a blanket, but the softness confines the malleability, and the stiches border on sutures.
Sandra D. Lecoq quickly understood the workings of this kind of wild candor, (psychoanalysis is never far away) and managed to divert it (art is here). “The dynamics of the person who seeks is more challenging than those of one who is afraid to lose,” says Lecoq. That the phallus has ended up along side the skull in a series of watercolours (Le vit en rose) is not surprising. Eros and Thanatos , clearly – to want or to lose – but more simply cock and head, driven by a tormented desire of vulgarity or say humanity : the middle finger is erect, and vanity the best argument of cynicism.
 
Is Sandra D. Lecoq, a spider spinning its web? or a Penelope undoing it? The image of the malicious female is too easy to not mention. “FEMALE WILD SOUL” she placards at will, always in stencil or sewn in red thread. The effect is disarming: the formula becomes a leitmotiv, an ornamental motto. If you do not want to swallow the stereotype then you must know how to cut it, work it and pulverise it. In this sweet battle, melancholy is never absent.
The work on paper is a clear reflection by their titles (Bleu poussière et rose cafard / Blue dust and pink melancholy, Family photos) as her subjects (a superb series of self-portraits where a dying figure is drowning in acrylic). But it is still the paradox between the application, time and the ingratitude of the process and the formal ardour of her work that demonstrates, as a kind of acceptance of the task, a refusal to offer the luxury of denunciation.
Animated by her desire to sting without hurting herself, to play the caricature without falling over, this worried happy person has the same relationship with her demons as she does with painting: stolen and caustic, but humble and devoted.

 

Sandra Lecoq Gio et le coq , 2017

Sandra Lecoq, Parce que la poésie je l’ai donnée à mes fils, Ceramique ta mère, 2019, Céramique polychrome

 

Sandra D Lecoq, Peau d’âme et avanti Jaddu !, 2016, tirage lambda sur RC satiné contrecollé sur dibond, 2 exemplaires, 208 x 108 cm

 

 

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IMG_6608d

 

Sans titre, 2013,
Tissus peinture et laine, 130 x 138 cm

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Sandra D. Lecoq

Née le 05-05-1972, à Penja Cameroun

Vit et travaille à Nice

,

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

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2020

Female Wild Soul, Centre d’art, Vénissieux

Coup de poing, invitation de Noel DOLLA, Le 109 Nice

2018

Entre-Maille, Workshop à l’Hôpital psychiatrique St Marie, Nice

2017

Autoportrait des autres en noir,Eva Vautier, Nice

2013

Mourrons des oiseaux, Galerie Eva Vautier, Nice

2012

Pittura in forma di rosa, Galerie Martagon, Malaucène

2009

SDL, Galerie Martagon, Malaucène

2008

Un truc doux, Galerie RDF, Nice

Phallus et Vanité, Centre d’art 3bisf, Aix en Provence

2007

Le vit en rose, Galerie Norbert Pastor, Nice

Sandra D. Lecoq, collège Port Lympia (censurée)

2006

Délicieux cadavres exquis ou l’histoire d’une sainte famille recomposée, Le Dojo, Nice

Showroom, Galerie Helenbeck, Paris

2002

Sandra D. Lecoq, Villa Arson, Nice

,

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 

 

2020
Fire, walkwith me!, Musée d’art naîf Anatole Jakovsky, Nice

2019
Avec plaisir 2, Galerie Eva Vautier, Nice
Hors Champ, avec Delphine Trouche, Le Narcissio, Nice
La vie est un film, Ben et ses invités, Le 109, Nice (catalogue)
One way or another, La Box, Bourges
Enfantillages, Entre Deux, Nice

2018
Avec plaisir, Galerie Eva Vautier, Nice

2017

Le monde ou rien, Annonay

Eclairage public, Le 109, Nice

Entre-Temps, Museum Départemental, Gap

2016 

Le monde ou rien, Espace d’Art Madura, Vallauris

Un petit tour de quartier, Projet « Lever la tête », mise en lumière du jardin Colonel Jean Pierre, De l’art.

Le monde ou rien, Circonstance Galerie, Nice

Impression d’atelier, Château de Cagnes sur mer

2015

A une année lumière, Galerie Eva Vautier, Nice

Tribu, Galerie Eva Vautier, Nice

Trame, Le Moulin, espace d’art contemporain, La Valette

2014   

Drawn-Gezeichnet-déssiné, Kunstverein bad salzdefurth, Bodenburg, Allemagne

2013 

« Format raisin », galerie Martagon, Malaucène

Entrée libre mais pas obligatoire, Noêl Dolla, Villa Arson, Nice

Salon de montrouge, Paris

2012

A l’origine, Nice,Galerie Malborough, Monaco

Belle à en crever, avec olivier bartoletti, La Station, Nice

Ici Nice, Les abbatoirs, Nice

2011

20 ans de réflexion, Ferme des Arts, Vaison

Entre chien et loup, (guest vidéo Sandra Lecoq), Résonance de la 11ème Biennale de Lyon, Galerie José Martinez, Lyon

Identité et genre, exposition itinérante

絲印, Macumba night club, Nice

J’aime les femmes et je le prouve, Ben, Nice

La peinture autrement. L’art et la côte d’Azur, Musée Chagall, Nice

La sculpture autrement, Eco’Parc, Mougins

Random, RDF Galerie, Nice

En espace En surface, Espace Cloître Saint-Louis, Avignon

2010

De la trace à la tache, Galerie Martagon, Malaucène

2009

Discocactus, Jardins exotiques, Monaco

2008

CENT, Galerie Defrost, Paris

Le fil du calvaire, Galerie Vanessa Quang, Paris

Le 6 rue Fodéré, La Maison, Nice

Collection Hélène Jourdan Gassin, Les Ponchettes, Nice

45mille baci from bubak, Iles Bijagos Guinée-Bissau

Que le nouveau émerge de l’ancien, (Mao) Centre d’art àcenmetresducentredumonde, Perpignan

2007

Etes vous bien adaptés à la vie moderne?, Galerie Norbert Pastor, Nice

Cabinet Démocratique, Villa Cameline, Nice

2006

Art Multiple, Espace de l’art concret, Mouans-Sartoux

Cabinet Érotique, Villa Cameline, Nice

2005

Beyond Narcissus, David Dorsky gallery, New York, Etats-Unis

Vinyl, Villa Cameline, Nice

Multiples, Astérides, Marseille

Le stigmate del quotidiano, avec Karim Guelloussi, Musée de la Photographie, Mougins

La Réserve, Galerie des Ponchettes, Nice

Cabinet Érotique, Villa Cameline, Nice

2004

Editions & Artists books Fair, New York, Etats-Unis

Haircourt Edition sur le net

FIAC Florence Loewy Books by artists, Paris

Errer la nuit, le Wagram, Nice

Espace Helenbeck, Nice

Showroom Helenbeck, Monaco

Colocataires 2, Espace Poirel, Nancy

2003

Colocataires, Centre d’art, Castres

2002

Voilà la France, centre expérimental pour les arts contemporains, Carriglio, Italie

Prescient then and now: the resonance of Support/Surface, David Dorsky gallery, New York, Etats-Unis

À bas la société marchande spéculaire, Espace Gustave Fayet, Sérignan

Guest Star, Brut de décoffrage, Nice

2001

Jolie attaque pour perdre, Espace des arts, Colomiers

Sandra D.Lecoq/Olivier Bartoletti, Galerie Zoo, Strasbourg

Prospect#1 vidéochronique, Marseille

2000

KUB, Association KUB, Nice

1999

DCE, Délégation aux arts plastiques, Paris

1998

Guest room, Galerie E. Canus, La Colle sur Loup

Guest room, La Station, Nice

1997

Les 10 jours de l’art contemporain, La Station, Nice

Adieu monde cruel, Paris

1996

Pomme Z, Galerie ARTCO, Ajaccio

100%, Villa Arson, Nice

49F90, Galerie Nice Fine Art, Nice

1995

Nice by night 3, Parcours nocturne dans les appartements, Nice

1994

Nice by night 2, Parcours nocturne dans les appartements, Nice

 ,

PROGRAMMATION VIDÉO

,

2004

Montevidéo, Marseille

2002

Voilà la France, centre expérimental pour les arts contemporains, Carriglio, Italie

Projection, Brut de décoffrage, Nice

2001

Main basse, La station propose Transport en commun, programmation vidéo, MAMAC, Nice

2000

Festival vidéo, Estavar / Llivia

Les sens, Imagespassages, Annecy

1999

Festival de la fiction vidéo, Vendôme

Vidéothèque éphémère, Galerie ESCA, Milhaud

Vidéothèque éphémère, Espace croisé centre d’art, Lille

Les matins bleus, Imagespassages, Anneçy

1998

Vidéonale, Kunstmuseum Bonn, Allemagne

12ème rencontres vidéo art plastique, Hérouville

Imagespassages, Annecy

Festival vidéo, Estavar / Llivia

1997

Bandits mages, Festival vidéo, Bourges

Ephémère, Vidéochroniques, Marseille

1996

10ème rencontres vidéo art plastique, Hérouville

1995

Festival vidéo, E.L.A.C, Lyon

Festival vidéo, Vidéochroniques, Nice

1994

Vidéogrammes, Vidéochroniques, Marseille

Bandits Mages, Festival vidéo, Bourges

,

 AUTRES PRODUCTIONS, AIDES, ACQUISITIONS

 ,

VIDÉOS

,

2012

Délicieux cadavre exquis 5, correspondance filmée avec Olivier Bartoletti

2001

Délicieux cadavre exquis 4 “En attendant Jonas”, correspondance filmée avec Olivier Bartoletti

1999

Vir heroicus sublimis findus / le grand leurre MAMAC, documentaire filmé sur N. Dolla, Nice

Délicieux cadavre exquis 3, correspondance filmée avec Olivier Bartoletti

Cinq silences, Exposition de Vassivière, documentaire filmé sur N. Dolla

Délicieux cadavre exquis 2, correspondance filmée avec Olivier Bartoletti

Délicieux cadavre exquis 1, correspondance filmée avec Olivier Bartoletti

Odyssée à Vulcano “Peindre avec la fumée des volcans”, documentaire filmé sur N. Dolla, 3mn 52

Les chiens mouillés, 5mn45

1997

Les pièges abscons, 4mn

Quatre roues au vélo (dans le cadre du siècle d’Aragon), 2mn15

1996

C’est rose aussi, 4mn30

La mariée vive, 5mn30

Des bulles comme une nuée de clous, Performance filmée avec Olivier Bartoletti

C’est beau la vie, 4mn

Jouez famille, 5mn

1994

J’aime la vie, 8mn30

1993

Scénographie, en collaboration avec Olivier Bartoletti

,

ŒUVRES DANS L’ESPACE PUBLIC

,

2011

Aménagement du patio de rééducation fonctionnelle du CHU Archet 1, Nice

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CATALOGUES INDIVIDUELS

,

2006

Délicieux cadavres exquis ou l’histoire d’une sainte famille recomposée, Le Dojo, Nice

2002

Sandra D. Lecoq, texte de Karim Ghelloussi, Villa Arson, Nice

,

CATALOGUES COLLECTIFS

2019

La vie est un film, Ben Vautier, 2019

2013
BESNIER Augustin, in catalogue 58 ème Salon de Montrouge, juin 2013
Entrée libre mais pas obligatoire, Noêl Dolla, Villa Arson, Nice
FUCHS Oliver, Women in art, 2013

2012

Boussu, Patrick,in: “Impressions d’ ateliers”, Juin 2012 (Livre)

A l’origine, Nice… , commissaire Hélène Jourdan Gassin, Galerie Marlborough, Monaco

2011

La peinture autrement, L’art contemporain et la côte d’azur, un territoire pour l’expérimentation 1951-2011, COULONDRE Ariane, FRECHURET Maurice, édition Les presses du réel, 2012

2005

La Réserve, Macchi Catherine : Pénélope la salope ou l’âme de la femelle sauvage, p. 18, Galerie des Ponchettes, édition des Musées de la Ville de Nice, 2005

,

ARTICLES DE PRESSE, DE REVUES

2017
SAJN, Michel, in : La Strada, spécial été
Entre-Maille, Workshop à l’Hôpital psychiatrique St Marie, Nice
Trace, Trame, Le Moulin, Espace d’art contemporain, La Valette
2014
Couverture “De L’art”, 2013/2014
2013
Guéhenneux Lise, in : journal « L’Humanité », De la politique dans l’art entre autre chose, 8 Octobre 2013
SCOLERI Josiane, Noël Dolla « Entrée libre mais non obligatoire » in« ciaovivalaculture »
LAFFONT Nicole, in : journal Nice-Matin, juillet 2013
TIBERI Liliane, in : La Tribune n°696, 27 juin 2013
LECLERC Franck, in : journal Nice-Matin, 29 juin 2013 p.20
SAJN, Michel, « COCORICO», in : La Strada, spécial été, n°81, p.33
HAY Thierry, « Salon de Montrouge, à la découverte des jeunes artistes français », Blog, 15 mai 2013
LORET Eric, in : journal « Libération », 14 mai 2013

2012

Michel Sajn : L’art aux abbatoirs, Stéphanie Marin redessine la scène niçoise, in La Strada N°168, p.11, février 2012

2008

Jean-Marc Réol : Délicieux cadavres exquis ou l’histoire d’une sainte famille recomposée, Nice, Le Dojo, à paraître

Michel Sajn : «Sandra D. Lecoq, «Female wild soul», inLa Strada N° 103, p.17, novembre 2008

2007

Michel Sajn: Portrait, inLa Strada N°81, p. 20, novembre 2007

2005

Sophie Braganti : SPADA Nice, in Chroniques, 2005

2004

Constance Rondet : La culture en chantier, inLe point N°1679, p. IV, 18 novembre 2004

2003

Thierry Davila : Colocataires,inArt Press, novembre 2003.

C. P.: Une cohabitation plurielle, inLa montagne noire, 29 août 2003

Philippe Piget : Entre colocation et cohabitation, inL’oeil, été 2003

Catherine Huber : Colocataires, in Flash, 2003

2002

Saul Ostrow : Prescient then and now: the resonance of Support/Surface, New York, David Gorsky Gallery

«Prescient then and now», http://www.frenchculture.or

Jean Poderos : Reportage “le Queens”, in Beaux Arts N° 218, juillet

Voilà la France, La Gazetta web di Rita Rutiglino

2001

Nathalie Trovato, KUB, Association Kub, Nice

,

EMISSIONS TV

,

2008

Journal d’Arte édition allemande, 2011 Interview “La peinture autrement”, Musée Chagall, Nice

«Spéciale SDL», Nice Télévision

2005

«Interwiew Télévision», Kanal 40

2002

«Multipistes», Arnaud Laporte, France Culture,

Exposition  Juin 2017

Autoportrait des autres en noir

Sandra Lecoq

 

 

SL072,2015, acrylique et huile sur bois

 

 

Sandra Lecoq, Autoportraits des autres en noir, Vue exposition ©François Fernandez

 

 

 

 

Exposition du 28 juin au 1 septembre 2013

Mourrons les oiseaux

Sandra D. Lecoq

 

mourrons des oiseaux tif ok copie 2

 

 

Sandra Lecoq, De vous rien ne m’ émeut, 2013, Tissus perles fil de fer et peinture, 125 x 250 cm

 

vue d’exposition Sandra Lecoq

 

Sandra D Lecoq, La mia casa sei tu, 2013
technique mixte

 

 

Sandra Lecoq, R R, le baiser, 2013, technique mixte

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SONY DSC

 

Sandra D Lecoq “Flying briefs”, 2013, 76 x 56 cm,
Sérigraphie deux couleurs sur papier Velin d’Arches
Rives BFK 300g, Bords frangés grain torchon, Tirage 25 exemplaires

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