Events of the gallery Eva Vautier

Evenement

Présentation Performée
J’ai perdu mon roman dans la décapotable Caprice

Laura Tinard
Le vendredi 4 février à 19h

Laura Tinard, J'ai perdu mon roman, © Kristin Lambert Studio

En pleine canicule, à Nice, Pamela vit une histoire d’amour toxique avec des auteurs de l’ombre, insaisissables, pour la plupart basés outre-Atlantique. Ils nourrissent un projet de roman collectif de façon si attractive que Pamela en est accro, à tel point que la coécriture virtuelle en vient à remplacer sa vie sociale et sexuelle. Devant son écran, elle observe les auteurs composer une scène de crime dont elle pressent être la future victime. Prise de peur, elle quitte sa maison familiale et retourne à Bruxelles dans un squat d’artistes qu’elle a longtemps habité. Bientôt, c’est le téléphone qui la harcèle, menaçant. Sa cavale éperdue se change alors en un road trip déjanté à l’issue duquel Pamela finit par s’en remettre à une certaine Laura Tinard…

 

Laura Tinard est une artiste qui navigue sur des yachts et dort sur des méridiennes. Elle a cofondé 3 000 Degrés, un festival de performances aux Brasseries Atlas, et dirige Hi-Stories, une maison de production d’écrivains performers.


J’ai perdu mon roman
Laura Tinard
Fiction & Cie
Prix : 18 euros.

Evenement

Rencontre & Signature :

Albert Chubac, une vie d’artiste par Patrick Boussu et Cynthia Lemesle

 

Le vendredi 14 janvier 2022 de 16h à 18h30

© Albert Chubac

La galerie Eva Vautier a le plaisir d’accueillir Patrick Boussu et Cynthia Lemesle pour la présentation et la signature du livre imagé, Albert Chubac, une vie d’artiste, aux éditions South Art.

 


Albert Chubac, une vie d’artiste
Récit imagé par Patrick Boussu et Cynthia Lemesle
24 x 30 cm, 368 pages,
Prix : 50 euros.

Albert Chubac est né à Genève en 1920. Après des études d’art décoratif, puis aux Beaux-Arts de Genève, il obtient des bourses pour voyager en Italie, en Algérie, en Espagne, en Égypte et en Grèce, étapes qui vont marquer son œuvre. Peu à peu, il se détachera de sa formation classique et de la figuration pour se diriger vers l’abstraction au fil des rencontres et des influences d’artistes contemporains (citons Bonnard, Matisse, Nicolas de Staël, Mondrian, Georges Mathieu, Hans Hartung…).

 

Il s’installe définitivement sur la Côte d’Azur en 1964, à Aspremont, au nord de Nice, entre terre et ciel qui lui rappellent les paysages de la Grèce… Dans sa petite maison-atelier très spartiate, il va utiliser un registre de couleurs primaires, en aplats, élaborer des structures modifiables en bois, puis en plexiglas dont il aime les ressources lumineuses… Enfin, il développera les collages en trois dimensions, autour des couleurs primaires, par des formes simples, vivantes et en mouvement qui caractérisent son œuvre, entre le constructivisme et l’abstraction géo- métrique, dans un esprit ludique et poétique imprégné de la joie de vivre de l’artiste… Rattaché à l’École de Nice, il fréquentera les créateurs contemporains, Arman César, Yves Klein, Martial Raysse, Malaval, Alocco, Ben, Gilli et Viallat…

 

En 2004, suite à la grande rétrospective au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain deImage Nice, il fera don d’une centaine d’œuvres, à la Ville de Nice. Hommage à ce grand artiste, cet ouvrage n’est pas un catalogue raisonné, ni une recherche scien- tifique : il nous permet de retracer et parcourir l’évolution de son œuvre, mieux comprendre son travail, sa quête de l’essentiel et du dépouillement, de nous le rendre vivant le temps de quelques images, et de partager l’enthousiasme de ceux qui l’ont connu et apprécié.

Evenement

Rencontre avec Maurice Fréchuret et Eric Mangion

& Signature du livre de Maurice Fréchuret, Images de l’exil.

 

Le jeudi 16 décembre 2021 à 19h.

Venues de très loin, certaines images ont durablement façonné notre imaginaire : celles de l'exilé, du réfugié ou encore du migrant, participent de cette structuration et font ainsi partie de notre patrimoine mental. Leur diffusion fut assurée par les contes et les légendes, par les chants, les prières et les comptines mais aussi par des représentations visuelles qui, au fil du temps, en ont précisé les contours. Les religions ont fourni les récits nécessaires pour que s'édifie une puissante iconographie de l'exil. Adam et Ève chassés du Paradis, La Fuite en Égypte, L'Exode, sont autant d'exemples que Duccio, Giotto, Masaccio ou Fra Angelico… vont peindre sur les murs des églises ou des monastères.  Dans la folle accélération qui caractérise les temps modernes, émerge une iconographie considérable de la fuite, de l'errance et de l'exclusion, provoquées par les guerres, les régimes de terreur ou la pénurie. Les peintres et les photographes, de Marc Chagall à Robert Capa, s'emparent du sujet et accueillent dans leurs œuvres ces « rayés de l'histoire » au destin aussi incertain qu'éprouvant. Les vidéos et les installations de nombreux artistes contemporains interrogent très opportunément aujourd'hui un phénomène qui ne cesse de prendre de l'ampleur. Mona Hatoum, Francis Alÿs, Kimsooja, Adrian Paci, Mohamed Bourouissa, Barthélémy Toguo, Zineb Sedira… et bien d'autres encore, produisent des œuvres riches de sens dans lesquelles les notions de frontières et d'identité font l'objet d'un traitement qui peut fluctuer entre le documentaire et le récit fictionnel et poétique.   "Ce livre n'est pas une histoire de l'immigration qui s'inscrirait dans une histoire de l'art (et/ou l'inverse), mais il y contribue généreusement, utilement. Face aux murs des "législations scélérates", des "politiques haineusement alarmistes", des "idéologues du repli identitaire", se lèvent des artistes "engagés plus que quiconque dans le flux créateur de l'existence". Ils nous aident à considérer, avec Didier Fassin, "les migrants et les déplacés comme des figures centrales du monde contemporain". [Un livre] indispensable. »  François Huglo, Sitaudis
© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
«  Les images de l’exil, de la fuite, de l’errance et de l’exclusion dans l’histoire de l’art, de la peinture classique à la production la plus contemporaine. » 
Publié avec la collaboration de Laurence Bertrand Dorléac – Centre d’Histoire de Sciences Po
et le soutien de la Fondation Antoine de Galbert.
paru en octobre 2021, édition française, 17 x 24 cm (broché), 216 pages (ill.)

Venues de très loin, certaines images ont durablement façonné notre imaginaire : celles de l’exilé, du réfugié ou encore du migrant, participent de cette structuration et font ainsi partie de notre patrimoine mental. Leur diffusion fut assurée par les contes et les légendes, par les chants, les prières et les comptines mais aussi par des représentations visuelles qui, au fil du temps, en ont précisé les contours. Les religions ont fourni les récits nécessaires pour que s’édifie une puissante iconographie de l’exil. Adam et Ève chassés du Paradis, La Fuite en Égypte, L’Exode, sont autant d’exemples que Duccio, Giotto, Masaccio ou Fra Angelico… vont peindre sur les murs des églises ou des monastères.

Dans la folle accélération qui caractérise les temps modernes, émerge une iconographie considérable de la fuite, de l’errance et de l’exclusion, provoquées par les guerres, les régimes de terreur ou la pénurie. Les peintres et les photographes, de Marc Chagall à Robert Capa, s’emparent du sujet et accueillent dans leurs œuvres ces « rayés de l’histoire » au destin aussi incertain qu’éprouvant. Les vidéos et les installations de nombreux artistes contemporains interrogent très opportunément aujourd’hui un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Mona Hatoum, Francis Alÿs, Kimsooja, Adrian Paci, Mohamed Bourouissa, Barthélémy Toguo, Zineb Sedira… et bien d’autres encore, produisent des œuvres riches de sens dans lesquelles les notions de frontières et d’identité font l’objet d’un traitement qui peut fluctuer entre le documentaire et le récit fictionnel et poétique.

“Ce livre n’est pas une histoire de l’immigration qui s’inscrirait dans une histoire de l’art (et/ou l’inverse), mais il y contribue généreusement, utilement. Face aux murs des “législations scélérates”, des “politiques haineusement alarmistes”, des “idéologues du repli identitaire”, se lèvent des artistes “engagés plus que quiconque dans le flux créateur de l’existence”. Ils nous aident à considérer, avec Didier Fassin, “les migrants et les déplacés comme des figures centrales du monde contemporain”. [Un livre] indispensable. »
François Huglo, Sitaudis

Maurice Fréchuret est historien de l’art et conservateur en chef du patrimoine, détenteur d’un doctorat de Sociologie et d’un doctorat d’Histoire de l’Art, conservateur au musée d’Art moderne de Saint-Étienne de 1986 à 1993, puis du musée Picasso à Antibes de 1993 à 2001. Directeur du capcMusée d’Art contemporain de Bordeaux de 2001 à 2006, il est nommé conservateur des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes (2006-2014). Parallèlement à son travail de conservateur, de commissaire d’expositions et d’enseignant, Maurice Fréchuret a publié de nombreux ouvrages dont : Le Mou et ses formes (éditions ENSBA, 1993, Jacqueline Chambon, 2004) ; La Machine à peindre (Jacqueline Chambon, 1994) ; L’Envolée, L’enfouissement(Skira, RMN, 1995) ; L’art médecine (en collaboration avec Thierry Davila, RMN, 2000) ;Les Années 70, l’art en cause (RMN, 2002) ; Exils (en collaboration avec Laurence Bertrand-Dorléac, RMN, 2012).

© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
© Maurice Fréchuret, Images de l'exil
© Maurice Fréchuret, Images de l'exil

Performance-lecture & signature de livre

Anna Byskov

De dos, je regarde ma bibliothèque

16.07 18h

 

 

Merci à Anna Byskov pour la performance-lecture à la galerie, avec comme partenaires les sculptures Hygie et Panacée de Frédérique Nalbandian.
Et merci à tous pour votre présence et votre soutien. 

© Performance-lecture, Anna Byskov, de dos, je regarde ma bibliothèque © Galerie Eva Vautier

De dos, je regarde ma bibliothèque est un livre performatif réalisé à partir de textes d’Anna Byskov écrits entre 1994 et aujourd’hui. Ensemble, ils forment un monologue habité de plusieurs voix, fragmenté et lacunaire, dans lequel s’entrechoquent les performances d’Anna Byskov. S’y ajoutent un index et des planches composés collectivement et subjectivement. Retraçant les actions d’Anna Byskov à travers les textes qui en sont à l’origine, cet ouvrage ne s’envisage pas tant comme un regard rétrospectif sur la pratique performative de l’artiste que comme un support permettant de les propulser dans une nouvelle dynamique, une nouvelle interprétation, et ainsi renouveler ce répertoire de gestes et de formes.

 

‘De dos, je regarde ma bibliothèque
J’ai une belle tasse à thé sur une soucoupe
et ma main commence à trembler.
Je tire une ficelle et je mange un diamant enrobé d’un chocolat.
Je commence à raconter une histoire.’

Anna Byskov

Née en 1984, vit et travaille à Nice.

 

Mettant son corps (et parfois son esprit) en jeu dans des actions décalées dans lesquelles le non-sens l’emporte sur la raison (comme plonger jusqu’à n’en plus pouvoir dans une piscine après avoir enfilé un maillot de bain trop grand, ou comme se taper la tête contre les arbres jusqu’à perdre le nord…), Anna Byskov ne rechigne pas à la tâche. Engagée physiquement dans son œuvre, pour la cause de l’autodérision, du burlesque et pour l’envie de tenter l’impossible, ses vidéos comme ses actions montrent une artiste déterminée dans son projet. Anna Byskov se met également en scène en incarnant des personnages extravagants et stéréotypés. Ceux-ci empêtrés dans des conversations saugrenues déploient des dialogues paradoxalement absurdes et plausibles qui tendent souvent à relativiser la notion de folie ou d’idiotie.

Son travail de sculpture s’appuie lui aussi sur cette nécessité de contrer la valeur et la pérennité des choses et c’est donc avec le déséquilibre et le carton qu’elle construit. Comme pour être sûr que rien ne résistera au temps. Qu’une fois montrées, ses formes fragiles tomberont comme elle-même tombe quand elle tente de gravir ses escaliers de papier (L’escalier).

Un Dimanche à la galerie

Sunday 13.09
2pm-7pm

 

The gallery invites you to the presentation and signing of the catalogs of Marc Chevalier and Kristof Everart.  

 

 

The 6th edition of Un Dimanche à la Galerie, which will take place on September 13, is particularly important this year. This common opening day for art galleries throughout France, initiated and coordinated by the Comité Professionnel des Galeries d’art, is intended to reflect the dynamism and diversity of art gallery programming in France, and thus carry a resolutely optimistic message for the future, alongside the artists they represent. The mobilization of 166 art galleries bears witness to this.

 

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