TOM BARBAGLI

Tom Barbagli, vit et travaille à Nice.
Diplômé de l’Institut Supérieur de Design, il explore les accointances et fractures entre le monde du design et celui de l’art, militant pour en supprimer les bords et les limites.
Il se livre à des expérimentations singulières, déviant les lois de la physique par autant de matériaux utilitaires (moteurs, diodes électroluminescentes, disques durs) que de matières naturelles (cire d’abeille, bois massif, minéraux). L’ingéniosité des assemblages mécaniques créée alors des objets oniriques ou des installations immersives, apparentées à de micro-phénomènes.
Ainsi les objets qu’il confectionne transmettent des données cognitives ine ables sur le fonctionnement de la conscience et du monde environnant. Et bien au-delà d’une perception visuelle, ils conduisent à l’éveil… éveil des sens, éveil de la conscience.

Contre poids, 2017
Boule de granit, caoutchouc, acier, cable, treuil
3m diam 4 m


 



 

Contre-Temps,2017
Métronome, bois, métal
160 x 11 x 11 cm
©Tom Barbagli

 


 

Noème, 2017
toupie titanum motorisée, cloche de verre, socle et pied en fonte
160 x 30 cm

 

 


Tom Barbagli et Anne-Laure Wuillai
Double positif, installation , 2017
lampe à sodium, plexiglass diffusant, augmentation de l’intensité lumineuse, medium peint.
100 x 47 x 30 cm

Tom Barbagli

Biographie

TOM BARBAGLI

 

 

Noème, 2017
toupie titanum motorisée, cloche de verre, socle et pied en fonte
160 x 30 cm

 

Tom Barbagli et Anne-Laure Wuillai
Double positif, installation , 2017
lampe à sodium, plexiglass diffusant, augmentation de l’intensité lumineuse, medium peint.
100 x 47 x 30 cm

 

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« Qui nous a traînés ici ? Je le maudis ! »

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

« Mes mains sont gelées ! » 

« Je suis encore tombé dans un trou ! »

« Ce n’est pas le bon chemin ».

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 m d’altitude dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé.

Tout d’abord parce que les raquettes premier prix en dévers cela ne marche pas, ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre et tu tombes sur le côté, et puis bon courage pour te relever.

Du coup la plupart d’entre nous a choisi de ne pas les utiliser, et comme il y avait au moins un mètre de neige, c’était assez gelé pour glisser mais aussi assez mou pour qu’on s’enfonce jusqu’à l’entrejambe. Avec le poids du sac à chaque pas c’était la peur que la neige craque, car une fois bloqué ça impliquait plusieurs minutes pour se dégager.

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