François Paris

La Conjoncture du Hasard

et

 

Nicolas Schevin

I Draw You Watch

 

Exposition du 2 juin au 28 juillet 2018

 

 

François Paris, Mythologie, 2017

 

 

Les dessins de François Paris semblent naître d’un désir d’histoires. Eléments parcellaires et essentiels d’un récit qui les dépassent, ils sont autant de chemins possibles activant un monde en permanente construction. Récupérées dans le flux des images circulant sur l’internet ou spécialement réalisées, les photographies qui servent à l’artiste de points de départ ont des qualités diverses. Singulières ou anecdotiques, elles évoquent souvent le corps ou la mécanique, le visage ou le crâne humain… Elles renvoient à la fugacité et à l’apparence.
Chaque dessin constitue le point de départ d’un récit elliptique à inventer. Les expositions de François Paris sont donc des scénarios ouverts, des séquences. En ce sens, on pourrait donc dire que ces œuvres empruntent autant au cinéma qu’à la photographie : les points de vue, les cadrages, les personnages, les indices, mais aussi et surtout, cette capacité à mettre en place des éléments capables d’ouvrir la voie à l’imaginaire.
Guillaume Mansart

 

François Paris, Le cavalier sans tête, 2018

 

François Paris, Sans titre, 2018

 

François Paris, Nihilistics Paradise, 2017

 

Les dessins de Nicolas Schevin propulsent le spectateur dans des expériences de visions rêveuses, parfois fiévreuses. Par le biais d’un support numérique, il créé des collages, compositions souvent agrandies de ses dessins spontanés, croquis ou brouillons, créant ainsi une tension entre l’ébauche et le dessin digital.
Ce travail d’assemblage clandestin organise des rencontres impossibles ou peu recommandables, entre des figures et quelques fragments de textes, reposant toujours sur un équilibre fragile.

 

Nicolas Schevin, Goldie, 2014